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nVûl sorvi cinq ans Tempercur â ses Tmis.. M«ii9 cet ordre, comme nous avons dit, esl supposé; et je ne saU sur quoi fondé Scliooneberk dit que les roi^ de France s'eu allribuent toujours la dignité de grands matires, quoique le pouvoir de faire des ctievaiicrs appartienne, dit-il, aux empereurs» comme claiit attaché à la couronne im|iériale ; car nous ne voyons pas que les rois de France ni 1rs empereurs aient créé de ces sortes de clioaliers ; cl ainsi Tabhé Uiustlniani pou- T«iit se dispenser de donner une suite chronologique des grands mijllres de cet ordre ]Télendu, depuis Charlemngne Jusqu'au roi lie Fraïu-e Louis XIV et Tcmpercur Léojiold I".
Mennénios, DelUiœ Equest, Ord. L'abbé Giust niani, Uiit, di tuii gli, Ord. mitiiarù And. Mendo , De Ord, milit, Herman et Sclioonebeck dans leurs Hiit. des Ord.
milit,; et Joseph Hichicli Teroso, Milita di Cacal.
FULDB BR ALLRUAGlf B ( ANCIBNUB CONOHi:-
OATION de).
L'ahbaje de Fulde est sans contredii la plus noble et la plus Illustre d'Allemagne* non-seulement à cause de ses grandes rirhesses el du grand nonbre d'abb.'iyes et de prieurés qui en dépendaient, mais encore à cause des prérogatives accordées à l'abbé de rc monastère , qui est prince de l'Empire, primat et chef de tous les abbés d'Allema^ pno, et chancelier perpétuel de l'impératrce. S.iint Boniface, archevêque de Mayence et apAtre d*AI!emagne, fut le principal foudateur de celte fameuse ahbaye. Ce saint, ifUi s*était servi do religieux pour être }<es coadjutcors dans la conversion d*une inflnité de peuples en Allemagne, et qui se servait aussi d'eux dans d'autres affaires, suuhaiiait y l)Alir un célèbre monastère pour h'S y établir. Il avait déjà fondé ceux d*Or« dofiet de Frislar, mais ils ne suffisaient pas |our le grand nombre d'ouvriers apostoliques qui le soulageaienl dans ses travaux ; iï.ché de voir qne saint Sturme, Tun de ses disciples, s'était retiré avec quelaues compa^iiuns dans ie désert d'HersfelJ, où lis étaient tous les jours exposés aux insultes des Saxons, il leur ordonna de s'établir dnos un autre lieu. Ils en trouvèrent on plus commode proche la rivière de Fulde dans le pays de Buchow, qu*on appelait autrefois Grapfeld, entre la Ue^tse, la Franconie et la Thuringe.
Ce lieu, qui s'appelait Eiloha, appartenait i Curloman, duc el prince des Français, que saint Boniface alla trouver pour le prier de le lui donner afin d'y établir une communauté de religieux; ce que personne n'a- V'ât encore lait en ce pays. Non-seulement Carlonian le lui accorda avec une étendue de quatre mille pas aux environs, mais il exhorta encore les seigneurs do sa cour de contribuer A rétablissement de ce monastère, ce que la plupart ayant fait , saint Slurme y conduisit sept rcÛg eux Tan 7H, et deui mois après samt Boniface y fit bâtir
nî»e église avec le monastère, qui prit le nofii do la rivière de Fulde qui y passait. Saint Sturme en fut le pren^ler ^bbé. En peu do temps le nombre des religieux augmenta do telle sorte, et les biens que l'on fil à ce monastère furent si considérables, qu'il y eut plus de cinq cents religieux qui y demeurèrent du vivant même de saint Sturme.
