HYMNE DE L’OFFICE QUOTIDIEN DU MATIN
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and J. Strong, Cijclopædia of Biblical Literature, New-York, 1890, t. vi, p. 751-763; S. Naurnbourg, Recueil de chants religieux et populaires des Israélites , précédés d’une étude historique, Paris, 1874; Pfeiffer, Musik der Hebraaer, Erlangen, 1779; J. -B. Pitra, Hymnographie de l’Église grecque, Rome, 1867; Id. , Analecta novissima, spicilegio Solesmensi parala, t. i, Paris, 1876 ; De Sola, The ancient mélodies of the Spanish and Porluguese Jews (Londres), 1857; F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, 6e édit., Paris, 1S96, t. iv, p. 305-322; Id., Les instruments de musique de la Bible, extrait du Bessarione, Rome, 1902, et Bible Polyglotte, t. iv, p. 631-656; Villotteau, Recherches sur l’analogie de la musique avec les arts, Paris, 1807; Id., De l'étal actuel de l’art musical en Égypte, dans la Description de l’Egypte publié par ordre du gouvernement français, t. xiv, Paris, 1807; A. S. H. Vincent, Notices sur divers manuscrits grecs relatifs à la musique, dans les Notices et extraits de manuscrits de la Bibliothèque du Roi, t. xvi, Paris, 1847; J. Weiss, Die musikalischen Instrumente in den heiligen Schriften, Gràtz. 1895. J. Parisot.
(l) Les accents mélodiques se trouvent placés sur des semi-voyelles. A ce point de vue, l'application est fautive; mais la mélodie tout archaïque prime ici le texte.
è. HYIYÏNE DE L’OFFICE DE RQS HASANA
IV3 USITES (hébreu: ham-Mûsî : Septante: 6 Mo-jui, Vulgate: Musitæ), branche lévitique des Mérarites descendant de Musi. Num., ni, 33. Les Musites sont aussi nommés, Num., xxvi, 58, mais en cet endroit la Vulgate a traduit ham-Mûsi par familia Musi, au lieu de Musitæ.
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VIL Bibliographie. — J. Brown, Musical instruments and their homes, New- York, 1888; Burette, Dis sertation sur la symphonie des anciens, dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Paris, 1762, t. iv; Dissertation sur la mélopée de l’ancienne musique, dans les Mémoires de l’Académie, t. v; T. K. Cheyneet J. Sutherland, Encyclopædia biblica, Londres, 1902, t. m, col. 2325-2344; F. L. Cohen, Rise and developement of synagogue niusic. Anglojewish historical exhibition, Londres, 1888; F. Consolo, Libro dei Canti d’Israele, Florence, 1892; F. Salvador Daniel, La musique arabe, Alger, 1879; Ernest David, La musique chez les Juifs, Essai de critique et d'histoire, extrait des Archives Israélites, Paris, 1873; Frz. Delilzsch, Physiologie und Musik in ihrer Becleulung , besonders die Hebraïsche, Leipzig, 1868; C. Engel, Music of the most ancient nations, Londres, 1864; Fétis, Histoire generale de la musique, Paris, 1869; F. -A. Gevaërt, Histoire et théorie de la musique dans l’antiquité, Gand, 1875-1881; M. Griinwald, Leber der Einfluss der Psalmen auf die Enlstehung der katholischen Liturgie, Francfort, 1890; J. -P. Land, Recherches sur l’histoire de la gamme arabe, Leyde, 1894; A. Jacquot, Dictionnaire des instruments de musique, Paris, 1886; H. Lavoix, Histoire de la musique, Paris, 1886; J. Levin Saalschütz, Geschichte und Würdigung der Musik bei den Hebràern, Berlin, 1829; J. Mac Clintock
EV8USSO Corneille, commentateur italien, né à Plaisance, de la noble famille de ce nom, en 1510, mort le
10 janvier 1574. Dès l’âge de douze ans, il donna, en plusieurs villes d’Italie, des prédications qui ravissaient les foules, attirées par la curiosité d’entendre prêcher un enfant. Entré dans l’ordre des mineurs conventuels
11 y brilla par des vertus, des talents et des services qui le firent élever à l’évêché de Bitonte, dans la Fouille. Les cardinaux Cantareno et Bernbo disaient voir en lui moins un orateur et un savant qu’un ange de Dieu, et le cardinal Frédéric Borromée a fait de lui un grand éloge dans son livre sur les orateurs sacrés de son temps. Corneille Musso a produit de nombreux ouvrages, dont quelques-uns d’exégèse, publiés après sa mort : 1° Commentaria in omnes D. Pauli Epistolas, in-4°, Venise, 1588 ; 2° In Epistolam D. Pauli ad Romanos, in-4°, Venise, 1588; 3° lu Psalmum cxxix, seu De profundis, Venise, 1588 ; 4° Commentaires sur le Magnificat, probablement en langue italienne, car ils furent traduits en latin par le P. Philippe Bosquier, du même ordre, et imprimés à Cologne, in-fu, 1621. P. Apollinaire.
MUTILATION, blessure portant gravement atteinte à l’intégrité du corps humain.
I. Les lois. — 1° La mutilation était prescrite par la loi comme réparation d’une autre mutilation infligée à quelqu’un au cours d’une dispute. La vieille loi clialdéenne du talion, si formellement consacrée par le code d’Hammurabi, cf. Scheil, Textes élamites-sémitiques, Paris, 1902, art. 194-214, p. 94-99, devait être alors appliquée : œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure, blessure, meurtrissure égales à celles qui avaient été reçues. Exod., xxi, 22-25. Cette pénalité avait pour but d’empêcher les sévices graves dont une colère inconsidérée eût pu être la cause. Il est vrai que cette mutilation légale ne fut pas toujours appliquée. Josèphe, Ant. jud., IV, vin, 35, dit que, si le lésé y consentait, on la remplaçait par une indemnité pécuniaire dont ce dernier fixait le taux. Les deux parties trouvaient ordinairement leur compte à cet accommodement. Si, en frappant son esclave, un maître lui faisait perdre un œil ou une dent, l’esclave avait droit à sa liberté. Exod., xxi, 26, 27. — 2° En dehors des cas