‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 220 sur 486 · Ain. tus. D'après mio photographie «te M. !.. Heldet · texte numérisé non relu

Ain. tus. D'après mio photographie «te M. !.. Heldet

spacieuses. Des citernes nombreuses sont remplies de débris. Naguère les paysans ont découvert les restes d'un établissement de bains romains. Des inscriptions grecques, latines et hébraïques, en caractères samaritains, ont été recueillies; plusieurs ont été publiées parla Hevuebihiujuc, 1893, p. 114416; 1894, p. 2Ô3-256; 189(5, p. 433-431; 1897, p. 131-132. Le pourtour des ruines mesure plus de deux kilomètres; le village actuel en occupe à peine la sixième partie; le reste de l'espace est recouvert de plantations de figuiers, de grenadiers et de cactus. Un ancien capitaine français du génie, M. J.-B. Guillemot, croit avoir reconnu les traces d'un mur d'enceinte. A cinq cents pas au sud de ces ruines se voient, au pied de !a montagne, les restes d'une basilique romaine. Les trois absides, tournées vers l'orient, sont debout; l'une a encore sa voûte. Leurs assises sont en blocs magnifiques, dont plusieurs ont de trois à qualre mètres de longueur. Les nefs ont disparu; mais les fouilles exécutées parle capitaine Guillemot en ont découvert les arasements. L'église avait quarante mètres de longueur et vingt-deux et demi de largeur, dans œuvre. Les matériaux des murs ruinés forment

de l'église. Plusieurs renfermaient, lorsqu'on les découvrit, en ces dernières années, de ces ossuaires à forme de petits sarcophages, si communs dans les tombeaux judaïques pratiqués vers le commencement de l'ère chrétienne. Sur les dernières pentes de la montagne, dont le Hue entaillé a tait place à la basilique, sont dispersées de nombreuses (lierres travaillées par la main de l'homme ; on y rencontre encore des arasements d'hahilalious. et aux alentours des pressoirs à huile et à vin : ce sont des témoins de l'existence en ce lieu d'un village sans doute Contemporain des tombeaux dont nous venons de parler. 4° Les eaux. — Sur le trivium formé devant l'église par la jonction des trois voies antiques d'Éleuthéro polis, de Gazer et de Jérusalem par Cariathiarim, aboutit un canal donl le tracé eoniourne Lajroûn et vient se perdre, après trois mille sept cents mètres de circuit, non loin de la voie de Jérusalem, au pied du Ràs-'el-'Aqed, au sud. La source qui l'alimentait a disparu. L'exécution de ce canal pourrait paraître étrange, si l'histoire n'en insinuait pas les motifs. A deux cent cinquante pas, en effet, de l'église et au sud du village sont deux grands puits d'eaii

