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établies. Endos I'% évéque do Beauvais, oyaot que les seigneurs voisins et autres ersounes séculières s*emparaîent tons les iur5 des biens de cette abhayo, demanda la luîssance de ces biens au pape Nicolas 1" L au roi Charles le Chauve, afin qu'ils fusent unis et incorpotésà la mense épiscoaie; ce qu*il obtint Tan 863, à condition éanmosns qnll pourrirait et entretiendrait rs religieuses sorties de ce monastère, et les r*tal»liraille plus tôt qu*il lui serait possible. *évéque de Beauvais, ayant accepté ces ondilioos, se mit en possession du revenu c cette abbaye, sans aucune opposition de 1 part des religieuses. 11 en disposa comme e son propre; ce que firent aussi ses sucrsseurs, sans songer à la réparation ni au felablissement de ce monastère, quoiqu'ils y issenl obligés; mais Drogon étant monté, ans le x* siècle, sur ce siège épisco|ial, fil ravailler en diligence au rétablissement de c monastère, et lui rendit tous ses biens, vec le village de Saint-Panl. La première bbcsse de ce nouveau monastère fut une aiiite fitte appelée Berthe, qui v établit les bservances régulières. Biles y furent mainïDueB par celles qui lui succédèrent, et il 'y présenta on si grand nombre de filles ans la suite, pour y prendre Thabit de ordre de Saint*Benott, que ce monastère de aînt-Paul n*étant pas suffisant pour les onlenir fouies, on bâtit quatre prieurés, où n envoyait des religieuses qui étaieni tonlurs soumises à Tabbesie de Saint-Paul. Le •remier fut fondé à Pommereux, l<* second à lienuille près de Paris, le troisième à Sainte* love-aux-Champs, et le quatrième à Eplu* oes. La clôture fut établie à Saint-Paul par ernelleou Petronille deCoudrènp, qui avait té élue abbesso Tan 1U9; elle dressa aussi es constitutions qu'elle fit approuver et conrmer par Jean de Bar, évéque de Beauvais; lais il y eut des abbesses dans la suite qui églîgèrent de les faire observer. La clôture e fut plus gardée, et si de temps en temps 1 y avait quelques abbesses qui rétablisaient les choses, il en venait d'autres qui ?s détruisaient. Cenendant les désordres ne iireut pas si ^ranos dans cette abbaye que ans une infinité d'autres, où les religieuses nenaient une vie toute séculière. Hais sous s gouvernement de Charlotte dô Pellevé, ièce du cardinal de ce nom, le monastère yant beaucoup souffert par la famine qui fut •resque universelle vers Tan 1586, et ayant lé brûlé deux fois par accident et une fois
ir la fureur des soldats du comte de Rein* rave, les religieuses furent obligées d*eo ortir pour aller chez leois parents, où elles le s'embarrassèrent guère des observances égulières. Mais Madeleine d'bscoubleau de 4iurdis, qui suecéda à Charlotte de Pellevé un 1596, rétablit dans ce monastère la parlite observance et remit cette abbaye prèsua dans le premier état de sa fondation.
Madeleine d'Bscoubleau était fille de Fran« ois d*Bscoubfeau, marquis d'Alluis, gouerneur de Chartres, premier écujer de la rande écurie et chevalier des ordres du roi^
et d*Is«ibelle Babou de la Bourdai^ière. Elle naquit comme par miracle, lorsqn'o.i la croyait étouffée dans les entrailles de sa mère, qui, accouchant au septième mois de sa grossesse et épuisée de forces par les grands efforts qu'elle avait faits pour mettre au monde une autre fille dont elle éti«il grosse en même temps, fit désespérer que C( l'e*ci pût venir i hon terme, d'autant plus qu'il y avait déjà un jour que la première était née sans qu'il y eût iincuite apparence favorable pour la seconde. Dès rA:^e de sept ans elle fut envoyée à Tabbayc de Bc? umont, sous la comiuite de sa tanle qui en était abbesse, et qui Téleva jusqu'à Tâgi* de Sf^iie ans, qu'fllc fut nommé' pr.r le roi Henri IV à Tabbaye de Notre-Dame de Saint-Paul près de Beauvais. Il y eut à ce suict quel(|ues di« visions dans celte maison, ou des religieuses prétendaient maiutcnir le choix qu'elles avaient fait d'une religieuse d*enlre elles pour abbesse; mais tout fut pacifié à Tarrivée de Madeleine d'Escoubleau de ^ourdi«, qui prit possession de celle abbaye le 11 avril 1596; elle y fut reçue avec beaucoup de joie par toutes les rcligcuses qui étaient naturellement portées à la parfaire observance et aux exercices de leur profession; mais comme cette nouvelle abbesse n'avait encore que l'habit île novice, elle ne prit radministraiion du temporel qu*att muis de septembre suivant, qu'elle fit sa profession. Quoiqu'elle n'obiint ses bulles que cinq ans après, à cause de son jeune âge, elle ne laissa pas de conduire cet e maison, tant pour le spirituel que i our le temporel, sous la direction de l'évéquede Beauvais : sitôt qu'elle eut ses bulles et qu'elle eut é:o bénie par Henri d'Escoubleau de Sourdi?, évéque do Mailtezais, son oncle, elle travailla, par le conseil de ce prélat et du cardinal de Sourdis, son frère, à remettre en vigueur ddus cette maison la parfaite observance ^e$ rè* glës; elle fut beaucoup aidée dans cette entreprise par les Pères Bénédictins réformés de la congrégation de Saint- Vannes et par le P. Ange de Joyeuse, capucin, aussi bien que par le P. Honoré do Champigni, du même ordre. La clôture y avait déjà été réiablio par ses soins, malgré les oppositions tant du dedans que du dehors; ainsi il ne restait plus qu'à réformer quelques abus qui s'étaient glissés dans les observances régulières. Elle commença par remettre l'usage des chemises et des draps de serge aussi bien que celui de dormir avec Tbabit : elle rétablit le travail en commun, qui coroinenç i à se faire dans sa chambre en silence, après lequel elle ne manquait pas de leur faire une exhortation pour les animer à la pratique de la règle. Elle établit les matines après minuit, suivant l'ancienne pratique de cette maison. Elle s*étudia surtout à faire célébrer l'oUce divin avec l'honneur et la majesté convenables ; et elle ôla certains privilèges d'exemption par lesquels les religieuses prétendaient avoir droit de se dispenser certains jours de matines et des heures canoniales. Elle retrancha ^ussi les abus des conversations se-
DICTIONNÀIUE DES OnDRE^^ RELIGIEUX.
t:ulières dans les tours et dans les parloirs, i|irelle fil fermer le jour et la nuU, afin que personne ne parlât sans sa pernii«si(M). Quant à Tabstinence perpétuelle de la vî.inde, clic afail dessein de l'introduire; mai.^ elle 441 fut dissuadée par lévéque de Beauvats et par quelques autres personnes qui lui conseillèrent dVn permettre Tusage truis fois la semaine, tant à cause de la délicatesse et de rinfirmilé de la plupart des religieuses de sa communauté, qui souffraient beaucoup de Tair incommode et malsain de leur monastère, qu*à cause de la difficulié qu'il y avait d'avoir du poisson pour le grand nombre qu'elles étaient.
Il y avait encore à réformer l'habil que Ton y portait depuis cent ou six-vingts ans, qui consisiait en un surplis de toile noire Var*dessos la robe (1). Quelques religieuses s'opposèrent fortement à ce changement; révéque de Be<iuvaia ne l'approuvait pas non plus, mais elle surmonta encore toutes ces difficultés et fit prendre à ses religieuses rhabit quiest commun aux autres religieuses de cet ordre, qui consiste dans la robe, le ^capulaire et la coule. Enfin elle n'omit rien pour faire revivre Tesprit do saint Benoît 4laus son abhaye, en en retranchant les abus
(<} Voy., à la ùiï U4I vol., 11° 2i^9.
qui s'étaient glissés durant !e malheur des guerres. Elle fit dresser un formulaire dci constitutions qu'elle fit observer à la lettre, après les avoir fait recevoir par la commuaauté, qui s'engagea à ne faire jamais aucun changement dans la pratique de tout ce qui y était rontcno. Cette acceptation se fil le 19 février de l'année 1660. La sainteté de ces religieuses se répandit de tous cétés; plusieurs supérieures de différents monastères prièrent labbessede Saint-Paul de leur envoyer de ses filles pour y rétablir la régularité : ce qu'elle accorda à quelques-unes, entre autres à celles de Sainte-Auitreberti*, près de Montreall, et de Saint-Amand d^ Kuuen. Elle envoya aussi les règlements qui avaient été faits pour le bien de son monastère aux abbesses de Ville-Chasson, deNeubourg, de Bellefonds el de quelques autrrs monastères qui les avaient deonasdés. Enfin Tibbesse deSaint-Paul, après a voir goavenié ce monastère pendant soixante-neuf ans, et y avoir établi une parfaite observance, boqrot le 10 avril 1665, étant Agée de 85 ans*
Chroniq, généraL de Vordrt de SûhU'BtmIi; tom. VI.
