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\ X \k \ X ᾿ A0 \ / / SION Îk ee Xe XX À À x LS RU INTEN VV AA K XX - (χε Ne NX KR 224, — Soldats assyriens portant l'arc et faisant l'ascension d’uno
montagne. D'après Layard, Monuments of Nineveh, ὕ. τ, pl. 09.
ce qu’à l'origine ces arcs étaient faits des deux cornes
d'une antilope ou chèvre sauvage assemblées par leur base. Tel était l'arc de Pandare que décrit Homère, Iliade, 1v, 105 et suiv. Les Égyptiens et les Assyriens, qui pour leurs grandes expéditions militaires perfectionnèrent le matériel de guerre, avaient compris l'avantage d’avoir des arcs dont le port ne fut pas fatigant, ni le maniement trop difficile; aussi, sur leurs monuments, l’arc
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225. — Fantassins égyptiens armés de l'arc. Thèbes, D'après Wilkinson.
paraît-il toujours avec des proportions qui en rendent l'exercice facile à la main. D’autres peuples avaient conservé une forme d'arc plus primitive peut-être, moins commode, exigeant un grand effort pour le tendre; tel était l'arc des Éthiopiens envoyé à Cambyse (Hérodote, vi, 69); l'arc d'Ulysse, que ni Télémaque ni les préten-
— Cavalerie égyptienne armée de l'arc. Temple de Ramsès IT, à Thèbes. D'après Lepsius, Denkmäüler, Abth. 111, pl. 160.
dants ne purent bander. Odyssée, xx1, 177; XI, 375, 385. Dans les récits bibliques qui nous fournissent quelques détails, IV Reg., x111, 16-20, nous voyons que l'arc, chez les Hébreux, se tend aisément avee la main; mais à l’origine, il devait avoir eu aussi chez eux des proportions telles, qu'on ne pouvait le bander qu'en posant le pied sur une des extrémités (fig. 232); de là, pour désigner l’action de
ARC
tendre l’arc, à côté des expressions : tirer, maëak, III Reg., xxI1, 3%; [I Par., xvir, 33; Is., Lxvi, 19; ou näÿag, I Par., x11, 2; II Par., xvn, 17 ; déprimer, nihat, Ps. xvir (xvm), 35 ; Il Reg., xx11, 35; on se sert bien plus souvent de la locution «fouler l'arc (avec le pied) ». Ps. νι, 18, etc. Les auteurs profanes parlent de cet usage, Diodore de