Saint Boniface , pendant qu'on travaillai! aux édifices de ce monastère, se retira sur une montagne voisine depuis appelée pour ce sujet lo Mont de l'Evêque, et y passa tout le temps qu'il y demeura, dans l'oraison et dans la lecture des saints Pères. Etant retourné à Fulde, il exhorta les religirux A bien pratiquer leur rès^le, leur ordonna de ne prendre aucune boisson qui pût enivrer, el de se conlenier d'un peu de petite bière; mais la communauté s'étant augmentée notablement , cette riguf'ur fut modérée du temps du roi Pépin le Bref; et dans un concile il leur fut permis de boire du vin, à cause de ceux qui étaient faildes et infirmes. Il se trouva néanmoins un grand nombre de religieux qui, ne voulant point se servir de cette permission, ne burent poiul de vio (oot le temps de leur vie.
Les bâtiments de Fulde étant achevés, l'extrême désir que les religieux avaient de bien obsi rver l.i règle de Saint-Benott, les fit résoudre d'envoyer quelques-uns d'entre eux aux grands monastères pour y remarquer la discipline réguliiVe, et la praiqucr ensuite dans toute son exactitude. Ils en parlèrent à saint Boniface, qui, approuvant leur dessein, choisit pour ce voyage saint Sturme, qui alla au mont Cassin, où il demeura quelque temps pour s'Instruire parfaitement de toutes leurs pratiques régulières. Saint Boniface, remarquant que ces re« ligieux étaient pauvres et avaient peine à subsister, leur donna quelques terres pour subvenir à leuis besoins; et ce fut à sa prière que Carlom.'in augmenta encore le territoire de Fulde de trois mille pas, de sorte qu*il contenait sept milles de tour. Ce prélat, pour afTorrair davantage cet établissemenl, obtint uu privilège du pape Zacharle qui soumettait ce monastère immédiatement au saint-siège; et, pour marque de son affection, il y voulut être enterré. Ce saint fut martyrisé par les Prisons l*ao 755. Son corps fut d'abord enterré à Dtrecht; mais les religieux de Fulde rallèrent chercher pour le transporter dans leur abbaye, comme ce saint l'avait souhaité.
Après la mort de saint Boniface, saint Stuime ne put éviter la malignité de la calomnie. Saint Lnlle avait succédé k saint Boniface dans l'archevêché de Mayence. On prévint ce prélat contre ce saint abbé; il se trouva de faux frères dans sa communauté qui l'accusèrent de n'être pas affectionné au service du roi , qui était alors Pépin le Bref, ce qui le fit reléguer dans le monastère d'Unuedice, ou plutôt Jumtége, au diocèse de Uouen. Saint Lulle en son absence obtint du roi que le monastère de Fulde lui serait soumis, et y nomma pour abbé un de ses
DICTIONNAIIIE DES OADRES RCLIGIRUX.
donietti^oes, appelé Marc. Mais les religieux» refasanl de se soameUre à ce pasteitr« qoi élail étranger et qui ignorait leurs usages et Irors lois, sortirent du monastère pour en aller porter leurs plaintes au roi^ qui leur permit de choisir on abbé. Celui qu'ils élurent fut le vénérable Preszolde, qui, ayant été disciple de saint Sturme dès sa plus tendre jeunesse, chercha aussitôt les moyens de procurer le relour de son niatire, qui fut rappelé d'exil deux ans après par Pépin. Ce prince ne se contenta pas même de le renvoyer arec honneur à Fulde« il voulut encore qu*il fAt rétabli dans sa dignité d*abbé; il relira aussi ce monastère de kl juridiction de Tévéque de Mayenco« et conCrma le privilège que le pape Zacharie lui avait accordé» en le soumettant immédiatement an saint-siège. Il le prit de plus sous sa protection, et lui donna Oms!at avec ses dépendances.
