‹ Dictionnaire de la Bible (volume 5)Chapitre 54 sur 485 · USAGE DE) — DÉCURION · texte numérisé non relu

USAGE DE) — DÉCURION

DÉCLA (hébreu : Diqlcih ; Septante : As y.4i, Gen., x, 27; Codex Alexandrinus : A'xXàg; omis par le Codex Vaticanus, 1 Par., i, 21), septième fils de Jectan, descendant de Sem. Gen., x, 27; I Par., i, 21. Ce nom, comme tous ceux des peuples issus de cette souche, représente une tribu arabe. « Les peuples yaqtanides ou qa’htanides constituent dans la péninsule arabique la couche de populations que les traditions recueillies par les musulmans appellent Müte'arriba. » F. Lenormant, Histoire ancienne de l’Orient, 9e édit., Paris, 1881, t. i, p. 284. Voir Arabe 2, t. i, col. 836. La Genèse, x, 26-30, détermine pour leur habitation une vaste zone qui traverse toute l’Arabie et comprend, à partir du Mésalik, le Djébel Schommer, le Nedjed, le midi du Iiedjâz, le Yémen, le Hadhramaout et le Mahrah. Les deux tribus qui précèdent immédiatement Décla, c’est-à-dire Aduram ou Adoram (hébreu : Hâdôrâm) et Uzal ou Iluzal (hébreu: ’Uzâl), appartiennent à la partie méridionale du pays. Si la première, correspondant aux Adramites des géographes classiques, n’a pas d’emplacement tout à fait certain, les savants et les voyageurs, à quelques exceptions près, s’accordent généralement pour placer la seconde sur le territoire actuel de la ville de San'à, capitale du Yémen, appelée autrefois Azâl ou Izâl. Cf. Corpus inscriptionum semiticarum, part, iv, Paris, 1889, t. i, p. 1. De même celle qui suit, Ebal ou Hébal (hébreu : ’Ebâl), est assimilée par plusieurs auteurs aux Gébanites de Pline, qui habitaient à l’ouest du canton d’Dzal, sur les bords de la mer, avec Tamna pour ville principale. Ces indications générales nous maintiennent donc dans le sud-ouest de la péninsule, tout en nous laissant, pour Décla, dans la voie des conjectures. Le nom seul nous est un guide, encore est - il insuffisant. Le mot nVp~ ,

diqlâh, dans les langues sémitiques, signifie « palmier » ou « lieu planté de palmiers », araméen : isbpî, diqlâ’ ;

CS, deqlâ’; arabe: A-s-R daqal. Il doit donc

désigner une contrée particulièrement riche en arbres de cette espèce, « ou bien où l’on rendait un culte religieux au dattier, comme le faisaient les habitants du Nedjrân : la situation de ce dernier canton conviendrait fort au groupement de Diqlah avec les noms voisins. » F. Lenormant, Histoire ancienne, 1. 1, p. 285. Les ouvrages arabes mentionnent une seule localité du nom de Daqalah dans le Yemâméh. On en connaît quelques autres appelées Nakhléh (mot qui signifie également « palmier »). Représentent-elles, les unes ou les autres, le territoire jectanite dont nous nous occupons? Nous ne pouvons le savoir au juste. Cf. E. Stanley Poole, dans Smith, Diclionary of the Bible, 2° édit., Londres, 1893, t. i, p. 783. — S. Bochart, Plialeg, lib. Il, cap. xxn, Caen, 1646, p. 134, et d’autres auteurs après lui ont cru retrouver les descendants de Décla dans les Minéens, peuple de l’Arabie Heureuse, habitant une contrée fertile en palmiers. Les Meivaïoi ou Mivaîoi , Minæi, sont mentionnés par Strabon, xvi, p. 768, 776; Ptolémée, vi, 7, et Pline, vi, 32, comme un peuple puissant, voisin des Adramites, riche en champs et en troupeaux. On a beaucoup discuté sur la position qu’occupait cette importante tribu. Cf. "W. Smith, Dictionary of Greek and Roman geography, Londres, 1873, t. ii, p. 357. On reconnaît aujourd’hui qu’une ville du Yémen, Ma'in ou Mé in, en représente la capitale. Cf. J. Halévy, Rapport sur une mission archéologique dans le Yémen, dans le Journal asiatique, janvier 1872, p. 32.

