E. PALIS
2. AMASA, Éphraïmite, fils d'Adali. De concert avec d'autres chefs de sa tribu, il s’opposa à ce qu'on fit entrer dans Samarie les prisonniers que les Israélites avaient faits sur les tribus de Juda et de Benjamin, sous le règne d’Achaz. Il obtint leur liberté et les renvoya avec tout le butin. Il Par., xxvin, 12.
AMASAÏ, hébreu: ‘Amäsaï, (onéreux, à charge. »
1. AMASAÏ (Septante : ᾿Αμεσσί, ᾿Αμαθί), fils d'Elcana, lévite de la branche de Caath. 1 Par., νι, 25, 35.
2. AMASAÏ (Septante : Apaoai), chef des guerriers des tribus de Juda et de Benjamin, combattant sur des chars. I s'attacha à David fuyant devant Saül, et devint dès lors un de ses généraux. 1 Par., x11, 18. On n’est pas d'accord sur la question de savoir s’il est le même qu'Amasa, neveu de David. Voir Amasa 1.
8. AMASAÏ (Septante : ’Auacaï), un des prêtres qui sonnaient de la trompette devant l'arche, quand David la fil transporter dans la maison d'Obédédom, à Jérusalem. I Par., xv, 24.
4. AMASAÏ (Septante: ’Auuot), lévite, père d’un Mahath qui vivait sous le règne d'Ézéchias. IL Par., xxx, 42, Ce n'est peut-être que le nom de la famille; dans ce cas, ce serait un descendant d’Amasai 1.
5. AMASAÏ (hébreu : ‘Amnsi, « fort; » Septante ᾿Αμεσσία), lévite de la branche de Mérari, fils de Boni et ancêtre d'Ethan. 1 Par., vi, 46.
AMASIAS, hébreu : ’Amasyäh, Amasyähü, (Jéhovah fortifie; » Septante : ᾿Αμεσσίας, ᾿Αμασίας, ᾿Αμεσσάς.
1. AMASIAS (hébreu : *Amasyäh, IV Reg., χα, 21; XIV, 8; xv, 1, et ’Amasyähü, IV Reg., x1v, 1, 9, 11; IT Par., xxv, 1; Septante : ᾿Αμεσσίας), huitième roi de Juda, fils de Joas et de Joadan (appelée aussi Joaden, I Par., xxv, 1). 1] monta sur le trône la seconde année du règne de Joas, roi d'Israël, IV Reg., χιν, 1, et régna vingt-neuf ans, ÿ. 2 (838-809). Malgré sa jeunesse, — il n'avait alors que vingt-cinq ans, IE Par., xxv, 1,
il sut montrer autant de fermeté que de prudence pour réprimer l'anarchie qui avait suivi la mort de son père, tombé victime d'une révolte de palais, IV Reg., xi1, 20, Fidèle, dans la répression du crime, à la loi qui portait : « Les pères ne mourront point pour leurs fils ni les fils pour leurs pères, mais chacun sera responsable de son péché, » Deut., xx1V, 16, il fit périr les meurtriers en laissont vivre leurs enfants, IV Reg., x1v, 6; II Par., Χχν, 4,