‹ Dictionnaire de la Bible (volume 5)Chapitre 285 sur 485 · I- 5, 9-43 (cf. xxvi, 34; xxviii, 9), et I Par., i · texte numérisé non relu

I- 5, 9-43 (cf. xxvi, 34; xxviii, 9), et I Par., i

Le nom d’Ésaü revient assez souvent dans l’Ancien

Testament, mais à peu près toujours c’est une simple mention qui est faite de lui comme père des Iduméens. Les paroles que Malachie, i, 2, met dans la bouche du Seigneur : « J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Ésaü, » doivent s’entendre des deux peuples issus des deux fils d’Isaac; ce qui rappelle, il est vrai, la destinée des deux ancêtres, dont le sort personnel et l’opposition figuraient le sort et l’opposition de leur postérité respective. — Dans le Nouveau Testament, saint Paul seul parle d’Ésaü, Rom., ix,

II- 13, et Hebr., xi, 20; xii, 16-17. L’Apôtre, Rom., ix, 11-13, applique le texte de Malachie à la personne même de Jacob et d’Ésaü, et il montre dans le choix que fait Dieu de l’un au détriment de l’autre, sans aucun égard aux qualités, aux œuvres ou aux droits naturels, le type et la preuve en même temps de la gratuité de la grâce et de la foi, l’inutilité des mérites naturels pour la collation de cette grâce et pour le salut qu’elle opère. Il fait voir, Hebr., xi, 20, que l’exclusion d’Ésaü de la bénédiction messianique fut un elfet de la foi d’Isaac aux promesses divines. 11 rappelle, Hebr., xii, 16-17, la légèreté sacrilège d’Ésaü, vendant son droit d'aînesse pour un plat de lentilles, et l’inefficacité de son repentir et de ses larmes pour reconquérir ses privilèges perdus.

E. Palis.

ESBAAL (hébreu : ’Ésba'al; Septante: ’Auxoa). ; Codex Alexandrinus : ’lcëaa).), quatrième fils de Saül, I Par., viii, 33; ix, 39; le même qu’Isboseth. Voir Isbo-

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