‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 96 sur 389 · Monnaie de Myre · texte numérisé non relu

Monnaie de Myre

MrP(EQN). Buste d’Artémis Éleuthère, voilée, de face. iV Victoire debout, à droite, tenant une couronne.

On trouve aussi le nom de Myre à côté de celui de Patare, autre ville de Lycie, dans le Codex Bezæ, dans le Gigas et dans l’ancienne version égyptienne. Act,. xxi, 1. C’est dans son voyage de Macédoine à Jérusalem par Troade, Assos, Mitylène, Chio, Samos, Milet, Cos, Rhodes, Cypre et Tyr, que saint Paul serait passé par Patare et Myra. Le nom de Myra se présente sous la double forme du singulier féminin et du pluriel neutre, mais cette dernière forme est la plus usuelle. Corpus inscript, græc., n. 4288; Ptolemée, VIII, xvii, 23. Au temps de saint Paul, Myre était une ville maritime de peu d’importance. Elle ne le devint guère que sous le Bas-Empire. Saint Nicolas, évêque de Myre sous Constantin, était né à Patare. Myre est située à 4 kilomètres environ de la mer, sur une colline, près d’une rivière navigable qui se termine par un excellent port nommé Andriæ. Appien, Bell, civil., iv, 82; Strabon, XIV, m, 7. Voir Lycie, col. 440. Voir Ch. Fellows, Discoveries in Lycia, in-8°, Londres, 1841, p. 169; Spratt and Forbes, Travels in Lycia, in-8°, Londres, 1847, t. i, p. 131; Ch. Texier, Asie Mineure, in-8°, Paris, 1862, p. 691-694; Id . , Description de l’Asie Mineure, 3 in-f0, Paris, 1839-1849 (vingt planches, 212-231, des ruines de Myre qui comptent parmi les plus belles de l’Asie Mineure); O. Benndorf et G. Niemann, Reisen in Lykien, in-f», Vienne, 1884; Tomaschek, Historische Topographie von Kleinasien im Mittelalter, dans les Sitzungsberichte der Wiener Akademie der Wissenschaften, 1891 ; W. Ramsay, St. Paul, the traveller and lhe roman citizen, in-8°, Londres, 1895, p. 297-300, 319.

E. Beurlier.

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