MURMURE
l’image d’un homme réduit à l’impuissance. Ps. lxii (lxi), 4. L’homme qui n’est pas maître de lui-même est comme une ville sans murailles. Prov., xxv, 28. Au passage de la mer Rouge, les Hébreux virent les eaux comme un mur à droite et à gauche. Exod., xiv, 22, 29; Judith, v, 12. — Saint Paul appela le grand-prêtre Ananie « muraille blanchie », à cause de son hypocrisie. Act., xxiii, 3. Les murailles de la Jérusalem céleste sont en pierres précieuses. Tob., xiii, 21; Apoc., xxi, 12-19. — Jésus-Christ a renversé le mur de séparation, c’està-dire la loi mosaïque, qui empêchait les Juifs et les gentils de ne faire qu’un seul peuple. Eph., n, 14.
H. Les être.
MURATOR! (Canon de). Voir Canon des Écritures, t. ii, col. 169-171.
MU Ri ER (hébreu : beka'im; Septante: <n)y.a[Aivoî ; Vulgate : morus), arbre dont les Israélites n’utilisaient que les fruits ; ce n’est qu’à une époque tardive après l’ère chrétienne que les habitants de la Palestine ont cultivé le mûrier pour élever avec ses feuilles des vers à soie.