A. Legendre.

DÉCURION. La Vu) gâte désigne par le mot decurio 1° certains officiers de l’armée juive au temps des Machabées et 2° les membres du sanhédrin. — 1° Officier (grec : 5exa3ip-/o;). Quand Judas Machabée organisa 1 armée juive, il institua un corps d’officiers parmi lesquels sont nommés des décurions. I Mach., ni, 55. Ce sont les moins élevés en grade. Ils commandaient dix

DÉGURION — DÉLÉAN

hommes ; le texte ne nous dit pas s’il s’agit de fantassins ou de cavaliers. — 2° Membres du sanhédrin (grec: poa- Xeuty);). Dans le Nouveau Testament il n'est jamais question des décurions de l’année romaine, c’est-à-dire des officiers de cavalerie qui commandaient une troupe de dix hommes. Ce terme est toujours employé au sens civil, comme synonyme de membre du conseil, c’està-dire du sanhédrin. Voir Sanhédrin. Joseph d’Arimathie est appelé décurion. Marc., xv, 43; Luc., xxv, 50. Le mot decurio était, en effet, employé en latin pour désigner les membres des sénats municipaux. C’est le titre que leur donnent les inscriptions et les textes juridiques. Lex Julia municipalis, dans le Corpus inscriptionum latinarum, t. i, n° 206, lig. 86, 94, 109, etc.; cf. t. ii, n° 1963, c. xxvi ; n° 1964, c. lxi ; t. ix, n° 338; Ephèmeris epigraphica, t. ii ( 1874), p. 105-107, c. xcvi, etc.; Digeste, XLVIII, x, 13, 4; L, n, 5; ni, 12, etc. Il est donc naturel que saint Jérôme ait traduit le mot grec po'jXevnjç par le mot latin decurio, quoique le sanhédrin ne puisse pas à proprement parler être appelé un sénat municipal. E. Beurlier.

DEDAN, nom de deux chefs de tribus, l’un fils de Regma, dont parle Ézéchiel , xxvii, 15; xxxvm, 13; l’autre fils de Jecsan, mentionné dans Jérémie, xxv, 23 ; xux, 8, et dans Ézéchiel, xxv, 13; xxvii, 20. Voir Dadan 1, 2.

DÉDICACE (hébreu : hanûkâh ; Septante : èyxouviirta-ôç ou èyxai'/ia; Vulgate : dedicatio). Ce mot a, dans la Bible, trois significations, qui sont d’ailleurs connexes. — 1° Il désigne d’abord la cérémonie par laquelle on voue ou l'on consacre un lieu ou un objet, spécialement un temple et un autel, au culte de Dieu. C’est ainsi, par exemple , que Salomon fit la dédicace très solennelle du Temple qu’il avait bâti au Seigneur. III Reg. , vin. C'est ainsi également qu’on dédia le nouveau Temple qui fut construit au retour de la captivité de Babylone. 1 Esdr., vi, 16-17. — 2° Il signifie, d’autre part, l 'inauguration d’un monument quelconque, sans affectation spéciale au culte divin. C’est en ce sens qu’on fit la dédicace des murailles de Jérusalem , quand elles furent rebâties après la captivité. II Esdr., xii, 27. L’inauguration fut d’ailleurs accompagnée de cérémonies religieuses. Cf. Deut., xx, 5. — La « dédicace de la maison de David », qui est mentionnée au Psaume xxix, en guise de titre, désigne très probablement non pas l’inauguration du palais que David se bâtit à Sion, après la prise de la citadelle jébuséenne ; mais le choix que fit ce prince de faire d’Areuna, au mont Moriah, comme emplacement du Temple futur, choix qui avait d’ailleurs un caractère religieux, marqué par un sacrifice. — 3° Enfin cette expression désigne une fête liturgique , qui fut instituée après la captivité. L’Évangile mentionne cette fête sous le nom d ’Encénies, Joa., x, 22, mot calqué sur le grec lyxafvia, qui signifie « renouvellement », et dans le langage sacré « dédicace ». Cf. III Reg., vin, 63; It Par., vu, 5; Esdr., vi, 16, dans la traduction des Septante. Jésus-Christ assista à la fête des Encénies, ou Dédicace. Joa., x, 22-23. Quelques exégètes, Calmet entre autres, Dictionnaire de la Bible , au mot Dédicace , croient que cette fête, dont parle saint Jean, rappelait le souvenir de la dédicace du temple d’Hérode, qui fut célébrée avec la plus grande pompe au jour anniversaire de l’avènement de ce roi à la couronne. Josèphe, Ant. jud., XV, xi, 6. Mais la plupart des interprètes veulent, et avec raison , que la fête en question se rattache à celle qui fut instituée par Judas Machabée, l’an 164 avant J.-C., pour célébrer le souvenir de la purification solennelle du Temple, après la profanation sacrilège d’Antiochus IV Épiphane. I Mach., i, 23, 39, 49-50; iv, 59; II Mach., x, 1-8, cf. Josèphe, Ant. jud., Xlf, v, 4. — La fête de ta Dédicace était une des plus grandes fêtes de l’année.