NOTRE-SAUVEUR. Voyez Sauvbus.
NCYS. Voj/ex Val-Vkbo et Vindbsbih.
ARTICLES ADDITIONNELS
BERNARDINES (Religibusks).
Les religieuses Bernardines (1), suppri* mées comme tous les autres instituts , en 1790, ont mis, généralement parlant* peu de zèle à se rétablir en France. Noos aurons à parler de la conservation de l'or* dre parmi nooSf puisque les religieuses de Port-Ruyal et celtes de la Trappe en font partie ; mais de robsenrance commune de Ctteanx, il n*y a tout au plus que Crois ou quatre maisons, peut-être moins encore, qoi se soient reconstituées. Noos citerons celle qui existe à Saini-Paul-aux-Bois , diocèse de Soissons, et une autre au diocèse de Cambrai. Celle-ci a été formée par les anciennes religieuses, de TabbayedeFlines* Eu l'année 1824, elles firent quelques tentatives pour prendre la réforme de la Trappe. L^évéque, quoique ancien constitutionnel, secondait leur désir. Une colonie de quelques trappistes du monastère Sainte-Catherine de Laval, s*y rendit sous la conduite de la mère Gertrude, religieuse et sœur de la supérieure de cette dernière maison. Des raisons particulières empêchèrent cette réforme, et les Dames Trappistes revinrent à leur monastère de Laval. Les Bernardines ont une maison à Rome , dirigée par des prêtres séculiers ; 4 lies e.i ont peu, croyons-nous, dans Tita-
lie ; quelques-unes dans les autres coo- Irées de TEuropc , et même en Angleterre, puisque le monastère des Dames Trappistes appartient à cet institut. Il doit ro conserver quelques-unes dans les contrèfs occidentales de la Russie , et même dam les Etats autrichiens ; cependant nous nVn trouvons aucune indiquée dans la statistique des communautés de ce dernier pajs.
que nous avons actuellement sous les jeu\. Nous terminerons ces additions par qor!« ques détails particuliers sur la maison de Saint-'Paol-anx-Bo'S. Celte maison fut fi^rmée quelques années après le concordat, par le zèle d'une ancienne Bernardinf, madame Pauline du Castel , qui s*assori.i plusieurs de ses anciennes compagnes, h qui gouverna sngement sa nouvelle communauté jusqu'à sa mort, arrivée en l'année 1835. Madame Stéphanie d*Alincoui( lui a succédé dans la place do supérteare. Cette communauté était, en 1836, romposée de seize religieuses de choeur, linit sœurs converses, et quatre postulantes. EUe suit, avec la règle de saint Benoit, roiii^i^t des constitutions approuvées par l'évéque de Soissons, qui eu est le supérieur.
{Notes recueillies passim, et d'un m^mo'*' fourni par (a révérende mère Siéphanie dit incourt.) B-d-k.
(1) Vuy. Tart. llKR^iAnDixes, tom. l**", col. iG^.
ARTICLES ADDITIONNELS
ECOLES CHnÉTlBNNRS , etc. (1).
« En 1T76t les Dames de Saint- Maar ( c'est â-dire les Bœars de rEnfanl-Jcsus dont II est parlé dans cet article ) furent chargées da pensionnai de Lévignac, au diocèse de Toulouse , établi sur le modèle de celui de Saint-Cyr. L*i»stitut comptaii environ cent maisons et six cents sujets en exercice à Tépoque de 1789 ; la maison chef-lieu jouissait alors de vingt mille livres de rente. Mais nous ne dcvQiis pas omettre que la congrégation primitive s*é< l.iit partiifféo en deux, dont l'une, sous ce nom de Damea de Saint-Maur ^ s'était propagée principalement dans le Midi, et nous en avons donné pour exemple leur pensionnat de Lévignac; Tautre, dite de in Providence , avait formé plusieurs maisons en Normandie et en Picardie. Mais , en 1791, les Daines de Tinstruction charitable furent chassées de Ions leurs établissements, v {Histoire des Ordres reliaieux ^ par M. Henrion, tom. H, p. 365.) (Tomme cotie utile congrégation a eu une existence nouvelle et parait être sur un nouveau pied depuis l'année 1806, nous lui consacrerons un article spécial , dans le Supplément , sous le titre de Dames de Saint- Muur^ qui lui semble plus convenable aujourd'hui, ou pins communément donné, que le nom de Filles de rEnfant- Jésus.
Les sœurs de V En fani-Jésus ^ qui s'étaient fort répandues dans tous les quartiers de Paris, éiaient considérées comme une fondation de madame Bourdin , supérieure de tout l'institut. Au milieu du dernier siècle, la maison était composée de trente religieu* ses , et elle servait de noviciat à tous les établissements des provinces. On n'exigeait point de dot des sujets qui se présentaient , mais on leur demandait 1200 livres de pension pour le noviciat, qui durait deux ans , a^rès six mois de postulat. B-u-e.
FUANCISCAINS m g&ii6ral (2).
L*état o& se trouvait le corps vénérable de saint François d'Assise depuis sa mort est resté longtemps inconnu. Une tradition erronée faisait très-souvent écrire que le saint fondateur était debuul , les yeux fixes vers le ciel , et dans l'attitude de contemplation ^u'il eût pu prendre pendant sa vie. Voici ce qu'il y a do vrai sur sou inhumation et sur l'état de ses précieuses reliques. Le corps de saint François avait été mis dans une urne de pierre et inhumé dans l'église Saint-George. En 1230, deux ans après sa canonisation , il fut transféré, par les soins du P. Elle, qui n'était plus général alors , mais qui donnait à l'ordre toute son intelligence et tout son zèle ; il fut transféré , disons-nous , dans l'église neuve bâtie sous son invocation. Dans la crain<e de voir son institut priié par une spoliation quelconque de ce
(t) Voy. Tart. EcoLSS cdsétiemies, cl-dessos, cl iti.
sacré dépôt , et de donner une occasion d'étonnement aux esprits faibles, qui savaient que le corps de François était de* venu flexible au moment de son décès , mais qui ignoraient que depuis ce temps il était entré en pulréfaclion , le P. Elie , par une précaulion étrange , lit transférer le corps dans l'urne, et le fit enlever, par un.e violence simulée , par les bourgeois d'Assise , qui expulsèrent tout le mon>ie de l'église et l'enterrèrent si secrèlemeni, qu'un très-peiit nombre connut ia place de cette sépulture dans l'église, et que, ceux qui la connaissaient étant inoris, personne ne sut véritablement où la chercher. Le pape, qu'on avait imprudemment laissé dans l'ignorance de la précaution dont nous venons de parler, fulmina contre les prétendus coupables, mais on Ta* paisa bientôt , en lui expliquant les faits et leurs motifs. On doit en juger ainsi , puisque les Frères Mineurs ne quittèrent point ceti» église , quoique le souverain pontife eût mis le couvent en in'erdît , avec défense d'y tenir le chapitre générai de l'ordre, jusqu'à ce qu'on lai efil fait satisfaction.
Ces précautions firent qu'après la mort du petit nombre de témoins qui avaient assisté à ces funérailles jusqu'à la fin , on perdit bientôt la connaissance exacte du liea où François avait été tnhamé.
Aussi les anciens historiens de sa Vie se contenteot de dire en général qu'on conserve soB corps dans Téglise basse du cou* vent d'Assise, sans rien désigner ni sur Tétat ni sur le lieu oà il est.
Il faut convenir quil est bien surprenant ou'on ait attendu jusqu'à nos jours , dans I ordre puissant et fameux des Franciscains, à rechercher avec ardeur les reliques du saint fondateur I Paul V, en 1607, voyant les discussions qui régnaient entre les religieux sur l'état de ces précieuses reliques, défendit de faire aucune fouille dans l'église et le couvent d'Assise pour les trouver. En 1775 , le P. Papinio , général des Conventuels, fil, avec la permission du saint-siége , des fouilles qui furent sans résultat.
Après la chute de Buonaparte , en 1814, les fidèles d'Italie reprirent Thabltudo de fréquenter le pèlerinage de Saint-François à Assise , et on y en Toit une foule considiv rable à l'époque de la fête de Notre-Dame des Auffcs, qui se célèbre le 2 août.