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vivo intarissables, d'une 1res glande abondance, distants de cinquante pas l'un de l'autre. Vers la lin de l'été, lorsque les eaux font défaut presque partout, les bergers viennent encore de toutes parts y abreuver leurs nombreux troupeaux de chèvres, de moulons, de bœufs et de vaches. A peu de distance au-dessous, les habitants montrent un troisième puits comblé; ils l'appellent Bîr-'et-Tâ'ûn, « le puits de la peste, » parce que de ce puits, disent-ils, est une fois sortie la peste pour ravager le pays. Au nord, deux sources limpides sortent des deux cotés du vallon qui passe sous les ruines de la ville, et réunissent leurs eaux pour former un ruisseau qui va se perdre assez loin dans la campagne. L'une d'elles est appelée 'Aïn-el- B~ammâm,<t la source des bains, » peut-être parce qu'elle alimentait jadis ceux de la ville. Un canal passait tout à côté, semblant dédaigner ses eaux pour aller en prendre d'autres plus à l'est. Étaient-ce celles de V'Aïn-'el-'Aqed, qui sont abondantes, au pied du sommet du même nom, à un kilomètre de l'Ain- "el- Hammam, ou celles d'une quatrième source aujourd'hui desséchée'.' Ce canal, qui se perd, ne nous conduit plus à son origine. A cinq cents pas au sud de l'église, un marais où s'élèvent toute l'année de grandes herbes révèle l'existence, en cet endroit, d'une ou plusieurs sources ensevelies sous les terres entraînées des collines voisines. Un peu plus au midi, deux norias, dont l'une construite sur une ancienne fontaine, versent tout le long du jour des torrents d'eau, avec lesquels les Trappistes établis au bas de la colline de Latroùn arrosent leur vaste jardin de légumes et leurs plantations de bananiers et autres arbres fruitiers. Vers l'est, le Bir-'el- Hélû, le Bir-'el-Qasab et le Bir-'Ayûb s'échelonnent à partir de Latrùn le long de la route moderne, à trois ou quatre cents pas de distance l'un de l'autre, pour offrir aux passants et aux innombrables caravanes de chameaux venant de la plaine des Philistins le secours de leurs eaux. Quoique, au témoignage de l'histoire et au dire des habitants du pays, plusieurs sources aient disparu, 'Amo'às ne demeure pas moins dans tout le territoire de l'ancienne Judée, auquel on pourrait joindre celui de la Samarie, une localité unique pour le nombre de ses fontaines et pour l'abondance des eaux.

V. Histoire. — Si les conjectures de Reland et du major Conder étaient fondées, l'histoire d'Emmaùs commencerait vers l'époque de l'Exode ou dès la conquête de la terre de Chanaan par les Hébreux; l'histoire certaine de cette ville ne remonte pas au delà du temps des Machabées. Le premier fait qui la révèle est le brillant triomphe de Judas et de ses frères contre l'armée gréco- syrienne, remporté sur son territoire. Après les défaites successives des généraux Apollonius et Séron, Lysias, administrateur du royaume de Syrie au nom d'Antiochus IV Épiphane, avait envoyé en Judée les généraux Ptolémée, Nieanor et Gorgias, avec une armée de quarante mille hommes, pour en finir avec les Juifs et leur religion. Ils étaient venus camper à Emmaùs, dans la plaine. Prenant cinq mille hommes avec lui, Gorgias s'était avancé dans les montagnes, où il espérait surprendre les Juifs. Judas, leur chef, prévenu, se leva avec la petite troupe de trois mille hommes mal équipés qu'il avait avec lui, et vint, pour attaquer l'armée gréco-syrienne, se placer au sud d'Emmaùs. Le matin, il s'avança dans la plaine en face du camp ennemi. Les Syriens, voyant les Juifs arriver, sortirent du camp pour soutenir la lutte; ils ne purent résister à l'ardeur des hommes de Judas; ils s'enfuirent du coté de la plaine, dans la direction de Gazer, de l'Idurnée ou du sud, de Jamnia et d'Azot. Trois mille hommes tombèrent sous les coups des Juifs, qui s'étaient mis à la poursuite des fuyards. Au moment où Judas regagnait Emmaùs, Gorgias appa- >it sur la montagne voisine, revenant déçu de son expédition. Voyant leur ai ruée en fuite, leur camp incendié et Judas avec les siens, dans la plaine, prêts au combat, les soldats de Gorgias ne songèrent qu'à s'échapper à travers la plaine. Les Juifs recueillirent les dépouilles et