Elle commençait le 25 casleu, II Mach., x, 5, c’est-à-dire dans la seconde moitié de décembre, et durait huit jours. On y faisait de brillantes illuminations; d’où le nom de fête des Lumières, xà cpaita, qu’on lui donnait aussi. La célébration de la fête n’était pas attachée d’une façon obligatoire au centre même du culte juif, à Jérusalem, comme la Pâque, la Pentecôte et la fête des Tabernacles; on pouvait la faire partout. — L’Église a recueilli sur ce point une partie de l’héritage de la synagogue, en s’inspirant de l’Ancien Testament pour dédier ses lieux de prières et de sacrifices, et établir certaines fêtes ou cérémonies liturgiques. J. Bellamy.

DÉESSE. La langue hébraïque ne possède aucun nom particulier pour désigner une déesse, parce que les Hébreux savaient qu’il n'en existait point et que les déesses des païens étaient des fictions. Le mot dea , « déesse, » se lit dans la Vulgate, III Reg., xi, 5, 33, appliqué à Astarthé, « déesse des Sidoniens. » Le texte original porte : ’Êlôhîm, « dieu. » Dans le Nouveau Testament, 0Ea, « déesse, » est dit, Act., xix, 35, 37, d’Artémis ou Diane des Éphésiens. Voir Astarté et Diane.

DEGRÉS (CANTIQUES DES), nom donné à quinze Psaumes, cxix-cxxxm , désignés en hébreu sous le titre de sir liam-ma'alôt , « chant des montées, » soit parce qu’on les chantait en « montant » en pèlerinage à Jérusalem, après le retour de la captivité de Babylone, soit parce qu’ils ont ce qu’on a nommé le rythme de gradation, consistant en ce que le sens avance par degrés et monte en quelque sorte de verset en verset. On les appelle aussi Psaumes graduels. Voir F. Vigouroux , Manuel biblique, 9e édit., t. n, p. 351-352.

DEHAUT Pierre-Auguste-Théophile, exégète français, né à Montcornet (Aisne) le 29 mars 1800, mort à Septmonts le 22 avril 1887. Il fit ses études théologiques au grand séminaire de Soissons , et fut ordonné prêtre le 18 juin 1825. Il professa d’abord la philosophie au petit séminaire de Laon, et ensuite la physique au grand séminaire de Soissons. Après avoir été chargé de la paroisse de Billy- sur -Aisne, il occupa successivement la cure de Voyenne, en 1826; celle de Narnpteuil-la-Fosse, en 1828; de Cufiîes, en 1830; de Vassogne, en 1836, et de Septmonts, en 1850, où il mourut. On a de lui : L’Evangile expliqué, défendu, médité, ou Exposition exégétique , apologétique et homilétique de la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, d’après l’harmonie des Évangiles, 4 in-8°, Bar-le-Duc, 1864-1866; 2e édit., 5 in-8°, Paris, 1868; édition abrégée à l’usage des laïques, 3 in-12, Paris, 1868. — Voir La Semaine religieuse de Soissons et Laon, 1887, p. 275 et 738. O. Rey.

