‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 370 sur 389 · PASSEREAU · texte numérisé non relu

PASSEREAU

in, 8. Après la mort du roi de Macédoine, ils firent partie du royaume'des Séleucides, Arsace fonda une dynastie nationale, les Arsacides, qui comptèrent trente et un rois, depuis 218 av. J.-C., jusqu’en 226 après J.-C. Au temps des Apôtres le pays était gouverné par Arsace XIX. — Artaban III monte sur le .trône en l’an 16. Les Parthes (fig. 572) vainquirent souvent les Romains depuis Crassus jusqu’à Trajan. Strabon, XI, îx. — Voir II. Kiepert, Manuel de Géographie ancienne, trad. franç., in-8°, Paris, 1887, p. 39-40; Th. Mommsen, Histoire romaine, trad. Cagnat et Toutain, in-8°, Paris, 1888, t. x, p. 153-162, 167, 170, 176 178, 190, 194, 246-252.

E. Beurlter.

PARURE, ce qui sert à orner une personne. Voir Bijou, t. ji, col. 1794; Ornement, col. 1895.

PARVAÏM (hébi ■eu: Parvâim ; Septante: T’apoutp.; Alexandrinus : ‘bapo-jaïu.), nom de lieu, d’après les uns, d’où provenait l’or dont se servit Salomon pour orner le Temple; adjectif marquant l’excellence de cet or et non son origine, d’après les autres. La Vulgate a traduit par aurum probatissimuni , « or très fin. » II Par., iii, 7 (hébreu, 6). L’opinion la plus probable est que Parvaïm est un nom de pays. Quel est ce pays? On y a vu (Castell) la ville de Barbatia ou Parbatia, sur le Tigre, Pline, H. N., vi, 32; un double Pérou, à cause de la forme duelle du mot hébreu, c’est-à-dire le Pérou et Mexico (Arias Montanus, Vatable), le Chrysorrhoas ou ileuve d’or en Syrie, l’île de Taprobane ou de Ceylan, l’Arabie, l’Inde, etc. Voir I). Schenkel, Bibel- Lexicon, t. iv, 1872, p. 383. A. Sprenger, Die aile Géographie Arabiens, 1875, p. 55, compare Parvaïm avec Farwa dans l'Arabie méridionale, et Ed. Glaser, Skiz :e der Geschichle und Géographie Arabiens, t. il, 1890, p. 347, avec Sak el-Farvaïn, dans le Yémamah au nord-est de l’Arabie. Ce qui parait le plus vraisemblable, c’est que Parvaïm n’est pas autre qu’Opliir, d’où Salomon avait tiré une grande quantité d’or. Voir Ophir 2, col. 1829.

PARVARIM, partie du temple de Jérusalem. II (IV) Reg., xxiii, 11. La Vulgate écrit ce mot Pharurirn . Voir Pharurim.

PARVÎS ou cours du temple de Jérusalem. Voir Temple.

PAS Ange del), religieux franciscain, né à Perpignan, en 1540, mort à Rome le 23 août 1596. Théologien très versé dans l’histoire ecclésiastique et la théologie scolastique, il fut tenu en haute estime par les papes Grégoire XIII, Sixte-Quint, Grégoire XIV et Clément VIII. Ce savant religieux laissa de nombreux ouvrages; parmi ceux qui ont été publiés on remarque : In Marci Evangelium commenlaria, in-f°, Rome, 1623; In Lucæ Evangelium commentaria, in-f°, Rome, 1625. Les commentaires sur saint Matthieu et sur saint Jean sont demeurés inédits. Voir Wading, Scriptores Ord. Minorum, in-f®, Rome, 1650, p. 23; N. Antonio, Biblolh. llispana nova, t. i, p. 91.

B. Heurtebize

PASQUAL Raymond, religieux dominicain espagnol, mort à Barcelone, en 1593. Maître en théologie, il composa des Commentaria in Epislolam B. Pauli Apostoli ad Romanos, in-f°, Barcelone, 1597. Voir Echard, Scriptores Ord. Prædicatorum, t. u, p. 310; N. Antonio, Bibliolh. Hispananova, t. n, p. 257.

B. Heurtebize

PASSAGE DE SAINTE MARIE, livre apocryphe appelé en latin De transitu Virginis Mariæ, faussement attribué à Méliton. Voir Marie 1, col. 801; Méliton, col. 947; Assomption, t. i, col. 1137; Apocryphes, t. i, col. 769.

PASSEREAU (hébt •eu : sippôr; Septante : ôpviSiov arpovjôiov; Vulgate : passer ), nom générique comprenant les oiseaux que leurs caractères particuliers ne rangent pas dans quelque autre classe. Voir Oiseau, col. 1765.

I. Leurs caractères généraux. — Les passereaux ne comprennent guère que des oiseaux de petite et de moyenne taille. Ils ont quatre doigts dirigés trois en avant et un en arrière. Tous les oiseaux chanteurs et la plupart des migrateurs rentrent dans cette classe. On les divise surtout d’après la conformation de leur bec. — 1° Les dentiroslres ont le bec échancré près de la pointe et se nourrissent généralement d’insectes. Tels sonts les merles, les sylviadés : traquet, roitelet, fauvette, rossignol, bergeronnette, etc. — 2° Les tîssirostres ont le bec largement fendu. Tels sont l’engoulevent (t. u, col. 1804), l'hirondelle (t. iii, col. 719) et le martinet (t. iii, col. 720). — 3° Les coniroslres ont le hcc conique et sans échancrure. Tels sont l’alouette, la mésange, le moineau, l’étourneau, le bruant, le corbeau (t. u, col. 958), etc. — 4° Les ténuirostres ont le bec long, étroit et souvent flexible. A cette classe appartient

Page 1