éclatèrent en hymnes de louanges, bénissant le Seigneur de ce qu'avait été opéré magnifiquement le salut d'Israël en ce jour 166- 165 avant J.-C.). I Mach., III -IV, 25. — Quelques années plus tard, pendant la lutte contre Jonathas .Un lia bée, le général syrien Bacehide occupa Emma us. la fortifia et y mit une garnison. Josèphe, Ant. jud., Mil. i , 3. Elle était l'une des villes les plus florissantes de la Judée, en l'an 43, quand Cassius, dont les Juifs ne pouvaient assouvir la cupidité, la réduisit en servitude. Josèphe, Ant. jud., XIV, xi, -2. Hérode, se préparant à conquérir le royaume que lui avaient donné les Romains, vint s'établir à Emmaûs; il y fut rejoint par Mâcheras, envoyé à son secours par Ventidius (38 avant J.-C). Josèphe, Aul. jud., XIV, xv, 7; Bell, jud., 1, xvi, 6. L'année qui suivit la mort de ce ■ prince (4 de J.-C), et tandis qu'Archélaùs était à Rome pour réclamer la couronne de son père , le chef de bande Atbrong, profitant des troubles de la Judée, attaqua près d'Emmaùs un convoi romain de ravitaillement, enveloppa la cohorte qui l'accompagnait, tua le centurion Arius, et avec lui quarante de ses meilleurs soldats. Les habitants d'Emmaùs, craignant des représailles de la part des Romains, abandonnèrent la ville. Lorsque Varus arriva pour venger ses compatriotes, il dut se contenter de livrei la ville aux flammes. Ant. jud.. XVII, x, 7, 9; Bell, jud., II, IV, 3. On a pensé que le nom de Latrùn ou EI-'Atrùu est le nom d'Atbrong, attaché par le souvenir populaire à la forteresse d'Emmaùs. J.-B. Guillemot. Emmaus- Nicopolis, p. 12. S'il faut accepter les témoignages des Pères, échos de la tradition locale chrétienne, Emmaûs n'aurait pas tardé à voir revenir ses habitants et à se transformer en une modeste bourgade [x<!>|M]). Cléophas y avait sa demeure. Le jour même de la résurrection, elle l'ut honorée de la présence du Sauveur, reconnu par ses disciples à la fraction du pain. Trois ou quatre années plus tard, Cléophas aurait été mis à mort, dans sa maison même, par les Juifs persécuteurs, et aurait été euse\i>li dans l'endroit. Cf. Acla Sanctorum Bolland., 25 sept., édit. Palmé, t. vu, p. 4-5. — L'histoire de la Judée suppose le relèvement d'Emmaùs vers cette époque : cette localité est comptée, en effet, parmi les dix ou onze toparebies du pays. Josèphe, Bell, jud., III, m, 5; Pline, //. X., v, 14. Lorsque les Juifs tentèrent de secouer le joug de Rome, la toparchie d'Emmaùs fut administrée, avec les toparchies de Lydda, Joppé et Tamna, par Jean l'Essénien. Bell, jud., II, xx, 4. Au commencement de la guerre, Vespasien, après avoir soumis Antipatris, Lydda et Jamnia, vint à Emmaûs pour occuper les passages qui conduisent a la métropole; il y établit un camp retranché, qu'il confia à la garde de la cinquième légion, et alla de là soumettre les régions du sud. Il revint à Emmaùs avant de marcher contre la Samarie. Bell, jud., IV.vin, 1. Deux inscriptions latines, découvertes a Ami ml

les épilaphes de deux légionnaires de la cinquième. \oir Revue biblique, 1897, p. 131. L'emplacement du camp romain d'Emmaùs, parfaitement reconnaissable, sur une colline attachée à Latrùn, à moins de cinq minutes nordouest, peut être un argument pour appuyer l'opinion que Latrùn n'était pas distinct d'Emmaùs. Après la guerre, Emmaûs ne cessa point d'être occupée par les Romains, et c'est alors, selon Sozomène, qu'elle reçut le nom de Nicopolis,« en souvenir du grand triomphe qu'ils venaient de remporter. » Cette appellation de « ville de la victoire », d'après Eusèbe et saint Jérôme, lui aurait été attribuée seulement en 223. Jules Africain, alors préfet d'Emmaùs, 1 fut député à Rome près de l'empereur, pour solliciter le rétablissement d Emmaùs, sans doute en tant que ville '. forte. Il J lut autorisé par Marcus Aurelius Antoninus [Élai gabal]. Les ruines indiquent la position de la ville nouvelle, ' distincte de Latrùn et de la bourgade judaïque, sur la I colline située non loin, où est le village actuel d' 'Amou'âs. I Le nom de Nicopolis fut alors du moins officiellement ! reconnu et appliqué à la ville nouvelle. Cf. Eusèbe, Chron>< . Pair, lat., t. xxvn, col. 641; S. Jérôme, De viris

