‹ Dictionnaire de la Bible (volume 4)Chapitre 446 sur 454 · ET MT NUIT GE · texte numérisé non relu

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264, — Soldats assyriens poursuivant les ennemis en barque, au milieu des marais. Bas-relief de Ninive. D'après Layard, Monuments of Nineveh, t. 11, p. 25.

le casque (fig. 57, col. 303; fig. 227, 298 et 230, col. 904 | (fig. 230, col. 905), et faisaient méthodiquement le siège et 905) et le bouclier (fig. 230, col. 905), IV Reg., xIX, 92; | des places fortes, les entourant de circonvallations, IV Reg, 15., xxxvI1, 89; Nahum, 11, 8; Judith, 1x, 9; quelquefois | xrx, 82; cf. Nahum, ΠΙ, 14; 15., XXXVH, 33; et attaquant les même une sorte de cotte de mailles (fig. 57, col. 303). | murailles avec une sorte de bélier (Voir BÉLIER 2), ils Pour les différentes armes, voir les articles spéciaux. montaient à l'assaut des tours et des murailles, à l'abri de

leurs armes défensives (fig. 261). Rien ne pouvait les | cf. Is., vit, 19; IT Par., xxx, 7; Judith, 17, 7; XVI, 5, arrèler dans leur marche envahissante : ils gravissaient | et obligeaient enfin les peuples qu'ils avaient vaincus à se

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—= A1 — = = = ΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞΞ = 265.— Soldats assyriens, coupant des palmiers en pays ennemi, D'après Layard, Monuments of Nineveh, t. 1, pl. 73.

les montagnes et se frayaient une route à travers les forêts, | Joindre à eux pour soumettre d'autres ennemis. Judith IV Reg., xix, 23; Is., xxxvir, 24; Judith, vu, 8 (fig. 262); | vir, 2. ils franchissaient les rivières sur des outres gonflées | Leur habileté et leur force les avaient rendus la terreur

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266.— Supplices infligés parles Assyriens aux prisonniers de guerre. Bas-relief de Ninive. D'après Layard, Monuments of Nineveh, t.1r, pl. 47.

(fig. 263) ; ils poursuivaient leurs ennemis sur des barques | de toute l'Asie antérieure. Ezech., xxx11, 23, La cramte au milieu des étangs (fig. 264) ; ils se répandaient partout, | qu'ils inspiraient était d'autant plus fondée, que leur couvrant la terre comme des sauterelles, Judith, 11, 11; | cruauté égalait leur vaillance, Is., x, 5, 24; c'étaient des

901 ARMÉES ETRANGERES (ASSYRIENNE -- EGYPTIENNE) 992 «épines et des buissons », Is., x, 17, des «lions dévorants ». | emporté par un orage. — Voir Ph.-H. Gosse, Assyria, Jer., L, 17. Cf. Nahum, 11, 19. Voir ASsyRIE. Ils ne se | her manners and customs, arts and arms, in-8&, Londres. servaient de leur puissance irrésistible, Ezech., xxx1, 1, | 1852, p. 203-397; G. Rawlinson, The five great Monar- 3-9, que pour piller et ravager. Le butin était pour eux | chies, t. 11, 1864, p. 1-97; Lenormant-Babelon, Histoire le but et la fin de la guerre. Is., x, 6, 13; cf. Nahum, | ancienne de l'Orient, t. v, 1887, p. 50-67.

1, 9; IV Reg., xv, 19-90; xvir, 8; xvIr, 4; Χμ, 14; IL. ARMÉE CHALDÉENNE. — Nous n'avons point sur Il Par., xxvin, 21. La dévastation et la destruction étaient | l’armée chaldéenne des renseignements aussi abondants les moyens qu'ils employaient pour empêcher leurs vic- | que sur l’armée assyrienne, mais l'organisation devait en times de se relever de leur défuite. Les habitants des pays | être à peu près semblable, parce que les deux peuples qu'ils envahissaient s'enfuyaient pour la plupart épouvantés | étaient de même race, et que Babylone et la Chaldée,

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207. — Soldats égyptiens armés de la lance et d'armes diverses. Thèbes. Temple de Ramsès II, xixe dynastie. D'après Lepsius, Denkmüler aus Acgypten, Abth. ΠΙ, pl. 154.