En 1818, avec la permission du souverain pontife Pie VII, le K. P. Joseph* Marie de Bonis, supérieur général do son ordre, fit fouiller de nouveau; el après un travail opiniâtre, continué pendant rinquante-deux nuits , et ce en gardant le plus grand secret , dans la unit du 12 décembre 1818, on découvrit, sous rauiel de l'église basse (car il y en a deux superposées , et non trois, comme plusieurs
(2) Voy. Psrl. Fbarciscaixs, ci-dessus, col. ô\^.
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DICTIONNVIRE DES ORDRES REUCIEUX.
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I oDi cru ; , le corps do taiiU ftindaletir* Il faUaK une reconnaissance aulliemique de cet précieux n*slrs. Le pape* , qu*on informa aostîiM de la découvede, nomma une commission composée de Tévéque d'As* sise et de quatre évéques voisins de cette irille» pour examiner et prononcer sur Tidentilé du corps (te saint François. L'enqnéte eut le résultat désiré et prévu ; deux miracles opérés par l'intercession de saint François , dans ces circonstances « vinrent enciire ajouter à la certitude qu'on avait constatée , et il ne put rester douteux pour personne que les reliques qu'on avait découvertes sous l'au'el d'Assise , on la tradition plaçait celles de sa'nt François , no fusseni les reliques de saint Franç(»is.
On publia à Rome , aussitôt après la Gn de Tenquéte, un mémoire, format in-^-s d*enilron deux à trois cents pages. M. l'abbé Tresvaux , aujouni hui chanoine de la mér Iropole de Paris, ayant reçu du P. de Bonis un exemplaire de ce Mémoire ^ en composa, en Tannée 1820, une traduction abré* gée, qui est restée manuscrite. Il est à regretter qu'elle n'ait pas été donnée au public ; il est vrai qu'une relation de l<i découverte des reliques de saint François se Ironve dans la dernière édition de Tintéressante Vie de ce saint, composée par le P« Clialippe.
L'ordre de Saint - François d'Assise est peut«étre celui qui a reçu dans l'Eglise le plus d'extension même numérique ; il a surpassé , croyons - nous , non • seulement tous les autres instituts d'Occident , mais même l'instilat connu en Orient sous le nom de Saini-Basile ; car celui-ci est subdivisé en
fiittsieurs sociétés qui n'ont point le même ien commun que les Frères Mineurs.
Ce genre spécial , connu sons le nom de Mendiants , a amené une phase nouvelle dans la vie monastique , et semble ne pouvoir être strictement désigné que soos le nom de vie religieuse, car il tient une sorte (le rang mitoyen entre les ordres tout à fait monastiques et les sociétés régulières et séculières qu'on vit surgir en Occident deux ou trois siècles après lui. Cette phase nouvelle est due au lèle des fondateurs, au\ be>oins des diverses époques, au mouve* ment particulier de l'Ksprit-Sainl, et non pas uniquement à toutes les causes que semble assigner , en parlant des Frères Mineurs, un auteur estimable qui a écrit dans ces derniers temps (1). Noos ne savons pourquoi cet écrivain instruit compte au nombre des réformes des Franciscains la congrégation des SUvcstrim , qui est une réiorme ou corporation dans l'ordre de Saint-Benoit.
Si l'ordre de Saint-François a subi les conséquences naturelles à la faiblesse humaine, en dégénérant de sa première fer^ Teur, il est certain qu*il a dans tms les temps, et même de nos jours, conservé celte ferveur primitive en quelques unes
de ses branches. A.^tuellement enrore Ifs t'Jarisses, les Capucins, les rrlig>e% 4c la réforme de Saint-Pierre d'Alcaatara, de, appellent ce qu'était l'institut des Fr^» Mineurs au treizième siècle; et dans chaque province de l'ordre, on lient â rouserver, dit-on , au moins une maisoi de récollecliun , où la règle est observée s^ec plus de ponctualité. Ainsi, par esemple, jusqu'à la suppression récente des ordres religtenx en Espagne , sous le règne d1»a. belle , des quar.int«'-sep( rouveuls que pot* cédait la province des Observantios de llarcie ou Carihagène, II y avait sept on huit rnal^ons de iléeoUtciim^ c>st-a-dire dr religieux destinés à mener cette vie de récollection.
Il y a encore dans la prounce de Génei, en Italie, cette subdivis'on de celte proviora en eustodiei^ comme on a vu dans le récit de P. Hélyol que cela se pratiquait aotrefoii dans les provinces trop étendues. Cette provin-e de Gênes est donc subdivisée en quatre custodies: on assure que celte dislioftina dans la même famille occisionne des intéréis de parti dans les assemblées protiBciales,ce qui peut nuire à l'esprit de cbarilé et i Tiatérêt général. Il n'en faut être ni surpris si scandalisé ; tel est le sort des choses que traitent les hommes, et souvent cet iocotté* nient est le fruit de bonnes intentions.
Aux détails donnés sur l'ordre eniier par le P. Héiyot, nous pouvons ajouter qoe les Frères Mineurs eurent des élabli^semeoii considérables en Angleterre. Saint François y envoya, en 1219, Ange de Pise avec hait antres de ses religieux. Ils arrivèreat Ioqs à Douvres en 1220, et fondèrent un couvesta Cantorbéri ; peu de temps après, ils en fosdèrent un autre à Northamploa, qui devist fort célèbre. Celui qu'ils avaient à Londres, près de Newgate, fut fondé, en 1906, par la reine Marguerite , seconde femme d'Bdouard l*^ 11 y avait une magnîGqoe bibliothèque, qui avait été donnée aux rrligteai, en 1429, par sir Richard Wbittinglon, alors maire de Londres. Lorsqu'on eut déirait les monastères, on fit de celui dont noos par- Ions un hôpital où étaient élevés quatre cents enfants , qu'on appelait les enfanii bl€U9. Nous ignorons si ce grand hospice existe encore snr le même piâ.
Les Franciscains avaient en Angleterre environ quatre-vingts couvents , indépca* damment de ceux des femmes de leorordrt, qui, selon Tanner, n'étaient pas fort nombreux. La principale maison des Oarisses était près d'Aldgate ; elle fui bâtie par Blaache, reine de Navarre, et par Edmond, sos mari, qui était fils de Henri III, frère d fin douard I", et comte de Lancaster de Leicester et de Darby. Ces Clarisses étaient <• nombre de celles qu'on appelle Urbanistes. Outre le nom de Clarisses, on leur donnait encore le nom de âfinoretieê. On appelait leurs couvents Minories, Lors de la deiitriclion des monastères, celui des Clarisses daoi
(l) Uhtûire liet Ordrft religieux, par M. lli':::;:r.:,l«iiii. t*', liv. u.
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ARTICLES ADDIT10NNEL9.
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Il l'agil fut changé en on mAffasin d*aiteet. $011 nom est resté A hi partie de la yille où il fcia't, et on Ta donné aux nouveaux édîQces |oi s'étendent .uaqu'A la campagne.
Pour connaître Tétai florissant dont jouislaienl len Franciscains en Angleterre, et le nombre des grands hommes qu'y produisit leur ordre, on peut consulter la tiMne bisloirc de la province anglaise de ces religieux; le P. Dayenport dans son SuppUmé Hiêlorim pravineiœ AfiglicanŒf et Stéyens, Afonasricofi Anglicanum, tom. I. Cette ancienne pro-* rince fut rétablie par le P. Jean Jenningx,
3ui jeta los fondements do célèbre coofent es Franciscains, A Dooal, fera Tan 1617. I>e tous les religieux de cet ordre qui ont rail re? ivre en rox Tcsprit de saint François ians les derniers siècles, on peot citer ayeo [jodescard le P« Paul de Sainte-MadelAne [Bonn Hoarl), comme 00 peut le yoir dans la Vie, qui a été publiée, et dans ses écrits.
On a vu le chilire aoqoel le P. Hél jot éle-* rail la totalité des monastères de Tordre des Franciscains. Lear nombre était beaocoop |iIqs considérable avant la destruction des monastères en Angleterre et dans lescoo-» irécs du Nord. Sabelllcus comptait en 13^0, luinxe eenii maisons de Franciscains, et M>,000 religiei s* Il j a irj évidemment one prreorrn moins dans le nombre des maisons bîte par le copiste de Sabelllcus^
Aojoord'hoi le nombre des maisons de l'ordre est bien réiïnit, et A dater des iono* rations faites dans le dernier siècle etsor^ lout des révolotlotts dont l'Europe a été bou« leversée dans ces derniers lemps«Tinstitntde St*Franf ois a disparu de plusieurs contréeSé Il a pou de couvents, même en Italie, cornpa* rativement A ce qu'il yen possédait aolrefois.
En France, il était fort répando et y pos* lédait les branches principales de Tordre. Leurs établissements étaient faciles A comp^ 1er au moyen de diverses statistiques qui avaient été publiées, et M. HcrmanI, dans ton Histoire du Ordres ttligieux^ m a fait, comme pour les anlres ordres qu'il a pu connaître en détail , Ténumération curieuse, avec la dale de leur fondation.
