‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 190 sur 389 · NIVEAU · texte numérisé non relu

NIVEAU

NO-AMON

une suite de fléaux qui feront disparaître les refuges du mensonge et de la fausseté, pour ne laisser que la pierre de choix qui sert de fondement à Sion. — Sur plusieurs passages où les traducteurs font intervenir le niveau, voir Fil à plomb, t. n, col. 2244.

H. Lesètre.

NO, nom, dans le texte hébreu, de la ville de Thèbes. Jer., xliv, 25; Ezech., xxx, 14, 16. La Vulgate l’a traduit par Alexandrie, populorum. Voir No-Amon, et Alexandrie, t. i, col. 357.

NOÂ, nom d’une femme israélite et d’une ville, dans la Vulgate. Les noms sont vocalisés différemment en hébreu.

1. NOA (hébreu : No'âh; Septante : Noodi), la seconde des filles de Selphaad, de la tribu de Manassé. Elle obtint comme ses sœurs le droit d’hériter de son père parce qu’elle n’avait pas de frère, à la condition de se marier dans sa tribu. Num., xxvi, 33; xxvn, 1 ; xxxvi, il ; Jos., xvn, 3.

2. NOA (hébreu : han-Neâh ; Septante: omis ou défiguré dans le Vaticanus ; Alexandrinus : 'Avvouâ), ville frontière de Zabulon. Jos., xix, 13. Le texte hébreu porte, d’après la traduction générale des modernes : « [La frontière de Zabulon] continuait par Kimmon qui confine à Néali. » tiimmôn hani-meto’ar lian-Nê'âh. Le Vaticanus a rendu ces mots par Pep.p.ui)vaà MaÔapaoÇâ; l 'Alexandrinus par Pcij.uwvàg MaSas'iij. 'Avvo-jâ ; la Vulgate par Remmon , Amthar et Noa. Voir Amthar, t. i, col. 526. La situation de Noa est inconnue. Elle était ignorée d’Eusèbe et de saint Jérôme qui se bornent à indiquer qu’elle appartenait à la tribu de Zabulon. Onomasl., édit. Larsow et Parthey, 1862, au mot ’Avouâ, Anna, p. 44, 45. Quelques-uns ont proposé d’identifier Nê'àh = Noa avec Néhiel, mais sans autre raison qu’une vague ressemblance des noms.

NOADADÀ (hébreu : Nô'adeyâh ; Septante : Nwaôia), lévite, fils de Bennoï. Il vivait du temps d’Esdras et revint avec lui de captivité à Jérusalem, où il fut chargé, avec plusieurs autres, de peser l’or, l’argent et les vases précieux qui avaient été rapportés de Chaldée. pour le service du Temple. I Esd., vm, 33.

NOADIA, nom, en hébreu, Nô'adeyâh, de deux personnes que la Vulgate appelle, l’une Noadaïa, l’autre Noadias.

NOADSAS (hébreu : Nô'adeyâh ; Septante : Nioa- £ia), fausse prophétesse qui, de concert avec les Samaritains et les ennemis des Juifs, voulut empêcher, par la terreur, Néhémie de reconstruire les murs de Jérusalem. Les Septante et la Vulgate font de Noadias « un prophète », mais le texte hébreu l’appelle expressément c< une prophétesse », nebî'âh. Il Esd., vi, 14.

NO-AMON, NO (hébreu : Nô’, Nô’-Amôn; Septante : ©rjêat, Aiôcr7ro)uç, (xîpiç ’Ap.p.S>v ; Vulgate : Alexandrie), capitale de l’Égypte.

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