ÉLIM
les oiseaux. M. S. Bartlett, From Eyipt to Pale in-8°, New-York, 1879, p. 204-21 ainsi Élim,
qu'il visita le lu février 1871 : Notre camp étail au milieu de tamaris, que dominaient cinq petits palmiers... Le ruisseau était à quelque distance. Dans le lit occidental de l'ouadi, l'eau jaillissait de terre a Jeux endroits peu éloignés l'un de l'autre; un peu plus bas, elle sourdait aussi au bord du ruisseau OU dans son lit; elle se divise en deux ou trois petits bras, où elle coule en murmurant. Les calculs que nous finies sur place nous firent tonilier d'accord que la fontaine donnait au inoins deux tonnes d'eau par minute, à cent quarante mètres de la source. Il est probable qu'un examen sérieux nous aurait
2° Cependant M. L. d I immenlaire
Exode et les Nombres, in-f«, Paris, 1841, p. 85, et J. Wilson, The Lands of the Bible, 3 in-8», Edimbourg, 1847, t. i, p. 174. placent Élim dans l'ouadi Ouseit ou Ossaita. Le premier en donne les raisons suivantes : 1. A partir de Haouarah, la route naturelle des Israélite, traverse l'ouadi Gbarandel dans sa partie supérieure; mais elle ne descend pas ver- la mer, à l'endroit où se trouvent les sources et les palmiers, ce serait donc un détour. -2. La distance de Haouarah i l'ouadi Gharandel n'est que de deux lieues, ce qui est trop peu une journée de marche. 3. Des sources de Gharandel a la station, près de la mer, il y a une journée de quatorze