Le grand couvent de Paris n'apparieuiiit A Boeone province, et il dépendait immédiate* ment du général. Ce couvent avait été fondé vers Tonnée 1S17. C'était, pour la France, le rollége général de Tordre. Les nations élran* gères y envoyaient autrefois des jeunes gens pour les études. Depuis, il n'y avait plus que les «>euls Français d'admisi mais ils y vc* nnient de toutes les provinces dn royaume. On y faisait prendre le grade de docteur, dans la faculté de théologie, A quatre sujets par chaque licence, et celte licence, comme nous l'avons dit nou»*niAme dans plusieurs arlidea publiés par les journaux, dorait deux années. Au milieu dn dernier siècle, la communauté était composée d'environ cent yingt religieux ; co nonihre avait diminué A TapproclM de la révolutioo. Cette eélèbre maison est aujourd'hui Thôpltal,dit de la Cli-^ nîoue, rue et en laco de TBcolo de Médecine.
ku eonséqnenoe des aMsnres que prit le
Diction?! Aïoi nxs OxDaks oiligicox. IL
gouyeroement trançafs sous Looi« XV, mesures qu'avait amenées et «|ue dirigea le trop fameux Brienne, archevéi|ue de Tuulouse et depuis cardinal, avec quelques autres évéques presque aossi malintentionnés et aossi méprisables que lui, plusirurs ordres religieux, menacés dans leur existence (plusieurs périrenl)i firent de nouvelles coustitutions^ et les diverses branches de Franciscains subirent aussi cette révolution, qui amena le relâchement dans les ordres qui ne furent pas détruits. I/elTel le plus remar- (fuabie de cette révolution funest<> fut, dans I ordre de Saint -François, la réunion dos Conventuels et des 06servoiilînf en on seul corps ; union qOe demandèrcni les Observantitts eux-mémes« quoiqu'elle les portât au relâchements Nous raconterons celie union des deox observances avec quelques détails à l'article Ousonvai^Tiiis ; noos nons bornerons ici A en consigner le résoUat. Les ObM*rvantins avaient Aotl provinces en France, et les Conventuels, trois seulement, C était aux Observantins qu'était donné le nom de Cordelière; il était général après Tu« nion. Les Observantins se réunirent par dé« pûtes, à Paris, en 1769, et les Conventuels A AiXi Tannée suivante^ L'effet comme le but de ces chapitres nationaux fut de faire inter* venir, le 93 juin 1770, un arrêt du conseil do roi, ordonnant un chapitre national, coni->
SMé d'an dépoté de chaque province des hservantina, et de six députés pour les tirois protinces des Conventuels. Ce chapitre se tint en effet, la même année, au grand couvent de Paris, le 17 septembre et jours suivants. On y adopta, sauf quelques chaO'* gements, les constitutions migees A Ain par les Conventuels, et tirées des constitu* lions urbaines. Denx députés forent envoyés A Home pour consommer l'union ; le P. Pourret de la part des Conventuels , le P. Hnsson, de la part des Observantins. Ces deux députés furent parfaitement reçus du pape Clément XIV, ancien conventucr, et du général des Conventuels, qui vit finir le temps de son gouvernement précisément A l'époque de leur séjour A Rome. Son successeur, le P. Marxoni, aop<iravant procureur général, fut élu le 18 mai 1771, et le pape présidfi avec trois cardinaux Tassemblée où se fit Télection. Par une faveor qui doit paraître singolière, le sooverain pontife nomma vocaox dans cette élection le P. Husson et son secrétaire, qui soffragèrent en effet, qoolqo*ils fussent encore Observantins et FOUS la dépendance du général de leur ob« servance. L'union fut consommée dans les séances subséquentes dn chapitre géuéral, et le pape donna un bref confirmatif le 9 août suivant. Ainsi fut consommée cette réunion des Observantins avec les Conventuels, el ce n'étaientpas ceox-ci qoi Tavaieni recherchée. Cette affaira, qoi montre A quel point de relâchement élaient venus certains institots en France, surtout sous Tinnoence de la commission des malheureux évéques, offrit plusieun incidents et détails curieux ; nous eo parlerons, disons*nous, plos loo-
DICTIONNAIRE DES ORDRES REUCIEUX
IKt
gaeaiont à l*ariielo Obsbe? AivriNi. il nous tu(Ut de dire Sri queTbabit et les cootumesdc robscrrancedoSUFrançoisafaieiildisparaen Franco avant la destruction des monaslères.
Les conriusions de cette malbeoreose commis.sion des réguliers dans Tédit porté en 1768, et confirnié div ans plus tard, prescri* vant que tous les monastères libres ne renfermant pas seiie religieux de cbœur, et les monastères liés à des ronffrégations n*en renfermant pas huit ou neuf, seraient sup* primés, ces conclusions, disons-nous, ne farent pas rigoureusement suiries, car à Tépoquc de la réyolution plusieurs maisons, dans tous les ordres , n'ayaient qne trois on quatre sujets. Les Franciscains, surtout con? entuels , et même des RécollelSi etCf éiaient dans ce cas.
Nous dirons lout de suite que rassemblée nationale, ayant détruit les ordres religieux, décréta, le 18 réyrier 17M, que la pension des Mendiants serait différente et au-dessous de celle des religieux non Mendiants. Les Cordcliers du grand couvent de Paris envoyèrent une adrêiiê à l'assemblée natio* nale. Dans cette adresse, qui a été imprimée, ils avouaient qu'ils se faisaient gloire, il est vrai, d'être de cette classe de religieux qui, établis pour prêcher TËvangile et sans autres fonds que la Providence, n'avaient jamais eu défense, par leurs constitutions, de posséder des immeubles; qui au con* traire en avaient, par la succession des temps , suRisamment amassé pour donner
uniquement les religieux qui vivent de quêtes journalières, alors ils ne pouvaieni, eux Conventuels, se reconnaître dans celte catégorie, puisque ches eux, comme chez les moines, chaque religieux, avant l'émission de ses vœux, est aflilié à une maison quelconque, et ce, sons peine de nullité des vœux, chaque maison n'en prenant que ce qu'élu en peut nourrir. Leurs constitutions anciennes et modernes, surtout celles enre-
Sistrées au parlement, en 1771, sont la preuve e leur possession de biens immeubles, permise d'ailleurs au concile de Trente, ils ajoutaient qne dans la dédaraiion de leurs biens, faite au mois de janvier à la monicipalilé de Paris, ils produisaient plus de trente mille livres de rentes foncières, sans compter la partie de leur local occupée depuis le mois de septembre par le bataillon soldé du district qui porte leur nom {DiUrici dei Corde- /lers), et dont le loyer pourrait êlro évalué au moins à six mille livres, et sans y comprendre d'autres revenus, éventuels à la yé« rite, mais qui n'ont rien, disaieni-ils, de commun avec le produit de la quéle et de la mendicité. G*est sur ce qu'ils saut reniés el non Mendiants, qu'ils étaient compris an nombre des contribnables dans les imposi-^ lions du clergé, et que la chambre ecclésiastique du diocèse les a taxés, ajoutent-ils. i la somme de 2203 liv. 15 décimes. La marson de Paris ne doit rien, son ayoir surpassant
ses dettes de plusieurs mille livres^ etc. Ci raisonnement, bien qne contestable sa i^iiit de vue canonique peut-être, avait puurtasl son poids devant l'assemblée oaiiosak Néanmoins nous croyons que l'assemblée sitachait au nom de Mendianti le sens qa'ss y attache communément dans l'Eglise. L*s* dreue dont nous parlons était sleoée es R. P. Claude-Agrève Lacombe^ gardies, »
a survécu è la révolution, et n'est mort qra« près la restauration des Bourbons. Il aîiit rétabli à Paris l'archiconfrérie do Saint-Sépulcre, dont la légalité a souffert qaelqst contestation. Rlle était également signée 4a secrétaire du chapitre, le P. Joseph <o«rgade^ que nous avons connu oons-méne, et qui n'est mortqu'après la révolution de 1830, étant aumônier de Thospice de Bicétre.
A l'époque de la réyolution, plosiesn Franciscains cédèrent an mouvemeat 4b jour, et l'histoire conservera le noinscasdalenx do P. Chabot, capucin. Bn rêvante, os trouve, A l'art, de ces religieux, on exemple édi6ant,qui compense largement ce fait isolé.