Le P. Mabillou (1) rapporte tout an long ce privilège du pape Zacharie, afin que personne a*en puisse douter, et fait observer ensuite, après le P. Thomassin , qu'avant ce pape il n'y avait aucune abbaye qui fût soumise immédiatement au saîut-siége. Biles étaient pour lors réputées ou exemptes de la juridiction de Tévéque diocésain, ou soumises au métropolitaîn ou aux assemblées des évéqucs, qui étaient fréquentes en ce tempslà ; ou au patriarche p»r une condition tacitOt quoique cela ne fut pas marqué précisément par le privilège. Noos en rapporterons quelques exemples. Saint Théodore Si- €eote,évéqne d*Anastasiopole, ayant renoncé à l'épiscopat» reprit la conduite des monastères qo'ilavail fondés, et dont il avait été tiré quelque temps après sa retraite. Vers l*ao 597, étant venu a Constantinople, il obtint de grands privilèges pour ses monastères, qui forent exemptés de la juridiction de tout autre évéqne , et soumis seulement à l'Eglise de Constantinople. Le pape saint Grégoire accorda , Tan 598, un privilège à TablMye de Gasse dans le diocèse de Ravenne, par lequel, entre autres choses, il défendit à Tévéque de prendre eonnaissancc des revenus de ce monastère et d'en rien diminuer, de soustraire aucun titre, d ordonner aucun clerc sans le consentement de l'abbé, et d*en tirer aucon religieux malgré lui pour gouverner d'autres m«inaslères.
Trois ans après, le même pape, dans le concile de Rome, où souscrivireot vingt et un évéques et treize prêtres, fit une constitution en faveur de Ions les moines, qui n*est qu'une confirmation et une extension du privilège accordé à Tabbaye de Classe; car il défendit de plus aux évéques de célébrer des messes publiques dans les oMnastères, d*y flsettre ienra chaires, ou dy faire le moin* dre ni^ement , A moins que ce ne fût à la prière de l'abbé, qui devait toujours avoir les nraiaes en sa puissance.
(I) IbbitkNi, Aimai. Bittedki.^ Uim. Il, p. 15^. Tbomass. Dtâcipi. EceU$.^ paru i, lib. hi, c^p. 50, n. t.
m IbbitbM. A-UÊmL Bemedkt.. tom. IIU p. i:>2.
Les monastères fondcn par lo< empereurs tant d'Orient qoe d*Qccident étaient entièrement exempta de l.i jtiriiliction des évéques et des archevêques. Nous avons on exemple de cette exemption en Occident dans te nii^ nastère de Pescara , au royaume de Naple^, qui a été autrefois le plus célèbre en Italie, qui fut même appelé la Maison d'Or, tant â cause de la magnificence de ses bâtiments que de SCS revenus immenses (2). H fut fonde par l'empereur Louis II Tan o66, et lui fut entièrement soumis , et les évéques de la Penna n'y prétendirent jamais aucune juridiction spirituelle avant l'an 951, que Jean, évêque de la Penna, tenta, maïs inutilement, de le soumettre à son autorité ; et même les religieux de ce monastère, avant le pontificat de Léon IX, ne s'étaient point adressés à Rome pour avoir des privilèges, croyant qoe l'autorité de l'empereur suffisait pour maintenir leurs immunités. Une des prérogatives dont jouissait l'abbé de ce monastère, c*est qu'il se servait du sceptre de l'empereur Louis au lien de béton pastoral , comme oa le peut voir dans la figure (3) que nous donnons d'un de ses anciens abbes , aue nous avons fait graver d'après celle <|ue le P. Mabillon a donnée dans le cinquième tome de srs Annales Bénédictines, Lei rois de Frao^e ont préiendn aussi avoir le même pouvoir sur les nionastères de leurs fondations , et le doge de Venise est encore aujourd'hui protecteur du monastère des religieoses dites Délie Vergini (l), qui n'ont point d'autre jagf que lui, non pas même le patriarehe; en sorte que,s'il arrive quelque désordre parmi ces dames, c'est au doge seul d'y pourvoir, comme s'il était leur évêque • le patriarche de Venise n*ayant aucune joridicCion sor elles. Le lecteur nous pardonnera ceUe digression, a laquelle le privilège d'exemption accordé à l'abbaye de Fulde a donné l«ea.
