‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 130 sur 389 · IV · texte numérisé non relu

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rudimentaires ou des radeaux pour transporter les matériaux sur leurs fleuves et leurs canaux. Leurs monuments représentent aussi des barques longues et

et point de mât. Cf. Maspero, Histoire ancienne, t. ni, p. 301.

5° Les navires grecs et romains de l’époque évange-

409. — Construction de barques en Égypte. Sauiet-el-Meitin, VI' dynastie. D’après Lepsius, Denkmaler, Abth. ir, Bl. 108.

plates sur lesquelles ils montaient pour poursuivre les ennemis dans les marais (flg. 412). Sennachérib, pour attaquer l’Élam par mer, créa une flotte qui descendit le Tigre et l’Euphrate. Sur le monument qui la repré-

lique étaient de différentes formes (flg. 413). Le navire marchand, navis oneraria, tDoïov cpoptixov, était lourd de forme, ordinairement ponté d’un bout à l’autre, à quille ronde et marchant à voiles, sans rames ni avirons. De

410. — Bateau égyptien de la flotte de Punt. D'après Dümichen, Die Flotte einer agyptischen Kônigin, pl. i.

sente (flg. 411), on voit deux sortes de navires. Les uns sont identiques aux navires à éperon des Phéniciens, ce qui donnerait à penser que ces derniers ont travaillé pour le compte du roi d’Assyrie. Les autres reproduisent le vieux type babylonien, avec les deux extrémités relevées de même manière, deux rangs de rameurs

ce type est celui qui est représenté col. 1515, flg. 214. Cf. Tite Live, xxii, 11; xxx, 24; Corn. Nepos, T hem., 2. Le navire de transport, navis actuaria, èizixMnoc, marchant à la fois à rames et à la voile, avait au moins dix-huit avirons, et servait à transporter rapidement des hommes, surtout à la guerre, mais sans entrer en

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digne. Cf. Tite Live, xxr, 28; xxv, 30; Aulu-Gelle, x, I cf. Hérodote, vi, 138, et tenant le milieu entre le navire

'ill. — Navires assyro-phéniciens, montés par des marins phéniciens. D'après I.avard, Monuments of Nineveli, t. n, pl. 71.

|o, 3. La galère, navis longa, vaû; [j .ctv.pi, n’avait qu'un i marchand et les birèmes et les trirèmes, présentait une ang de rames, comptait jusqu’à cinquante rameurs, ] coque effilée et allongée. Cf. Rich, Dict. des anliq. rom.

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et grecq., p. 424, 425. Les navires marchands les plus considérables et les mieux conditionnés de cette époque étaient les navires d’Alexandrie. Ils jaugeaient jusqu'à CÛO tonneaux, chaque tonneau de mer représentant à

] lequel .Josèphe fit le voyage de Rome en contenait 600. Cf. Josèphe, Vit., 3. A chaque passager était alloué un espace de trois coudées de long sur une de large, un peu moins de lm50 sur 0m50. On ne lui fournissait

412. — Bateaux plats assyriens dans les marais d'Klam. D’après Layard, Monuments of Nineveh, t. Il, pl. 27.

peu près un mètre cube et demi d’après l’ancienne évaluation, et près de trois mètres cubes d’après la nouvelle. Lucien, Navig., 1, parle même d’un vaisseau, Vlsis, qui aurait eu une capacité de 1000 à 1 100 tonnes. Mais on croit qu’il exagère. Cf. J. Smith, The Voyage end Shipwreck of St. Paul, Londres, 1848, p. 147- 150. Le navire alexandrin qui portait saint Paul et échoua à Malte contenait 276 personnes. Celui sur

que l’eau; il avait lui-même à assurer sa nourriture, exception faite probablement pour les prisonniers, nourris par les soins du centurion qui les conduisait. Cf. A. Trêve, Une traversée de Césarée de Palestine à Putéoles, Lyon, 1887, p. 8, 9. Il fallait nécessairement un fort tonnage à un navire qui portait tant de personnes, avec les provisions nécessaires et peut-être des marchandises, puisque même après une assez longue traversée)

Dictionnaire de la Bihle.

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