Au dernier siècle, les Franciscains ost continué les servic>.'S qu'ils rendaient é TRglise dans le ministère de la prédicatioB, 4e la direction des consciences, des missions î l'intérieur et à l'étranger, el même de Tesseignemenl. Us ont fourni aussi i l'Eglife des prélats, des cardinaux ; ils ont en aîésM le triste honneur d'ajouter un cinqaiéne pape aux quatre qui avaient été jadis tiré de leur corps, el ce cinquième pape est le P. Ganganelli, portant le nom de ClenientXlV. Il était de la famille des Conventuels, et il eut la faiblesse de céder aux instances qsf la philosophie et rimpié!é loi Caisaienl faifv par l'organe des princes, sortontdela b' mille des Bourbons, pour l'abolitioo des J^ suites. Depuis l'époque A laquelle le P. Hêlyot s'est arrêté dans leur histoire, ils soi continué de donner au ciel des saints et <cs bienheureux , sortis des différentes braachci de leurs fomilles, et A la terre des exsoiilei d'héroïsme et do perfection.
- Us avaient A Rome, au dernier sède, trois maisons d'Observanlins, cinq on pesiêlre six maisons d*Observantias rélbrâiéf; une maison de Capncins ; quatre msisa»* plus lin collège pour les missions d'Onfsl« occupés par les Conventuels ; deux maîsosi de religieux du tiers ordre; noe maison àt réformés du tiers ordre ; en somme dix-i'rt ou dix-huit maisons d'hommes : une d'Urbanistes ; deux de Capucines ; quatre de religieuses du tiers ordre ; en total, sept bmisons de femmes, sons la direction de htéim séculiers ; trois de Franciscaines de I •!>•<'* vanee, une de Capucines ; en tout, qeatro et femmes, dirigées par les religieux de rorirc*
Lorsque le ealme se rétablit en Barspe^ après les secousses révolutionnaîres ani* vées A la Gn du dernier siècle et an cooniss* cément de celui-ci, vn grand nombre de m»^ sons de Franciscains, qui avaient disparv, te rouvrirent et reçurent des snjrts nouveaot.
L'ordre a des coa vents actuellement, tK*»seulement en Italie , mais en diBérenls Euu
lies
ARTICLES ADDITIONNELS
ItCC
de rAllemagne, da Nord, tels qae rAn}»1etem, rirlande, la Hollande, la Belgique» etc., niiiia aussi en France ri dans toales les con^ trées méridionales. Il a des missionnaires partout et aussi dans les pays prolestants. La Kossie, dans ses actes brotaun contre le catholicisme, sous Tempereur actuel, a fait ressenlir ses injustices aux Franciscains comme aux autres ordres religieux. Dans la seule province de Mohilow deux cent vinal* un monastères furent supprimés en 1832; »ur ce nombre, il j en avait sept de Capu* cins.cinq restèrent; trenteunderranclscains de la commune observance, dix restèrent ; deux de Franciscains réformés, un resta*
Il y a actuellement 766 couvents dans les Etats de l'empereur d'Autriche, entre lesquels on compte S47 maisons de Franciscains ; 98 de Capucins. Il 7 a aussi 157 couvents de femmes, au nombre desquels sont dix maisons d*Elisabéthines, cinq maisons de Franciscaines, six de Clarisses propre-^ ment dites, deux de Capucines*
Nulle part l'ordre de Saint-François d'Assise n'avait été aussi florissant qu'en Kspa* gne, et, après les bouleversements dont nous Tenons de parler, il s'était rétabli au point qo*on voyait dans ces derniers temps cent religieux dans le couvent de Barcelone. Il y avait dernièrement, si nous sommes bien In* ibrmé, quatre provinces d'Observantins , disUnguéM chacune par la couleur de l'habit des religieux. Ceux de Barcelone» que nous t^enons de citer, étaient vêtus d'une tunique bleue. Cette couleur parut nouvelle en France, lorsque les religieux espa|[nols j fu* reni transférés en qualité de pnsonnierSi sons le règne de Buonaparte, car on ne connaissait point chez nous de Cordeliers bleus.
Les dispositions insensées prises par Ferdinand VU mourant ont amené en Espagne le rè ^ne d'Isabelle et tous les malheurs qui ont résulté de la régence tyranniqne et impie de la reine Christine. Du des coups les plus sensibles portés i la religion a été la desiruclion des ordres religieux, à l'exception des Eeoltê Piee^ conservées sans doute par le motif que nous avons indiqué ci-dessus A l'article de cet Insiitut. Trois monastères d'hommes ont étéconservés pour pépinière on séminaire des missions étrangères ; orf de ces trois monastères, deux appartiennent h l'ordre de Saint-Augustin, un a l'ordre de Saint-Doiiiinique. L'ordre de Saint-François n'a point été apprécié. Quand on chassa les religieux de leurs asiles, Il y a quelques années , le ryndic ou maire de la ville do Zebcgin conserva encore pendant six 00 huit mois les Franciscains de celte localilé, disant qu'il répondait du mal qu'ils pourraient faire. La maison qu'il maintenait ainsi était de la province de Carthagène et occupée par des Pères missionnaires; elle éiait une de ces maisons de récollection que nous avons mentionnées ci-dessus. Les Hurciens vinrent broialement la foire évacuer.
L'ordre de Saint-François qui sert encore rRglise dans les deux Amériques g dans les
missions orientales, dans le Levant* a toujours l'insigne honneur de desservir l'église du Sainl-9epulcr«, où te gardien a les iniignes pontiflcaux pour célébrer. Il a aussi une maison à Bethléem.
On voit aujourd'hui à Rome les supérieurs des Obscrvan tins dont le corps est divisé en provinces nltramontaines (aujourd'hui sans supérieur, à moins qu'il n'ait été nommé de-» pois pou) et provinces cismontaines, qui ont pour ministre général le R. P. Joseph-Marie d'Alexandrie de Sicile, et pour procureur général, le P. Louis de Lorr tte. — Le supé^ rieur dps Observantins réformés, qui est le R. P. Ange de Locara, procureur général. — Le P. N., procureur général des Réformés de Saint-Pierre d'Alcantara. — Le supérieur des Frères Mineurs conventuels, qui est le R. P. AngeRigoni; et leur procureur général, qui est le P. Jean Ferrlni.— Le ministre général des Capucins, le P. Eugène de Romellv ou de Rumilli, et leur procureur général le P. Louis de Bagnaja. — Le général des Franciscains du tiers ordre, le P. Gabriel Conticelii , et leur procureur générah le P. Sauveur Guerrl. L'ordre a aussi ac^ tuellement A Rome quatre maisons de femmes, diriffées par des prêtres séculiers ; eo sont les Clarisses Urbanistes ; les Franciscaines du tiers ordre; les Capucines; les religieuses réformées do tiers ordre, i Saint- Ambroise ; et deux maisons, les Franciscaines de l*observance et les Capucines, diri-» gées par les réguliers.
En France, dans les contrées du midi, quelques ermites portent le costume du tiers ordre régulier de Saiut-François; le lier« ordre séculier est conservé a Paris et en plusieurs localilés; Il y a aussi en plusieurs villes des maisons de Clarisses ou de reli*
{[ieuses du tiers ordre ; nous avons vu i 'article Capucins . que cette édiOante réforme est aujourd'hui vivante parmi uous. On a fait aussi, depuis la restauration des Bourbons, diverses tentatives pour rétablir des maisons d'hommes des autres branches de l'ordre. Vers 1818, le P« Hnoiberl, proje*^ tant la résurrection des Conveutuelsg publia un petit prospectus! qui excita la critique des jansénistes dans le premier volume de la Chronique religieuee. 11 n'avait pas, crovons-noos, ce qu'A bllait pour ressusciter rinstitot. non plus qu'unlaïquOtM. Ti»sot, dit P. Hilarioo, qui vécut. Jusqu'en 1830, avec quelques personnes auxquelles il faisait porter l'habit des Réeollets. — Actuellement « sous la bienveillante protection de l'un des plus dignes évéques de France, oui comprend ce que vaut l'état religieux, Mgr Parisis, évéque de Langres, dont le nom esi béni dans toute TEglise, on essaye de rétablir l'ordre de St-François, à Monliguy. A la léte de cette entreprise méritoire e»! notre pieux ami Je R.P.Charles Pouxxot, proAe chex les Conventuels de Rome, en I8b6. Si, comme noua en avoos l'espérance. Dieu bénit colle palingénésiede l'ordre, nous lui consacreroua un article dans le Supplément. B.-o.-i
N* I. — Ancien Pénéiliciln de Tabtnye de Sainl-Dcnji, en habit ordinaire do la miîson.
H* 2 — Anoen Bénëdicliii de 1 ali ba}re lie Saint Dean, en babil de cbœur.
N' 3. — llusp'ialjéte de Dv"-
K* 5. — ReligieiKe Beniardiiie réformée de la cungrégalioR (In la Dirime-PrftTidence ei de Saiiil-Eler-
- Prêtre <k I» n<»tiri*i ltcnii«.rn frimx.