à leur approche, et les Assyriens recueillaient les biensqu'on | avant Nabopolassar et Nabuchodonosor, faisaient partie avait abandonnés « comme un nid d'oiseau ou comme des | de l'empire d'Assyrie. L'arme principale des soldats babyœufs délaissés ». 15... x, 14. Si on leur résistait, ils détrui- | loniens, comme des autres peuples de l'antiquité, était saient tout, brülaient les moissons, coupaient les arbres, | l’are. Jer., LI, 56 (fig. 217, col. 899). L'Ecriture parle de Judith, τι, 17 (fig. 265), mettaient le feu aux villes et aux | la force des guerriers chaldéens, Jer., L, 36, de leurs chars, villages, renversaient les maisons et les murailles des | de leurs chevaux, Jer., L, 37; Ezech., ΧΧΠῚ, 29, et aussi de cités, Judith, πὶ, 12, et imposaient enfin de lourds tributs | leurs barques. Is., ΧΙ, 14. Comme les Assyriens, ils aux vaincus. IV Reg., xv, 19-20; xvur, 14. Depuis Thé- | faisaient la guerre pour piller, IV Reg., xx1v, 2, 11-19;

268. — Soldats égyptiens armés de la lance et de la hache. Tell el-Amarna. xvire dynastie. D’après Lepsius, Denkmäüler aus Aegypten, Abth. 111, pl. 92,

glathphalasar IT, 115. transportérent en masse, dans des | IT Par., XXXVI, 7, 10, 17-20; comme eux, ils assiégeaient régions éloignées, ceux qu'ils avaient défaits, afin de pré- | en règle les places fortes, les entourant d'un cordon de venir les révoltes. IV Reg., xv, 29. Les récits des cam- | troupes et exécutant des travaux d'approche, IV'Resg., pagnes militaires qui nous ont été laissés par les rois χχν, 1-2, 4; Jer., XxI, 4; XXXI1, 24; 111, 4; comme eux, d’Assyrie dans les inscriptions cunéiformes ne sont que | ils brülaient et détruisaient tout, et transportaient ensuite l'énumération des villes qu'ils ont iucendiées, des hommes | au loin les peuples vaincus. IV Reg., xxv, 9-11; Jer.,

qu'ils ont tués, des prisonniers qu'ils ont emmenés captifs | xxxIx, 8-9. — Voir G. Rawlinson, The five great Mo- (Π 6.201. col. 983), des chefs ennemis auxquels ilsontinfligé | narchies, τ. 111, 1865, p. 440. les plus affreux supplices (fig. 266), des objets précieux III. ARMÉE ÉGYPTIENNE. — Elle nous est bien connue

qui sont devenus leur proie, des tributs énormes qu'ils | aujourd'hui par les monuments des pharaons, qui nous ont imposés aux rois et aux peuples qu'ils ont vaincus. | représentent souvent les soldats égyptiens en marche Ils devinrent ainsi les maitres de FAsie antérieure et | (fig. 2%, col. 903), ou au milieu même du combat. Le méme de l'Égypte, autant par la terreur qu'ils répandaient | roi commande ordinairement son armée, et de son char partout que par la force de leurs armes, jusqu'à ce que | (fig. 218, col. 899), où même à pied (fig. 219, col. 900), leur empire, établi sur la violence, disparût soudain comme | se bat comme un simple soldat. La force principale de

l'Égypte, à partir de la xvime dynastie, celle qui inspire le plus de confiance à ses alliés, IV Reg., xviir, 2%; Is., xxx, 16; xxx1, 1, 3, ete., et le plus de terreur à ses ennemis, c’est sa cavalerie, Elle consistait en chariots et non en

269, — Soldat égyptien perçant un prisonnier de guerre. D'après Wilkinson, Ancient Egyptians, 2° édit., t. 1, p. 211.

cavaliers proprement dits. Les soldats combattaient ordinairement deux à deux sur des chars à deux chevaux; un des hommes lançait des flèches, et l’autre, le cocher, le pro-

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