SES
220, — Roi éthiopien tenant l'arc de la main zauche. D'après Lepsius, Denkmäler, Abth. v, pl. 49.
Is., v, 2%, nous reconnaissons aujourd'hui les Assyriens, bien qu'ils ne soient pas nommés.
Si nous voulons savoir quelle était la forme de l'arc chez les Hébreux et de quelle manière on s'en servait, nous n'avons qu'à jeter un coup d'œil sur les monuments de l'Ésypte et de l'Assyrie, où nous trouvons l'arc figuré dans des scènes de chasse (fig. 222 et 223), mais surtout
Fr
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dans des représentations militaires. Nous voyons tour à tour comment on tient l’arc au repos (fig. 224), en marche, pendant l’action. Chez les Égyptiens, des troupes d'infanterie légère (fig. 225) sont armées de l'arc, comme les écuyers montés sur des chars (fig. 226). Les Assyriens tirent l'arc à pied (fig. 227), à cheval (fig. 228), sur des chars (fig. 229). Cf. Jer., 1v, 29. Les archers fantassins sont parfois
221. — Roi perse tendant l’arc de la main gauche. Tombeau de Persépolis. D'après Coste et Flandin, Perse, pl. 164.
en ligne, plus souvent isolés (fig. 57, col. 303); ils tirent debout ou agenouillés ; dans les sièges, ils sont montés sur des tours qu'on avance vers les remparts; cf. Jer., L, 1%, 29; 115 vont ordinairement deux par deux, l’un protégeant l’autre avec un bouclier (fig. 230); en général ils