‹ Dictionnaire ... de la BibleChapitre 40 sur 118 · NKS · texte numérisé non relu

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FRIGDIËN DE LUCQUES ( CoiiGBÈGà* TiON de). Voyez Latraic (Saint-Sauveur db), §2.

FRISE OU DE LA COURONNE DE FER (Cbk-

VALIERS de).

Quoique Schoonebeck, dans son Histoire des Ordres mililaires, dise qu'avant l'établissement de celui de Saint-Jacques de IIS* pée en Espagne, il n'y avait eu encore aucune société militaire qui consacrât s<*s biens et sa vie à combattre contre les Infidèles pour le bien de la chrétienlè, U ne laisse pas néanmoins de nous en donner d'autres qu'il prétend avoir été institués plusieurs centaines d'années avant celui de Saint-Jacques de l'Epée : tel est entre autres l'ordre de Frise ou de la Couronne, dont il fait remonter l'origine jusqu*en l'an 802, après Mennens, Michieli, Giusiiniani eiquel* ques autres» qui disent que ce fut Charte* magne qui en fut le fondateur, et que ce prince donna aux chevaliers, pour marque de cel ordre, une couronne qu*i!s devaient porter sur un habit blanc avec celte devise (2) : C or onabitur légitime cerians. Quelques-uns disent que ce fut pour récompeo* scr les Frisons , qui lui avaient été d'un grand secours dans la guerre qu'il eutcoatre les Saxons. D'autres prétendent que ce fui quand il eut défait les Lombards et qu*il eut fait prisonnier leur roi Didier. Giusli* niani rapporte* après Hanconlus, hislorirn de Frise, un prétendu privilège que ce prince accorda à Rome à ces nouveaux chevaiieri l'an 802, et il ajoute avec d'autres qu'il leur doana la règle de Saint-Basile. Mais, outre que nous ne reconnaissons point d'ordre militaire avant le douzième siècle, quelle a\vparence y a-t-il que Charleinagne eût donné à ces chevaliers la règle de Saint-Basile, lui qui était si zélé pour faire observer celle de Saint-Benoit, et qui n*en reconnaissait point d'autre dans ses Etals ? Ainsi je regarde cel ordre comme supposé. Ces auteurs ajoutent que les chevaliers de Frise Ciisaicnl VŒU d'obéir à leur princis el de défendre U religion chrétienne aux dépens de leur sanf. La principale cérémonie qu'on observait a leur réception, selon ces écrivains, était de leur attach(T le baudrier et de leur mrllic l'épée au côié ; on leur donnait un soulTIcU qui fut changé depuis en un tmiscr el Ta^* coladc; et on ne rtcevaii personne quii

(2) Ytftf», à la (In du vol., n* ZA.

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