ÉLIAOA (Septante: ’EXstSi; Codex Alexandrinus
’EXieôx), un des plus jeunes fils de David, qui lui naquit après son établissement à Jérusalem. I Par., ni, 8. Il est appelé Élioda, II Reg., v, 16, et Baaliada, I Par., xiv, 7. Les critiques sont partagés sur le nom à adopter comme authentique, Éliada ou Baaliada. Si l’on attribue celte divergence de noms à une faute de copiste, il est plus vraisemblable d’admettre que l'erreur a eu lieu dans un seul endroit, c’est-à-dire dans I Par., xiv, 7. Et d'ailleurs l’erreur peut s’expliquer, puisque entre et
ypV/'j il n’y a de différent que les deux premières lettres; un manuscrit même a yi’bsa. Dathe, Libri historici Vet. l'est., in-8°, Ilalle, 1784, p. 654. J. -B. de Rossi, Variæ lectiones Vet. Testament., t. iv, in-4°, Parme, 1788, p. 179, en signale un autre qui porte yinxi, et la Peschito a Élidaa. Pour d’autres critiques, comme Driver, Notes on the Hebrew Text of the Books of Samuel, in -8°, Oxford, 1890, p. 201, la leçon Baaliada serait la primitive, et Éliada serait une correction postérieure de copistes, scandalisés de trouver le nom de Baal entrant comme élément dans l’appellation d’un fils de David. Il est à remarquer que les manuscrits du Vatican et du Sinaï ont BxXe-fSâe, et le Codex Alexandrinus , BaXXiaox, dans I Par., xiv, 7; et dans 11 Reg., v, 16, les Septante ont aussi BaaXeip.y.0.