N' 8. — HiiligieiiEO de l'unira do SuiiK-Dumiuique, en babil onlioaire 4U11S la lualiwa
H' 9. — Ruiiçicusu ilc l'ordii: <!c Sailli- Douii II lijuc, avut: la clia|ii!.
?** 10. — Ancienne rdî^icvu de lorilm de Sa:i>t-l)omiiii>|iie non réfoiméi!, du moiiaslùro de Saini- ItaïUiélcoijr, à Aix en Piovuiicu.
i* II. — Rcligi-ufc ilo l'unlre ilv H* li. — Ani-ieuhabillemenldcs R^ Saini-Domiiiii|iic du mniiatlérc <Ie li]t<M* •'< l'nnire de Sitlnl-Doniini-
Muiilllcury, en liabil d'Iiircr, «iiie, depniit l'tir éiablissciu. ut iui-
•lu'eu i'M lil'J.
N* 13. — Ri-ligjeax do l'ordre de H* 14. — Ri'lt^ieax de l'ordre de N* 15. — Frère CoaT«n de Tuiit Saint-l><>nHni(|iir , en liabit ordi- SaiiK-Daio inique . avec la ubape de Saint-DoiuuiqK.
naire dai)$ la maimi. uoirc.
^• IG. — UitTalipr du Drasoa rea- K° 11. — Clicvalier de l'Aigle blaoclic. N* 18. — Chetalicf da Tnii
K> 18 Wi. — Cheitlier Je l'Aigle N" 19. — Rrligieux hospiialier Uc N> 20. — Frère 4et Ec »'es Cliràii-ii'
N- 23. — Clicvalier <Ie l'Ecu J'«r.
N° iS. — AncîeniM bmpitiKtn M iiM-s onlre de 5iiiM-F[ii>t<iû.4v de h CMC
Fille ie rEufaul-Jùtus.
N- 48. — Chanoine ItfuLtr *; Hrlire de Siiiil JarqK* de Itif*'- " Lu bit de vUk-.
'' -ig. — ChinoltiG R^i^uli'T dn Torihe lU- S»iiit-Jari)ucg île l'EfCO. ci
>Vi9
liabit de choeur.
N* ïO. — Rclj^iviise climnlî^rc d :
'Ei-éo, en l'ordre de Saiiil Jurqm-s de rKjio>-,
en b;ibii oïditiiîrt;.
N*5I. — Ri'tigifiis" cl'(.'ïnlii''r(i i l'ordre de S:iini-Ja(qucs de l'Eiw cil babil de cbceur.
N' 32. — fJicvaliiT de Tordre du N» 53. — CliCv;iUcr de l'urdie de S.) lit J»tritiL-3 de l'£péc, en Espagne. Saint- Jici|ues de l'Ivi-éc, eu l'wi -
N* 36. — Noïicn de l'ordre du Saiht- Esprit.
N" 37. — ClKT>licr M Tait * Saiiil'Espril co Francr, tu Lj :
cùrcinonie.
N*58. — Chanoine rit;ulier et liospi- UlJCT de l'ordre <lu Saint Esprit, i-ii liabit Je chœur, eu Italie.
N*59. — Channinc riiculier cibospi- N* 40. — CUaoMiicr&dftrfl^ lalicr du l'ordre du Saint Esprit, en lalier de l'ordredu Siiil-M"'
lialiit de Tille, ■ n lulie. France, eu habit de .birar r.^
N* «. — Chinoine rignlicr .1 hospllalicr de t'onlre iu Sainl-Esprit en Pologne , en habit iIl' cbuuui', tant riiiver que l'éié.
N* 43. — Rell;i[>n«e hotpiiali^rc ila l'ordre (ttiS-iiiit-Esuri t. (.'Il manteau, iJau le comlé Je Ikiurftognc.
V 4(. — ReliRieuM howiialière île Tordre do Saint^pnl, dans le r'iiiiié iIl> Runrftnpie , rn liabiluriliiiaire daiik l.i luaiion.
H* i5. — Ri ligicusc Imipitalicre de N* 46. — Religieuse du même ordie rordrc du ïiiiiX-tïprii , «i babil oidiiiaiiT.
N* 47. — IMi^iciii éthiopien,
N*19. - ReU3«jeétbiop'm
PC 50. — Chevalier de TûrJrc de Saint Eiienuu , eu lial>ii ilc ccré-
— Chaprlain rlii même ordre, N* 52, — Fréi« wrv»Hiile rw*** eu ha{iii ordinaire. Saiii;-EiK<iM.
- BéuAllrtin Eienipt, représeiii^ par ilevuiL
- Hémc relif[im, KfTtttalé par ik-rriére.
— Rdl^imiieChrwn d« U léTgrinc deFMilliiit.
n< OL — Hotiw de Font-A*elane N- 65. — Unine do Fonl-Avelane, N- U. — Rrligiene de Fnnici r» ' ,
avanl lo relIcbemciiL • aprù le reUcbeincnt. comme ellet éuieni aDcwnMmrw
N' 65. — Reljgieiii de FomevriiiU N* 66. — ReligleuM de Fonlevrault, N* 67. — Reliftime de Fonievrault, conitiic ils étaient ancieimcmi'iii. en Iwbil ordinaire «lui la maison. en babil de chour.
N< G8, — RelÎKÎenx de FonleTraull. N* ( en haliîl oraiDaire,sani chape.
- Relieieex de Fontemull, H*70.— UKtiIierdcronlKdMFoya avec la ehipo.
N-71. — Ihbiltemcnlde Siint-Fran- N* 7i.— Ancien liabillemmi iTesBer- ^• 73. — Ct»enli«r 4c TtitnM* fiil, tiré tur ploaieura origînaut. gc», «le temps dit S:iînt^imçnis. gtericne Tier|t tin.
>-74. — Cbenlier ufçtaé do N* 75. — AU»é dn nonauèrc de N* 76. — Aarin rfG|i«iiirr<^
l'ertlrc «le Fri«o. l>eici:^i. cii babil enlinaire d**> •* "^
N 77, — Anofiu religifu deFHldu, H* 78.— ChanoiMrfffiilierdeUCon- Pfr 79. — Chinolnô rtguMer ie h eu halHt de cb«ur. grégathm de Franee, en bibit de Confr^iion de France, en habii
dtceor Véli. de clictur l'hiier.
N>SO.— CheralierderordredeSaini- N'8I — CheralierdePordrcdeSiim- N'SL- Cbenliw eMromrf de Tor-
Geori^s, dans la CarinUiie , en ha- Ceorgct. dans la Cariutbie. dn de Saial-GflerfM , en Allena-
bil d'église. gnp.
Dfcnos.i. DU Ordres religibux. II. 3S
y SS. — Chevalier soppoi^ de l'ordre de Saint-Georget, à Rome.
- CbcTidler de l'ordre d* Sainl-Ceorges, k lUvonpe.
N'SS. — Gbfnlieri'ippniédcrirki do 'Saim-Gi-or^, k Gtth.
>'** H.— ChaDolMiéciUerdelaCoa- N*87. — Ancien cbineine sérnlirr If*88.- BT^iiion de Saint-Ceortei in Àt- de l'ordre de Sainl-Gi-rr^ rn jt^ 9'"- §im. en Sicile.
C(«Til!rrder«*(*
Satiii-Cëifoo.
N-SS. — Cluiwine r^Ker Je l'ordre W* M, — Relf|Ienie de Vonln «te K* 91. — Sœur con*«rse île Tordra . de SaiM>Gilberi de Simprinsham. S»ini-Gilbert de SimpringHan, en de Silnr-Uilben de Simpringbaai, en AagleiaTe. Angleterre. en Angleletre,
N-»3. — Erwite de Sabil-JetB-Bip- N>93.— HabilleBeoldeSiitii-EikniM N* M. — Rdlgctif de rnnire de litle de le Péidience. de GramnonL Gr>ndmoiit,en liubil ordinaire dsu
lamiiton.
H* SS. — Rviijioux (le t'iinlrc il« firapdmgm, ea liabii tie chœur.
Il* 98. — Hospfialièrc dii tien ordre de SatntTran«oU, dite lœur Griae.
tt' 99. — Ancienne bospililiè'e da lierionlreilcSaiiii'FrAiicuii.iUoM, JUe HCur Criac.
«• 100.— H4»riuli^ '^'^ *[
tiers ordre de SiiM-FnKM>> * Hi]ii«, dite sœur Criie
N* IM. — OcTiUèn d« la Suite.
■ lOi. — Cberallêre de Porti» Au W* !«.— GheTatlèreieUTraie-Croir. !»■ 106. — Vioi£c de ll^ll . e:> liaUt- EscIxTM de 11 Venu. «rJioaire Jw» la naîMa.
N* 109 — Ri'tigiMM «le Tordre k l'AaMMnpIioa lit Noln-Duir, a France.