Saint Sturme ayant reçu ordre du roi Pépin de reprendre le gouvernement de son abbaye, les religieux alliTent au-devant de lui avec leur croix d*or et leurs reliques , et le reçurent avec beaucoup de joie. Sa première application fut de bien régler sa communauté et de corriger ce qu*il y avait de défectueux dans la vie et les mœurs de ses disciples. Il embellit ensuite Téglise; il changea le cours de la rivière de Fulde et la fit entrer dans le monastère, afin que l'on y pût avoir plus abondamment de Teau pour exer* cer les arts nécessaires à la vie, et qoe les religieux qui y seraient occupés ne fussent pas obligés de sortir hors do monastère.
C*est une chose surprenante de voir coa>bien les richesses de cette abbaye augmentèrent souslegoQvernemi*nt de ce saint abbé, aussi bien que le nombre des religieux, qui était de plus de cinq cents. Les quatre évéchés de liavière , qui af aient été fondés par saint Bonilace, en reconnaissance et pour mémoire de leur fondateur, oOrirenl, imme-
r>) ^oy-, ^ la fin do vol.« a* 7r».
(4) Aiii. d« la iloii«9.tye, lluiotre du yonenu 4* Vauwe,
FUL
FLL
diatcmenl après la mort de co âaint , à Tabliaye de Folde, comme à leur mère, chacun on don. Premièrement , celui de Salzbourg lui donna une saline qui lui appartenait dans le bourg d*HaII , qui pouvait produire tous les ans douze latents. L'église de Ratisbonne lui donna quatre vignes et quatre métairies royales avec tous les serrs qui j étaient, qui devaient envoyer , tons les ans, à Fulde un esturgeon et la charge de deux chevaux d'huile. L^église de Passaw s'obligea de donner tous les ans de l'huile et du poisson. Celle de Freisingue promit de donner tons les ans de grands fromages, et il n'y avait presque point de fidèle qui ne donn&t queli{ues métairies à cett^ abbayd. El e en avait trois mille dans la Tburinge, autant dans la province de Hesse et de Weslphalic , autant dans celle du Rhin et le pays de Worms , et un pareil nombre en Bavière et dans la Souabe, qui Taisaient en tout quinze mille métairies. Les Français imitèrent aussi les Allemands et augmentèrent considérablemeni par leurs libéralités les revenus de cette abbaye ; car, oulre que le prince Oarl<tman donna le lieu où les fondements en furent jetés avec sept mille pas de tour» le roi Pepiu lui donna Omstat , et Cbarlemagne Âmelembure avec leurs dépendances, ce qui servit à la subsistance non-seulement de celte abbaje, mais encore des monastères de Hoitzkirchcn et de Soinbofen, qui furent bâtis par la permission de cet empereur. Enfin saint Sturme, après avoir gouverné celte abbaye pendant près de trentc*six ans, mourut le 17 décembre 779.
Après sa mort, Baugolfe, que d'autres appellent Gangulfe ou Landulphe, lui succéda. L'empereur Charlemagne lui écrivit , aussi bien qu*à tous les évéqnes et les abbés, pour les eiciter à faire fleurir les sciences dans leurs communautés, afin que les religieux pussent plus aisément pénétrer les mystères derBiTiturc sainte. Bandulfe fitb&tir le mo* naitère de Wolfmunster, où, après s'être démis, l'an 803» de sa dignité d*abbé de Fulde entre les mains de Ratgar» il se retira pour mener une vie privée le reste de ses jours. Le P. Mabillon appelle ce monastère de Wolfmunster, qui ne subsi>te plus, Baugolfintinfl^r, comme ayant pris le nom de son fondateur, qui avait aussi jeté les fondements d'un autre monastère sur le mont Saint- Pierre, proche Fulde.
