V. Guérin, La Terre Sainte, 2 in-f°, Paris, 1882, t. i
p. 383-420; E. Le Camus, Notre voyage aux pays bibliques, 3in-8°, Paris, 1890, t. il, p. 296-31 1 ; C. R. Couder, Tent Work in Palestine, in-8°, Londres, 1889, p. 123-129; IL Sauvaire, Description de Damas, dans le Journal asiatique, 1894, 1895 et 1896. A. Legendre.
DAMNA (hébt ■eu : Dimnâh; Septante, Codex Alexandrinus : Aaqvà; omis par le Codex Vaticanus ou remplacé par SsXXà), ville de la tribu de Zabulon, donnée aux Lévites fils de Mérari. Jos., xxi , 35. Mentionnée une seule fois dans l’Écriture, elle ne se trouve point dans l’énumération des cités assignées à la tribu. Jos., xix, 10-16. La liste parallèle de 1 Par., vi, 77 (hébreu, 62), ne donne que deux noms au lieu de quatre, et le premier est Remmono, dans lequel on a voulu voir la vraie forme du mot, dont Dimnâh ne serait qu’une lecture fautive. Il est, en effet, facile de comprendre comment iaa-i, Rim-
mônô , ou peut-être mai, Rimmônâh, a pu devenir n:cï, Dimnâh, par le changement assez fréquent du
resch, i, en daleth, T, deux lettres qu’il est aisé de confondre. La Peschito appuie cette hypothèse, car elle a rnis, Jos., xxi, 35, Remin au lieu de Dimnâh, que la paraphrase chaldaïque a conservé. Cependant les manuscrits hébreux n’offrent pas de variantes. Il faut dire aussi
DAN (hébreu: Dân ; Septante : Aâv), nom d'un des; fils de Jacob, de deux ou trois villes et d’un pays.