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illustribus, i.xiii, t. xxm, p. 075; Chronique pascale, t. xcii, col. 057; Anastase, t. cvni, col. 1200. Jules Africain était chrétien, et il fut, prétendent quelques-uns, le premier évêque d'Emmaùs. Hébed Jesu, Calai, libr. Chaldœorum, 15, et Catena Corderiana, InJoa., cités par Fabricius, Patr. gr., t. x, col. 42-43. Cf. Le Quien, Oriens chrislianus, in-f», Paris, 1740, t. m, p. 591. Faut -il lui attribuer la construction de la basilique et du baptistère ? Leurs ruines peuvent se réclamer de cette époque, mais aucun document écrit ne les lui attribue. — Tandis que la persécution sévissait ailleurs, on ne voit pas que Nicopolis ait été troublée dans la pratique paisible du christianisme. On connaît quatre évéques de Nicopolis, après l'Africain : Longinus, qui souscrivit, en 325, les actes du concile de Nicée; Rufus, ceux du deuxième concile général de Conslantinople, en 381, et Zénobius, dont le nom se trouve au bas du décret synodal de Jérusalem, porté contre Anthime, Sévère et d'autres hérétiques, en 530. L'évèque Jules, que l'on aurait confondu à tort, selon Le Quien, avec Jules Africain, mourut sur le siège de Nicopolis, en 913. ïbid., Les pèlerinages durent fleurir à Nicopolis dès le m8 siècle. Peut-être est -ce à l'occasion du sien qu'Origène Ut connaissance avec Jules Africain et entra avec lui en relation épistolaire. On disait que le Seigneur, après sa résurrection, était venu avec Cléophas jusqu'au carrefour de trois routes qui esl devant la ville, et que là il avait feint de vouloir aller plus loin. Sur ce carrefour élait une fontaine, et l'on ajoutait que le Sauveur, passant un jour, [pendant le temps de ses courses évangéliques,] à Emmaùs avec ses disciples, s'était écarté de la route pour aller laver ses pieds à la source, dont les eaux à partir de ce moment avaient contracté la vertu de guérir les maladies. Sozomène, 11. E., v, 21, t. lxvii, col. 1281. L'affluence de pèlerins que ces souvenirs devaient attirer ne pouvait plaire à l'empereur Julien ; il fît obstruer la source en la recouvrant de terre. Théophane, Chronogr., t. cvui, col. 100, et Nicéphore Callixte, H. E., x, 31, t. CXLVI, col. 530. Cet acte d'impiété n'étouffa pas la dévotion des fidèles. Vingt ans après la mort de l'Apostat, sainte Paule romaine, avec sainte Eustochium sa fille et probablement saint Jérôme, s'arrêtait à Nicopolis, « près de laquelle le Seigneur, reconnu à la fraction du pain, avail consacré la maison de Cléophas en église. » S. Jérôme, Epistola ad Eustochium, t. xxn, col. 883. Les relations du prêtre Virgilius (vers 500) et de Théodosius l'archidiacre (vers 530) témoignent que les pèlerins ne négligeaient pas la visite de Nicopolis. L'année 014, les Perses envahirent la Terre Sainte. La ville sainte, les églises et les monastères furent saccagés et brûlés; la basilique d'Emmaùs dut subir le sort des autres sanctuaires. Vingttrois ans après (637), la Palestine passait sons la domination des Arabes. La troisième année de la conquête, la 18e de l'hégire, la peste éclatait a 'Aino'às et faisait fuir tous ses habitants, « à cause des puits, » disent les anciens écrivains arabes El-Moqaddassi et Yâqoùt, cités par Van Kasieren, 'Amou'âs, p. 414, il"'. Saint Willibald, disciple de saint Boniface et depuis évêque d'Eichstadt, voulut aussi, sel. m le récit d'un de ses anciens historiens, pendant son pèlerinage (723-726), vénérer à Emmaùs la

