Hordeum Ithaburense
a lieu de remarquer qu’en persan le mot bâr désigne l’orge. Cf. le cymrique barlys c’est-à-dire « herbe-bar », et l’anglais barley pour l’orge. A. Pictet, Les origines indo-européennes, 2e édit., Paris, s. d., t. i, p. 335. Sous le terme général dâgân, les céréales, l’orge se trouve parfois comprise, cf. t. il, col. 437.
2° Pays bibliques producteurs de l’orge. — 1. La première mention, qui est faite de l’orge dans la Sainte Écriture, se rapporte à l’Égypte. [C’est au sujet de la septième plaie. Èxod., ix,[31. Un terrible orage accompagné de grêle ravagea la vallée du Nil et détruisit les récoltes d’orge et de lin. [On jetait à la saison où l’orge monte en épis, c’est-à-dire au mois de mars. Les conséquences du lléau du rentré tre considérables, l’orge étant abondamment cultivée dans toute l’Égypte. C’est encore la céréale la plus répandue dans ce pays. P. S. Girard, Mémoire sur V agriculture, l’industrie et le commerce de l’Egypte, dans la Description [de [ l’Egypte ; Étal moderne, t. n, Paris, 1812, p.r525. Dans des tombeaux de la XIIe dynastie, et même dans des sépultures con-