Katgar avait été aussi disciple de saint Siurmr; mais c'était un homme dur et infleiible, qui ne savait pas allier la charité et la douceur a?ec une juste fermeté. Pour une petite parole que lui disait on religieux, uiéuie par nécessité, il le maltraitait, ei, sans atoir ë^ard ni à l'âge ni à la qualité « il le reléguait dans quelque prieuré de la dépendance de l'abbaye, sous prétexte d'en faire valoir le bien. Celte grande sévérité causa beaucoup de Irouhlet oans ce monastère : ce f\nï Cl que, sar les plaintes des reliffieux, 1 empereur Louis le Débonnaire le fit déposer de sa charge et l'on? oya en exil. H fonda un autre monastère proche Folde, aa Mont de
OiCTIOaHAiRE 1>BS OrDAES AELlGiail.
TEvéque, qui dans la suite fut appelé le Mont de Notre-Dame, à cause de l'église qui fut dédiée à la sainte Vierge.
Eygil , successeur de Ratgar, fit aussi bltir sur une haute montagne un monastère dédié à saint Michel. Le célèbre Faban-Maur, qui succéda à Eygil, en fit aussi bâtir un sur lo mont Saint -Jean. Ainsi Fulde se trouvait entre quatre monastères , sur autant de montagnes qui environnaient cette abbaye. Baban-Maur y fit fleurir les belles-lettres; l'école de Fulde devint très-fameuse : on y venait de toutes parts; on y voyait non-seulement des moines de divers monastères, mais encore des chanoines de ptusii^urs catiiédra!es. Raban y avait enseigné n'étant que simple religieux; mais, étant devenu abbé, il eut un grand soin d*y entretenir d'excellents maîtres : l'on y en comptait même douze des plus doctes et des plus habiles de ce temps-là. Il fit encore bâtir lo monastère de Saint-Sol ou Solenhosl. Ces nouveaux monastères , qui étaient de la dépendance de Fulde et dans lesquels il fallait envoyer des religieux, avaient diminué ce grand nombre qui y était du temps de saint Slurme, car il n'y avait pas plus de cent soixante ou soixante et dix religieux â Fulde du temps de Raban-Maur. Il en envoya encore quinze pour peupler le monaslèred'Hirsaoge, et leur donna pour abbé Luitbert, l'un de ces savants maîtres de Fulde, lequel établit aussi une école à HIrsauge qui devint très-célèbre dans la suite. Raban-Maur, ayant gouverné Fulde pendant vingt ans, se démit de sa charge l'an 8i2. Il y en a qui ont prétendu que c'était à cause du peu d'union qui était parmi les religieux , les uns tenant le parti de l'empereur Lothaire, les autres celui do Louis, roi de Germanie, ces deux frères étant pour lors en guerre, parce queLothaire, après la mort de son perCf Louis le Débonnaire, ne s'était pas voulu contenter du partage que ce prince avait fait entre lui et ses deux frères, Louis, roideGermanie,et Charles, roi de France. Quoioue Raban eût tenu le parti de Lothaire, cela n'empêcha pas le roi Louis d'agréer son élection lorsqu*il fut choisi pour être archevêque de Hayencc : ce princo assista même à son sacre.
Raban-Maur eut des successeurs qui eurent soin d'entretenir à Fulde la régularité , et d'y faire fleurir les belles-lettres et les beaux-arts , entre autres furent Sisheard , qui, comme il était fort habile architecte , selon Rroschius, fit faire de très-beaux bâtiments et un pont de pierre à Fulde de sixvingts coudées de long; Uelmfride , qui par son exemple excitait les religieux à observer exactement leur règle» et nildebraod, que l'on prétend avoir eu le d )n de prophétie , et qui fut aussi archevêque de Maycnce. Mais sous Hademar, successeur d'Helmfride dans le gouvernement de l'abbaye de Fulde, il y eut une très-grande division et un désordre excessif et scandaleux , dont on attribue la cause à Frideric, archevêque de Mayence, qui fut obligé de s'y retirer par l'incident qui suit.