K-llO.— RHigicaM da l'ordM de N° III. — Chevalier de IVJrc de N- llï. — Collierite l*or"reJ«lll« l'AïSonipiiun de Notre-Dame, en l'Uurs. utiDc.
Iulic.
R-in — «MUer di l'eidn di llfi.
N- m — Relideuz hotpiulier da rordn de la Charili de Saiiit-Hipp»ljle.
N*115, — Reliskuse hosptUliâre ds^ mdtel-Diea de Piris, m habit decéréiniMile.
«.'116. —Anckn religieux hoipililicr ^• 1 17. — Religieuse lio»iii alii-rv ih V 1 18. — Cb«Talicr de Saint-H de l'n^l'Dieu de Paris. l'Hoicl Dieu dePar-s. e i babi: wJ.-
juii'c«a'vaiillisiiitduitcs.
H-ïlS. — BeliaieuihumHlé, diiBer- N*120. - Rdjgieax hnmilië du Irwi- N-m — Be'igicuMhiimilifc.cniui ruiin Ji: la l'éiiiience du premier siéine ordre. cils étaient ancenneii» ni
ordre.
N* lU, — Religieuse bumiliéc. N' 123.— Ancien moincda la Patesiine. 71* 124. — Moine iaeotut ou SiiVi.
"'..'*?■ "7 R»'i8'eox bospiulier de KM28 — aenlierdeSaiat-Jiicqueg. H-IÏ7.— ChevaliordeSaini-Am lunlre tie Sunt-Jacquea du Rant-
^iW Cbcnlier de'% Jaireliére. N" lîO. — Ermiie de Saïni-Jean- N' !80; — Ermite de lii Porte Anai-
Baptiste
li<]uei Rome.
N 1-0 »/i.— Erml:c8 "e Mome-Luco. N'iîi. — Clianoîncrffulfcrelhospi- N*15*.— Anden CImiwm réjfiTw lalierilc &iiiit-Jt'an Baptiste de Co- de rAbbayede S^nl-JeiDt i Oof venir;, ou Angluierrc. Irai.
tf*l33~-AiirienChinuiDen?Kulierdu N* I3i. — Ancien Clianoinc réuiilier N° 135. — Ancien cbaMiw '4*' J'AbbayedcSaini-Dviiii.àHvims. dcSaini-Là,à Roiicn. durnuurc des Oeui-.l>u)><'-
IHM. — Auçien CtunoiM relier N* !57. — Ancien GkanoiiM t^gnlier «• 138. — Cliannineirégutipr Je KIos- M Saim-Marttii «TlCperna;. de la taibédrale i'Vii». tcrneuburg, en Allemagne.
"'TsT^'ItéliRieux hospitalier de l'or. » 140.— Rult^ienx delà RélorAe île N* Ul.— Chanoine relier de SaiUldre Oc Sâiiil-Jcaii de Dîpk. Gentil de Sftolèic. Jeun des V|g ics.
K-Ui.— CIwalierderonlredBStÎBt. H-HS-Cliaaoiwséciilifr^debCoo- N- iU.— Relipea» emiie *; Siiii- Je» ei (I« Saliil-TlKinus. sr^aiion ùe SaJHt-ieau l'Evuigé- Jér6nw,«iEipi)pK,enkibiividl-
[ûte, eii Portugal. naire daos la naiMn.
tt* lis. — ReligieiK criDJie de SaiiiU J^rdriie, en Espagne, allaiti par la ville.
N* lie. — RellBieiise de Tordre 4n erniiics de Saiiit-JérAnie, eii Espa-
N" 1 n. —Ancien habilton»»' J» "" ligieui Cl miles de Saini-lérAB' '' la OmKTcgjiion du bitaW""* l'ierre dé Vue.
S-iO.- Rdigirâx «10116 de Saint- !à6me, iIc la Oonçrigation du bienbcnreui Pierre dePi»c,en haliil or-
N* fU. — netiglens ermite de Saint- JérAiDe, de l> Congrégation du Irienlieurem Pierre de Pi&e.
N" ISO. — Reilfienx ermite de Stint* JérAme , rél'o mé de la €oiigré|taCiiin du bieiilieufciix Pierre de Pise en Allemagne.
(51. — Beligiens ermite de Saint- N* IS3. — Holne de Saini-Jjrdme en M° 1S3. — Moine de &ainl-i^m» ev '^dnie, de la CuogrégatlaiideFic- Italie, en babil ordinaire dans la Italie, avec la coule, allantpar la «li. maison. vilU'.
N* li3— CliïiuiiM séeyiif r, de b Cou- N* lii.— Relineoi eraiM de Siii^-
!|régaiîgn Je SaiiiInJeau l'Evaagi- Jér6ine,«a Espa||ine,ea biMudiuie, eu PomigaL -■-- - ...__,.__
naire dans la maiioa.
H* tu. — Reliiienx oriaiie de Saint- Jér^Mie, e» Espagne, albnl par li rilltf.
N> IW. — Retigieiise de l'ordre de* ennitcs de Saiiit-Jérdine, en Espa-
H* U7.— Ancien haUltooMi J« "■ ligitai a milei de Sainl-«r*»^ ■ la Congrc|çalion do bk»t.t« " Pierre & l'isc.
-Religieix «mite de Sainte, de la CnoBrégalion du bien- II Pierre UcPisc.en haUil or-
N* 149. — Rellgiesx ermite de Sainl- Jërôme, de la Congr^aiion du bienlieureui Pierre de Pi&e.
N* 130. — Itel^^ieax ermite de S-vint' Jérôme , réro: mé d« la Cong rebâti un du l)ip II heureux Pierre de Pise ea Allemagne.
(* 151. — Religieux ermite de Saini< N° 1S9. — Holnede Saiiil-Jéiâme en N" 153. — Moine de Sainl-J^rdm^ en Jérôme, de la CuogrégaliotidcFie' Italie, en babil ordinaire dans la Italie, avec la coule, illanlpar la *oli. maison. villi>.
N- 117. — Jéinlle, iliDi onauirt ha- N*iM.— Jciuitc cd habiidc ville. N* 169.— HiMinnnainlëtaitr.n^ bilkment de inajon. bli de inaudariD I la Cfaioc-
H* 160. — Missionnaire Jésuïle, en ht- N* 161 . — Ui»ionnairii Jésuite, tu N* 161.— Hîssionnaire Jéïnite, ttt
bit orJûuire, 1 laCUnè. rojaome de Tanqnin. royaume de Hadurc.
N» 166. — Saeurdc la Congrëgation de SaintJowpb pour le enuTernemenl Jes orpUetineii i Bortleaui.l
N* 167. Sœur de U Congréiatiun des flllns de SiiniJoiepb, diies de la Proiidencf.
N- 168.— Antien kabilknent 4m r^
VigieusesdelaCnngrëg^tion lie Saisiloseph, dites de U Triniu! ciecr.
K* 16ft. — ReligicBiedeliConerën- N* 170.— RelIgleoM de laCongréga- N* 171.— Sœur delà Congru tiondi-Saiiii-Xosi'phditeilelaTriiiiLé tioii de Sainl-Juscpl), dite de la Tri- Siini-Joseph , pour réJaci
cnifc,enliaUt orilinaire. uilé cré^euliabilde cliu'iir . lilles orplidiiici, à Rooi-n.
n* 171. — Ancien hibillement des n- U)ciGHMS baapiulièrea de Saini-Ju- Kpb.
N* 173. — ReligieuM de l'onlre dci hiMpilulières itc Saiiil-Joseph.
H*17t.-C)]ai)0inerégDlter dc>b C<>q.
gi^gatioa de Lainn, en habit otdiiiaire.
N* 173 — Chuiiniiie régulier de la Congr^liuii lie Lai, un, t:n lialiil <lu
N* r6. — Chanoine légiilier de l'an- N-177 — Ciiannini>r^fiilirrdrl,3l»n, lieiinoCoiigiégalioniJc-Sainle-llane eu l'i-lui;iir.
ilii piii't \ilrî:iliqiin.
78. — tlliaiiiiiiH'iserénitièrc lit N* 179. — Chaftoinesn régulière ée H- *W. — Channlaéwe r^iilitrt et Uiiiiin, tu baliit onl'unire. Lairao, th bàbH de clNrar, l'été. Litran, «i habit de cbcew Wntt.
181. — ClianoiiKiisc réguliéit; Au N* 181.— (■tinimiitc rcguli rilnlaCmi- K* 183,— Aiimii lialiillei.ci l'abl>n>c ilv Cliaillol, prés Parij. grég^lioi) Ji- Suiiil-Laiiieiil d'Uuls. d'un clicvulîcr de l'ut d c
K* l8t.~Aitcin b>biU«mcni detche- N* IbS.— Ancien habillement des cbe- H* 186. — Hoîni: de SaÎDt'Ch.irUon. Taliers de l'ordre de Saini-Lazai-e, vjlierg de l'ordre de Siiiit-Laiare,
dans le ivi* aiècle. dam le «• siècle.
