éliézer, heu Eliyàhù, surnommé Aschkenazi ou
l'Allemand, rabbin juif. Voir ASCHKENAZI, t. i, col. 1075
ÉLIHOREPH (hébreu : 'Ëlihôréf, « mon Dieu récompense; » Septante : 'E);ip; Codex AI,'
'Evapéç), lils de Sisa, III Reg., IV, 3.
scribe à la cour de Salomon.
1. ÉLIM (hébreu ; 'Elim, Exod., xvi, 1 : avec hé local, 'Êlimàh, Exod., xv, 27; Num., xxxm, 9; Septante: \'ùii;>.\, deuxième station des Israélites dans le d
après le passage île la nier Rouge. Exod.. XV, 27; XVI, 1;
Num., XXXIII, 9. Ce nom dérive de la racine ' ùl ou il, « être fort; » d'où « un arbre vigoureux ", chêne ou téréhinlhe. Au pluriel, il indiquerait ici « les grands arbre!
désert, c'est-à-dire les soixante-dix palmiers mentionnés par l'Écriture. Exod., xv, 27; Num., xxxm, 9. Une autre forme du pluriel esl '/-.'/é/ {'i.la(), qui désigne le port septentrional du golfe Élanitiquc. Cf. Stanley, Sinaï and Palestine, in-8°, Londres, 18l»(3, p. 519. — Élim esl placée après Mara, généralement identifiée avec Aïn llaouarah, Exod., xv, 23, el elle est décrite en ces deux mots par la Bible : « Les enfants d'Israël vinrent a Élim, on il y avail douze sources ('èiiôt) et soixante-dix palmiers, et ils y campèrent près des eaux. » Exod., XV, 27; Num.,
xxxm, '.». Celait donc une oasis qui offrait naturellement
aux Hébreux un lieu de repos. Mais où se trouvait-elle.' Les Opinions se partagent entre les vallées qui se suivent, dans la direction du sud-est, a partir d'Ain llaouarah, c'est-à-dire les ouadis Gharandel, Ouseit, Schébéikéh el Taiyibéh.
l« i in s'accorde généralement aujourd'hui a placer Elim à l'ouadi Gharandel, si&é a quatre-vingt-six kilomètres d Aioun Mou, a, a deux heures d'Ain llaoïiarah itig. 549), Un ruisseau perpétuel, où coule uneeau limpide, y entretient ,le- palmiers sauvages (nakhl), des tamaris et d'au! va plantes du désert. Au printemps, c'est-à-dire a l'épo le- Israélites passaient en cet endroit , le ruisseau se subdivise et forme des étangs entourés de joncs où abondent