ACACIA
Ἶ 104 Notre Vulgate, comme on le voit, a done emprunté à Théodotion la traduction du mot Sitläh par « épine » dans Isaïe, et cette traduction, quoique trop vague dans notre langue, rappelle du moins les épines dont est hérissé le seyal. Ce nom d’ « épine » avait du reste été adopté par les écrivains grecs et latins comme le nom spécifique de l'acacia. C’est ce que prouve, pour les Grecs, le passage de Théophraste rapporté plus haut. Chez les Latins, spina est aussi le nom que Pline donne à l’acacia d'Égypte, Η. N., xt, 9 (19), édit. Teubner, t. 11, p. 327; quoiqu'il se serve aussi ailleurs du mot « acacia », Χχιν, 12 (67), ἵν IV, p. 53.
Nous avons dit que l’acacia seyal ne se trouvait pas dans : l'intérieur de la Palestine, mais qu’on le rencontrait cependant dans le voisinage du Jourdain, où il croit encore