DÉLÉAN (hébi •eu : DiVân; Septante : AoXdX), ville de Juda, mentionnée une seule fois dans la Bible. Jos., xv, 38. Elle fait partie du second groupe des cités « de la plaine » ou de la Séphélah. Si l'interprétation de Gesenius, Thésaurus, p. 341, dil'ân = «champ de courges ou de concombres », est exacte, le nom convient bien à une localité de cette fertile contrée. L’emplacement de cette ville n’est pas connu. Magdalgad, qui la précède dans l’énumération de Josué, est bien identifiée avec El- Medjdel, à l est d’Asealon, et Masepha, qui la suit, semble bien se retrouver dans Tell es- Safiéh, plus loin, vers le nord-est; mais les conjectures faites à son sujet n'ont amené aucun résultat sérieux. Van deVelde, Rei.se durch Syrien und Palàstina, Leipzig, 1855, t. n, p. 166, pense qu’elle pourrait être représentée aujourd’hui par Tina ou Tinéh, au nord de Tell es -Safiéh. Le seul motif de cette supposition est le rapprochement des deux endroits ; il en faudrait d’autres pour l’appuyer. La même difficulté existe pour Beit Tima, au sud d’El - Medjdel. Enfin l'hypothèse de Knobel, cherchant Déléan à Beit Oula, même

DÉLÉAN — DÉLOS

écrit Beit Doula par Tobler, à trois heures à l'est de Beit Djibrin , est encore plus impossible , puisqu’il n’y a correspondance ni onomastique ni topographique. Cf. Keil, Josua, Leipzig, 1874, p. 130. A. Legendre.

DELITZSCH Franz, exégète luthérien allemand, né à Leipzig le 23 février 1813, mort dans cette ville le 4 mars 1890. Issu d’une famille pauvre, il étudia la théologie et les langues orientales à l’université de sa ville natale, et y commença son enseignement comme privatdocent, en 1842; il devint professeur ordinaire de théologie à Rostock en 1846, à Erlangen en 1850, et à Leipzig en 1867. Ses productions littéraires sont nombreuses; elles se distinguent par l'élévation des vues, une connaissance approfondie de l’hébreu et de la littérature rabbinique. Pendant les dernières années de sa vie, Franz Delitzsch avait abandonné une partie des croyances traditionnelles qu’il avait d’abord défendues. Ses ouvrages exégétiques ou relatifs à la science biblique sont : Zur Geschichte der jüdisclien Poesie vont Abschluss der lieiligen Schriften Alten Bandes bis auf die neueste Zeit, in-8°, Leipzig, 1836; Jesurun, isagoge in grammaticam et lexicographiam linguæ liebraicæ, in-8°, Grimma,1838; Die biblisch-prophetische Théologie, in-S», Leipzig, 1845, dans les Bibliscli-theologische und apologetische- kritische Studien (en collaboration avec Caspari, voir Caspari), 2 in-8°, Berlin, 1845-1848; Neue Untersuchungen über Enstehung und Anlage der kanonischen Evangelien. I Th., Bas Matthüus-Evangelium, in-8°, Leipzig, 1853; System der biblischen Psychologie, in-8°, Leipzig, .1855; 2e édit., 1861; Jésus und Hillel mit Rïicksicht auf Renan und Geiger verglichet , in-8°, Erlangen, 1867; 2e édit., 1867 ; 3e édit., 1879; Der Messias als Versôhner. Ein begründetes Zeugniss an dieGebildeten imjüdischen Volke , in-8°, Paris et Strasbourg, 1867; Leipzig, 1885; Handwerkerleben zur Zeit Jesu, in-8°, Erlangen, 1868; 3° édit., 1879; Paulus des Apostels Brief an die Borner, aus dem Griechischen Urtext in das Hebrâische übersetzt und aus dem Talmud und Midrasch erlâutert, in-8°, Leipzig, 1870; Studien zur Enstehungsgeschichte der Polyglottenbibel des Ximenes, 3 in- 8°, Erlangen, 1871-1876; Fortgeselzte Studien zur Enstehungsgeschichte der complutensischen Polyglotte, in-4°, Leipzig, 1866; Complutensische Varianten zum altestamentlichen Texte, in-4°, Leipzig, 1878; Ein Tag in Kapernaum , in-16, Leipzig, 1871; 2e édit., 1873; 3e édit., 1886; Die Bibel und der Wein, Ein Thirza-Vorlrag, in-8°, Leipzig, 1885 ; Durch Krankeit zur Genesung. Eine jerusalemische Geschichte der Herodierzeit, in-8°, Erlangen, 1873; Die Bûcher des neuen Blindes aus dem Griechischen in's Hebrâische ùbcrsetzt, in-16, Leipzig, 1877 ; 11e édit., 1889. Delitzsch travailla plus de cinquante ans à cette traduction. Voir Eine Uebersetzungsarbeit von 52 Jahren. Aeusserungen des iveil. Prof. Frz. Delitzsch, in-8°, Leipzig, 1891. Cf. du même : The Hebrew New Testament of the British and Foreign Bible Society, in-8°, Leipzig, 1883. — 11 a aussi publié des travaux et des commentaires estimés sur plusieurs livres de la Bible : De Habacuci prophètes vitæ algue ætate, commentatio historico-isagogica, in-8°, Leipzig, 1842; Symbolæ ad Psahnos illustrandos isagogicæ, in -8°, Leipzig, 1846; Der Prophet Habakuk ausgelegt (Heft n de X Exegetisches Handbucli zu den Proplieten des alten Blindes, publié avec C. P. Caspari), in-8% Leipzig, 1843; Das Hohelied untersucht und ausgelegt, in-8°, Leipzig, 1851; Die Genesis ausgelegt, in-8°, Leipzig, 1852; 2e édit., 1853; Commenlar über die Genesis, 3e édit., 1860 ; 4° édit., 1872; Neuer Commentai' über die Genesis , in-8°, Leipzig, 1887; Commentai' zum Briefe an die Hebriier, in-8°, Leipzig, 1860; Commentai' über den Psalter. / Theil. Uebersetzung und Auslegung von Ps. i -80, in-8rj, Leipzig, 1859; n Theil. Uebersetzung und Auslegung von Ps. 00-i50, in-8°, Leipzig, 1860; Hanschriftliche Funde. i Heft. Die Erasmisclien

