‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 251 sur 486 · II · texte numérisé non relu

II

EPEE

EPENETE

peuples de l'Orient, t. iv, p. 143, 222, 225, 427; t. v, p. 53, 57, 332, etc. Parfois aussi l'épée est passée à la ceinture, t. il, col. 1143, fig. 422. Botla, Monument de Ninive, t. H, pi. 99: G. Perrot, Histoire de l'art, t. il, p. 4G, fig. 5; E. Lenormant, Histoire ancienne, t. IV, p, 262, 367. Voir t. I, col. 1514, fig. 405, t. H, p. 389, fig. 124. Ces épées courtes ont une poignée très simple et sans garde. D'autres épées, représentées sur des monuments plus anciens, sont longues ; leur poignée est munie d'une garde. L'extrémité inférieure du fourreau est renforcée par des ornements recourbés en dehors et qui ont aussi l'apparence d'une garde (fig. 581 ).

G. Maspero, Histoire ancienne, t. n, p. 621, 023, 625, 626, 629, 631, 632;

F. Lenormant, Uistoireancienne, t. îv, p, 113; t. v, p. 32, 64, 66, 94, 196;

G. Perrot, Histoire de l'art dans l'antiquité , t. n , p. 625-620, iig. 307. Voir t. ii, fig. 421, col. 1142.

Quelques épées, en particulier celles qui sont portres parles lois, sont ornées de tètes d'animaux, surtout de lions, soit à la garde, soit au bas du fourreau (fig. 581). Y. Lenormant, Histoire ancienne, t. iv, p. 249, 417; t. v, p. 16; G. Perrot, Histoire de l'art dans l'antiquité, t. n, p, 99, fig. 22; p. 754, fig. 412,413;

p. 576, fig. 272 ; Lay.nl , Monuments of Nineveh, t. i. pi. 52. On trouve aussi en Assyrie des sabres recourbés •■n Forme de cameterre. G. Smith, The CkaU dœan account of Genesis, in-8", Londres, 1880, p. 62, 95; G. liawlinson, The jive rjreal monarchies in t/te Eastern morld, i" édit. , Londres, 1 871 ) , t. i. p. 457- 458;Bosca\ven, Notes on on ancient Assyrian bronze sword , dans les Transactions of the Society of biblical Archœology, t. iv ( 1876), p. 347; G. Maspero, Histoire ancienne, t. n , p. 607. Cf. Vigouroux, La Bibleet les découvertes modernes, 0 édit., in -12, 1890, t. m, p. 4i0, n. 4 et fig. 07. Les épées assyriennes étaient en bronze. On s'en servait plutôt pour transpercer que pour trancher. 11 n'y a aucune différence entre les épées des fantassins et celles des cavaliers. III. L'ÉPÉE MARQUE DE LA PI ISSANCE PUBLIQUE. —

Chez les Romains, l'épée était le signe de la puissance publique. Ulpien, D'vj , II, i. 3. Les gouverneurs de province avaient le jus gladii, c'est-à-dire le droit de vie

et de mort. Dig., I, xvm, 0; Lampride, Alexand, Sever., 19; Corpus . ■ ■■<>« laiinarum, t.n. n« i-i.

t. m, ir> 1919; t. iv, n"> 5439, t. vin, n° 9307; etc. Cf. O. Hirschfeld, Sitzungsberichte der kônigl. Akademie tu Berlin, 1889, p. 138; E. Schûrer, Geschischte des Jùdischen Volkes m Zeitaller Jesu Christi, t. i, in-8°, Leipzig, 1890, p. 389. C'esl pourquoi saint Paul, Rom., xin, H, dit en parlant du magistrat: Ce n'est pas en

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