‹ Dictionnaire de la Bible (volume 5)Chapitre 440 sur 485 · FLUTE · texte numérisé non relu

FLUTE

On perçait le roseau au moyen d’un fer rouge, et les ouvertures étaient le plus souvent disposées du même côté du tuyau , de sorte que l’exécutant n avait pas à se servir du pouce pour les fermer. La matière de ces instruments était le roseau ou le chaume, Yavena classique, xàXago;. On en fit ensuite de bois et spécialement, en Égypte, de bois de lotus. Il s’en trouve quelques-unes en os et en ivoire. L’unique spécimen en métal est la flûte de bronze conservée au British Muséum , n° 12742. Les instruments égyptiens (fig. 671 et 672) et asiatiques (fig. 673)

tiennes antiques, dans le Journal asiatique, t. xiv, 1889, p. 111-142, 197-237. Grâce à sa longueur, le plagiaule pouvait fournir les notes graves, et il possédait, à la différence de la llùte droite et des flûtes aiguës, une sonorité régulière, que les anciens ont appréciée. On remarque aussi que les monuments égyptiens représentent presque toujours le musicien tenant la llùte traversière du côté gauche , contrairement à l’usage actuel.

Il existait aussi des hautbois et des flûtes de petite dimension , percés seulement d’un ou deux trous, rédue-

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