Enstellungen des Textes der Apokalypse, nachgewiesen aus dem verloren geglaubten Codex Reuchlins, in -8°, Leipzig, 1861; u Heft. Neue Studien ïiber den Codex Renchlins und neue textgeschichtliche-Aufschlüsse über die Apokalypse aus dem Bibliotheken in München, Wien und Rom, in -8°, Leipzig, 1862. — Dans le Biblisclier Commentai' über das Alte Testament, publié avec Frd. Keil, Delitzsch a donné: 1° Der Prophet Jesaia, in-8°, Leipzig, 1866; 2e édit., 1869 ; 3e édit., 1879; 4e édit., 1889; — 2° Die Psalmen Neue Ausarbeitung , in -8°, Leipzig, 1867; 2 in -8°, 1873-1874; 4e édit., 1883; 5» édit., 1894; — 3° Das Buch Job, in-8°, Leipzig, 1S64; 2e édit., 1876; — 4° Biblischer Commentai' über das Salomonisclie Spruchbuch, in-8°, Leipzig, 1873; — 5° Biblischer Commentai' über das Hohelied und Kolieleth, in -8°, 1875. — La dernière œuvre scripturaire de Franz Delitzsch est intitulée : Messianische Weissagungen in geschichtlichen Folge, in-8°, Leipzig, 1890. — Frz. Delitzsch a aussi publié en collaboration avec S. Baer le texte hébreu de plusieurs livres de l’Ancien Testament : Liber Genesis, in-8", Leipzig, 1869; Liber Jesaia, 1872 ; Liber Psalmorum hebraicus algue latinus ab Llieronymo ex hebræo conversus (avec la collaboration de C. de Tischendorf), 1874; Liber duodecim prophetarum, 1878; Liber Psalmorum , 1880; Liber Proverbiorum , 1880; Liber Ezechielis, 1884; Liber Chronicorum, 1888; Liber Jeremiæ, 1890. — La plupart des œuvres exégétiques de Frz. Delitzsch ont été traduites en anglais.

F. VlGOURODX.

DÉLOS (A?)) ,oç ), île de la mer Égée, faisant partie du groupe des Cyclades (fig. 487). — Elle est mentionnée parmi les pays auxquels fut envoyée la lettre écrite par les Romains après le traité d’alliance conclu entre ce peuple et les Juifs, au temps de Simon. I Maeh., xv, 23. Délos

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