XXXI, XXXII XXXIV. XXXV
xxxiii, 16, 17, T,YpO-vr,cra. xxxvn, 1-16. xxxiii, 1(1 et suivants, û;
xoi>,s(um[j.evg.- xxx, 25 et suivants.
xxxiv, xxxv XXXI, XXXII.
XXXVI, 1-11, puXàç 'Ixxoié . XXXIII, 1-13. xxxvi. 12 el suivants, xal
xaTcxXi)povâ|M)oa xxxvi, 17 et suivants.
Les manuscrits ne suffisent pas toujours à rétablir la teneur primitive de la version grecque; il faut assez souvent avoir recours à la conjecture critique.
Fritzsche, dans son commentaire sur l'Ecclésiastique, estimait qu'entre tous les manuscrits grecs le Codex Vaticamu était celui qui représentait le plus fidèlement le grec primitif. La comparaison que l'on peut établir entre ce Codex el les fragments hébreux parait confirmer cette conclusion. Les autres codices portent des traces évidentes de retouches, de corrections après coup, et souvent par ailleurs ils sont plus altérés. Entre ces derniers toutefois, Fritzsche attribuait une importance toute spéciale au Codex 2iS : ce manuscrit, corrigé d'après l'hébreu, a ceci de remarquable, que les corrections qu'il présente sont du même auteur et que plusieurs d'entre elles étaient déjà connues de Clément d'Alexandrie : ce qui montre que ce manuscrit représente un travail de correction déjà fort ancien, et est par conséquent précieux pour le rétablissement du texte hébreu.
En comparant le grec avec les fragments hébreux, on remarque que la traduction est en général plus conforme aux variantes qu'au texte; et quand elle s'écarte de cesvariantes, c'est souvent pour suivre une leçon hébraïque meilleure. Ce n'est pas à dire que la version reproduise toujours fidèlement la variante ou l'autre leçon : mais même si la traduction est fautive, on peut reconnaître la leçon qui lui a donné naissance et conclure que la version grecque représente un texte moins altéré que les meilleurs d'entre les manuscrits dont les particularités sont consignées dans les fragments hébreux.
D'ailleurs la traduction est généralement fidèle; le petit-lils de Ben Sirach connaissait la langue hébraïque et la langue grecque assez bien pour que son travail ne lai e pas trop à désirer de ce chef. Il traduit servilement, rendant chaque mot dans l'ordre où il se trouve dans le texte; les exemples de traduction large sont rares en somme. Les différences qui existent entre le texte et les versions sont dues à des lectures différentes, quelquefois meilleures que celles du texte hébreu nouvellement découvert. En un mot, cette version présente des ress très précieuses, pourvu «pion sache, en la consultant, user de toutes les précautions que suggère la critique et
ne donner qu'à bon escient créance aux renseignements qui poi tenl sur de petits détails.
Vil. VERSION LATINE. — Des auteurs tels que Cornélius a Lapide, Sabatier, G. Bengel, frappés des divergences qui existent entre le grec et le latin, ont prétendu que la version latine avait été faite sur l'hébreu, O 'le hypothèse, contre laquelle deWette, fi Wolte et W'esti Otl n'avaient pas osé se prononcer, étail regardée par Fritzsche comme inadmissible et contraire à toutes les vraisem-
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