N* 187. ~ Uoiiic de Saiiil-Sains. K' ISS. — Pr^rc de b Missiuii. N- ISO. -Moine dp l'iiblinïe.li UriiiS.
«• !03. — Ri-liaicuM liMpiUlière île M" 104. — K.HgiMiM hospiiaiière de N- !95. — Rdig chu bn«(Hlalicrr *■ Loc)i>^ii.ciihalii|i»rilinaire4)esjaiir!i Loches en lislitldn cUvctir, h cer- I^h.'Iii's avvc jii granil \m\-: *â-
uiiTricrii. i:<i(i« jours cl <l'<'<* quelques ccré- lus gr:MHl>-s cén'iitiiuir».
K" 19S.— Sœor muTcrse boapiutl^ N« «7 — Religim du iroisiime «rdc Loches. dre de Satoi-Françnis , de la Coit-
gré^aiion d« Loinbardie, en liabil ordmaire dans la uiaison.
K- |Q9. — Rt-liiiioix de l'nrJrc d« !a N« MO. — RHIgieiK «le l'ordre de la Péiiiloiicr lU' b Midelciiie. Madeleine eo Allemagite,
N* 200 bi reli«iei
—Ancien liabillemeni des is du mouastère de» llllea s à Parij , avant leur ré-
R* 200 ur. — Ancien habillemenl des religieuses da manastère des flilei péniieiilet k Paris, après leur réloroie.
N* Wl . — lielJKuniM MaJetoanaUe
iE
H* «».— «adeloniielte de la Cousit gRlîoa de Saintft^lsrie HiJcleliM.
-HadelonnetiedelaCoD- It*M3.— Cbe*alterdel'DrdredeSaîia- ^*i(M.— Grunl iiMlin) ilv l'orare *t grc^a lion de Sain te-Hanhe. Jean de Mnitalcm, (aisanl sci u- Saiut-Jran Je Je n^l' lu.
ravaiK's.
K> 105. — CbiralîM de l'orJn île SainiOean de Jéruulen ivoc le
N*ï06.^ArH.-ien dicvalk-r du Tordre de Skiiil-Jcan de Jéruulein. ht- c le uuulcaa à bec, daiis lu iiV ûèi-lG.
N* toi. — ChiTilipr grand croii de r»nlre de Saiiii-Jean de Jérnuleui, alliMt au coiiKil.
N* 409. — ChB|N:lain de l'onln de Siiui-Jean de Jérusalem, eu babil devUte.
N* SIO. — QiaiH'Iaiu de l'gtdre.ile Saini-Juan de iérusaluin, en liaiiii d*éali»e, à UmIu.', uvec le camall viulet.
N* 300 ter. —Ancien hnbilleinenl dec rellsleuseï iln moMstére des fllles péiiiteiiiei à Paris, après leur rélonne.
N* «».-«adelonuellft de la Conctégatioa de Saime-Uarie KadcMae.
t.— HideloiineUe 4e la Coii' Krci^aiion de Saime-Haribe.
N>M3.— Ch«*alierd«l'ordrede5aihl- n-«U.— Grunl m.ilin; .1.- l.TJrv it Jciii de Jéniialem, faisant Sd ca- Saiui Ji au de Jii n^l' w.
rataitrx.
"■J^'-T"*^'*'*''"' *'**"'•"'*" N-Ï06.— Ancien dipvalk-r de l'ordre H' Î07. — Cluvaller graïKl croix k aMM-4eandeJéruulen>*oc le de Sftiiil-J>tan de Jùruulem.avrcle l'ordre de Saini-Ji'Ait de Jéiw»-
DUUeau i bec. luamcau à bec, duis le si»' wètlc. Icm.
K- «Oit. — ChiTalier grand croit de N> WO. — Chapelain de l'onln de N* SIO. — ChaiHlai» il« l'ordre. <)• Ciintre de Saiiil^ean de JéruMlein, Saint-Jean de Jénisalem, eu liabil Saiut-Juan Je Jérusalem, en haliit
allMi au coiiKÎI. de *îUe. d'éslive , il H»lli', avec le caniail
violfl.
N* 911. —Ancien bibiUemiMii iWCIiA- Klaiiis ite l'ordre de Saiiii-jL'aii de Jérusak-m.
- Prieure du monastère île
rcLBiei de Jeri
SahiWeao de Jeranli m.
11* 114. — Reli|rieuM de l'ordre île SulnL- Jrande JéruMlem, dn moiiii»lère de i^iiénr, en babil d'^gliie.
N* 315.— Ani^ii-n liabillcmeiii de» religîeiiKK de l'ordre du Saint-Jean lie J^i'U^alem, du munaslcrc de Pisc.
f* 316. — Ri^liitettse d« lucdir ■ Sainl-Juan delémulcm, du uhmmj lire de Vise,
léi-e ilu Flureuce, en liabil (irJinaire.
n* 22t. — RKiriliRiise de T'inln: liu
S^tihl Ji;aii ik< Jérusalem, il onai-
liire (lu Todiujsc, cil liabîl urtliniire.
N* iSi.— Anden lialHlIeinciit dcc nliKiedsesde t'ordrc ilc Sahtt-JraH île Jâiisalem, de t'IiApital de Bca-.ilie»i ^rc!) la pri»o de nhuJcs.
H* 123. — ftdiueiue de l'erdretle ,N* Sit- — Prie» ro du ninnnsiére des
Sain^Jran deMniialmi Au mpna- reltuîeiiies de l'ordre du Ssinl-Jcan
>iére de Toulpuw > «*> I»^>1 '^^ deJerusaTem, à Toulouse, en liabil
cbœur. de ccréiDOiiie.
V' 2)0. — CliaitAine rëeuUer de l*aiitw-ume CiiuBrcjiatioti du iuiitl-Marc, lit Maiiluiir.
n-ï37.-XoineM>iu>ite.
N* ïtt.— nJBligii'MC Var Mt'.
K* SS9 — P;!t-iarclie il.;« Haronbet.
25*.— llMfMUlMnjleSainK- N'IM— -Chanoine rteii1i«r <l^ Saint-
Hanhe. Aiurice il'igunue.
N* Ki. — CliCTalicr de l'ordre de N* 333. - Moine Hingt^cn. N* 43i.— Anc'x-n ctx-t alirr du l^|^lra
Saint Itaarice el Saim-Laiarc. de Nolr<.-Daiuc du ia Mu oi.
K* 135. — Reliitieui He Tordre (te MoU>R-Dame de la Merci, en Labît aniinaire dans la maison.
N* i36. — Religteux de l'ordre de Hoire-Danie de la Merci, arec la chape.
N* 3;i9. — Rdigieuse ilé.-(ia:'i ëe de K* W). -Cbanniji- rJt:iiliflrde l'ttri*re rttr..rede .Nulre-Uauv de b Uorcî. i<<- la l'éniloiMv d-^ M-jriTni.eB ka-
N'Ul. — CIianoineréKiiliM'dela N- U2.-ChcTaHer de Sului-Micbel. N* 343. — Chef ulier >k- l'onlM d« U Pémleiice (1m Uartyrs. Milice de Jàus-ClirlM.
N* ta Ht.— Sotnr du (ii>rs ordre de M* U4. — lUerc régulier m
Saiiil-Dami lûitH: du b Confr^»limi <k- lj U.live ik- iéMi-Clihkl.
V *3Î, — R lij;! 1IM l'.t ('ordre rf» N° 155. — Frère do l'arcliirAiifnterr«oir.'-I>ametleMi(éric(irde,fti la- Hiiédc Nou^Duw tlii HontXarbil de cérémuiM. mel.
1* %S4. — Ci-snd niaUre dff l'ontre da Nom-J)>nM d«i HiHH-CarMd, tl îa Saini-Laure de Jci u«deiii.
N- Î55. — Clievalier de l'ordre de Nn(>«-I>*nie du Hont-CnrniH, et de Sailli-Lazare de Jéiusaleni.
N* 256. — Chevalier ecclétlasliqna de Tordre de Nolre-Danw do UovlCariHcletdcSaint-LaiHradeJérusuleni.
N'S57. — Fière ■i;r*>iit de l'ordre de Nuire-Uame tta Hniit-Carmal, « dt Sain l-La rare de té\ ■iakiu
tr !!».-- Novice (te Tordre ■!« Noire Dinie «lu Monl-Carmel, ei de Saint Laiure de Jérusalem.
tf iSO.—UèntU de l'ordre de Nwlre- H*MO.— H.disierderonlredfSolr*- [tamedii Moiil-Tannel, et ie Saini- Dame dit U'iiii-Cai »iH, ei de SaiM-