AMMON (PAYS) — AMMON (CHR. FR. VON
ou citadelle ; au-dessous s’étendait la ville basse avec un groupe de beaux monuments, théâtre, odéon, temples, voie triomphale, etc., témoins de son importance surtout aux époques grecque et romaine. Voir RABBATH-AMMON. Les souvenirs de la civilisation primitive sont représentés par les monuments mégalithiques. Très nombreux à l’est de la mer Morte, dans le pays de Moab (en 1881, on en comptait plus de 700), ils abondent dans les environs d'Ammän. Cf. Old and New Testament Map of Palesline, Londres, 1890, feuille 11. Dolmens, menhirs, cercles ou amas de pierres couronnent, pour ainsi dire, le sommet de chaque colline, destinés à rappeler les âges préhistoriques. Un des plus beaux spécimens de cromlechs se trouve auprès d’'Ammän : le bloc supérieur n’a pas moins
et y devint, en 1789, professeur extraordinaire de philosophie; en 1790, professeur extraordinaire de théologie ; en 1792, quatrième professeur ordinaire et second prédicateur de l’université. En 179%, il alla à Goettingue comme professeur de théologie, premier prédicateur et directeur du séminaire théologique. Il fut rappelé à Erlangen, en 1804, où il eut le titre de surintendant et de conseiller consistorial d’Anspach. Il s'était acquis une grande réputation d'éloquence, et, en 1813, il fut choisi pour succéder à Reinhard, à Dresde, comme prédicateur de la cour (Oberhofprediger). Il fut en même temps conseiller consistorial supérieur (Oberkonsistorialrath). En 1831, il devint membre du conseil d'Etat de Saxe et du ministère des cultes et de l'instruction publique, et, plus tard, vice-pré-