maison île ( lloophas changée en église et boire a la sonne miraculeuse. Vitu, dans l.s Acta sanctorum, édit. Palmé, juillet (7|, t. ii, p. 515. L'église d'alors devait être l'église amoindrie qui remplaça la basilique du mc siècle. Le Commentoratorium de casis Dei ou Catalogue des monuments religieux de la Terre Sainte, adressé i C.bailemagne vers l'an 81)3, ne la mentionne plus. Le souvenir d'Emmaùs n'étail cependant pas éteint. Le moine franc Bernard, 'lit le Sage, évoque son nom sur sou chemin de Ramléh à Jérusalem, en 870. Ttinerariwni, 10, t. cxxi, col. 571. Le moine hiérosolymitain Épiphane, t. chue, col. 264, rappelle, vers la même époque, son nom ei la tradition évangélique qui s'y rattache, 'Amo'âs était de-

venu, pendant cette période de la domination arabe, une des belles et grandes bourgades de l'islam. Moqadassi, Yaqoùt et d'autres, dans 'El-Kenîset-'el-kâtûlikiéh, Beyrouth, 1889, p. 414, 415, 410. La dernière station des croisés avant de monter à Jérusalem pour en faire le siège, fut au « castel d'Emmaùs ». L'armée y fut conduite par le guide sarrasin, qui avait indiqué là « des puits et des fontaines d'eau courante », où les soldats de la noix pourraient étancher leur soif. C'était le 15 juin 1099. Ils y trouvèrent « non seulement une grande abondance d'eau , mais du fourrage pour les chevaux et grande provision de vivre ». Albert d'Aix, liv. v, 23, dans Bongars, Gesta Dei per Francos, in-f», Han.ni, 1011, p. 273; Guillaume de Tyr, liv. vu, ibid., p. 743. D'après ces récits, l'Emmaûs où campèrent les croisés semble identique à l'Emmaûs du livre des Machabées, à 'Amou'às. Les Francs ne paraissent pas s'en être occupés dans la suite; ils n'ont laissé aucune trace de leur passage ni sur les ruines de l'église ni dans celles de la ville. Si le nom d'Emmaùs se rencontre dans les chartes et les relations des pèlerins des xne et xme siècles, il est parfois difficile de se rendre compte s'il se rapporte à la localité dont nous parlons. A partir du xivc siècle, les pèlerins de l'Occident en oublient le chemin, et c'est à peine si quelque ilrogman l'indique de loin aux voyageurs montant de Ramléh à Jérusalem, l'n vague souvenir rappelle encore le nom des Machabées, mais pour donner le change, et l'église aurait été élevée sur le tombeau des sept frères, martyrisés près de l'endroit. Làtrùn, à cause de son analogie avec le nom latin latro , est devenu le Château du bon Larron. Cf. Sebast. Paoli, Codice diplomatico dei sacro militare ordine Gei'osolymitano, ir" xx, xxi, xi.iv,

in-f-, Lueques, 1733, t. i, p. 21, 22, 1... Il l'ace Ste-

phani (1502), De perenni cullu. T. .S., Venise, In7ô. p, 99j Quaresmius, Elucidatio Terrée Sanctœ, lib. vi, peregr. v, cap. i - m, in-f», Venise, 1039, t. h, p. 718-721 el la plupart des relations du xvie siècle à nos jours. — En 1889, une noble Française, Mlle de Saint-Criq d'Arligaux, fit l'acquisition des ruines de l'église et de l'emplacement du village judaïque, pour les soustraire à la profanation. Les Trappistes sont venus, en 1890, s'établir sur les pentes ouest de la colline de Làtrùn et y fonder un prieuré.

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