‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 27 sur 486 · DANIEL (LE LIVRE DE) — DANOISES (VERSIONS · texte numérisé non relu

DANIEL (LE LIVRE DE) — DANOISES (VERSIONS

critique, Paris, L888; " Tregelles, Defence of the authenticity of the boo* of Daniel, 1852; " Ziindel, Kritische Untersuchungen ûber die Abfassungszeit des Bûches Daniel, Bâle, 1801 : F. Vigoureux, La Bible et les découvertes modernes, t. iv, Paris, 1896; Neteler, Die Gliederung des Bûches Daniel, Munster, 1870; A. llebbelynck, De auctoritate hit > Danielis necnon de inter-

prelalioneLXXIiebdoniadum,Dissertatio, Louvaiu, 1887; Dusterwald, Die Wellreiche und dos Gottesreich nach den Weissagungen des Propheten Daniel, Fribourg,1890; * A. von Gall, Die Einheitlichkeit des Bûches Daniel, Giessen , 1895; " A. Kamphausen, Das Buch Daniel e Geschichtsforschùng , Leipzig, 1892;

F. W. Farrar, The Book of Daniel, 1895; * E. fi. l'use;, Daniel il"1 Prophet, Londres, 1876 (liés érudit); ' Payne Smith, Daniel, Londres, 1886; " H. Deane, Daniel , his life and innés, Londres, 1888; * Auberlen, Le. prophète Daniel et l'Apocalypse de saint Jean, traduit par H. de Rougemont, Lausanne, 1880.

2° Commentaires. — Nous ne nommerons qu'une pai lie des principaux: S. Hippolyte, Fragmenta et scholia, Migne, t. x, col. 638-700; Hippolijti romani quse ferunlur omnia grsece, Leipzig, 1855, édit. de P. de Lagarde; S. Éphrem, Expositio in Daniel., Opp. syc, n, p. 203-233, Rome, 1740; Théodore!, Commentarius in visiones Daniel., t. lxxxi, col. 1256-1549; S.Jérôme, Commentariornm in Dan. liber anus, t. xxv, col. 513-610; — II. Albert le Grand, Exjiositio in Dan., Lyon, 1551, Opéra, t. VIII, édit. Jemmy; S. Thomas d'Aquin, In Danielem Expositio, Opéra, Panne, t. xxm (cette Exposition est communément attribuée à Thomas Wallensis); — H. Pinto, In divinum vatem Danielem, Commentarii, Coïmbre, 1582; B. Pereirius, Commentarii in Danielem, Rome, 1587; G. Sanctius, Commentarius in Danielem prophetam, Lyon, 1612, 1619; J. G. Kerkerdere, De monarehia Romse pagansu secundum concordiam inter Danielem et Joannem, Louvain, 1727; G. Forti, Le profezie di Daniele nei capi 7- l'~' interjirelate merci il rigore délia cronologia é l'autorità délia storia, Capolago, 1815; Trochon, Daniel, m-8", Paris, 1882; A. Rohling, Das Burli des Propheten Daniel, in-8°, Mayence, 1870; J. Knahenhauer, Commentarius in Danielem prophetam, Lamentationes et Bar.uch, in -8", Paris, 1890. — Protestants, anglicans ou rationalistes : Hitzig, D<W Bueh Daniel, in-8°, Leipzig, 1850; Zœckler, Der Prophet Daniel, in-80, Leipzig, 1870; F. C. Keil, Biblischer Commenta}' ûber den Propheten Daniel, in-8", Leipzig, 1869; J. Meinhold, Das Bach Daniel, in-8", Nordlingue, 1889; J. M. Fuller, Daniel, dans Holy Bible wit/i Cominentary, t. VI, in-8», Londres, 1882, 'p. 210-398; A. A. Bevan, .1 short commentary on the Book of Daniel, in-8°, Cambridge, 1892; G. Behrmann, Das Buch Daniel, in-8°, Gœttingue, 1894. E. Philippe.

DANNA (hébreu : Dannàli ; Septante: 'PirrÂ, par suite de la confusion assez fréquente entre le daleth et h ; la version syriaque porte de même : Bano'), ville de Juda, mentionnée une seule fois dans l'Écriture. .Ins., KV, 19. Elle fait partie du premier groupe de « la montagne », Jos., xv, 48-51, où elle est citée entre Socoth el Cariathsenna ou Dabir. On a voulu l'identifier avec Xdhnah, village situé entre Hébron et Beit Djibrin. Cf. Survey o\ Western Palestine, Menions, Londres, 1883, t. m, p. 305. Gette localité correspond bien à l'ancienne ledna, qu'Eusèbe el saint Jérôme, Onomastica sacra, Gœttingue, 1870, p. 132,266, signalenl à six milles de neuf kilomètres) à Éleuthéropolis (Beit Djibrin),

sur la rente d'Hél ais nous ne pouvons guère y

reconnaître Danna. Et la raison, pour nous, se tire principalement de la place qu'occupe cette ville dans rénumération de Josué. L'auteui saci é suit, en effet, un ordre régulier dans ses listes, comme le prouvent de nombreux exemples, t. i, col. 1086, 1092, etc., el il semble difficile

de chercher un nom en dehors du groupe où il est déterminé, fùt-il parfaitement au sein de la même tribu. Or les limites dans lesquelles notre cité biblique est circonscrite sont bien marquées, car la plupart de celles qui l'entourent sont assez exactement identifiées : Samir, Khirbet Sômerah . Jéther, Khirbet 'Attir; Socoth, Khirbet Schouéikéh; Dabir, Edh - Dhâheriyéh ; Anab, 'Anab; Istemo, Es-Semou'a; Anim, Ghououeln. Le territoire ainsi jalonné appartient à l'arête montagneuse qui se trouve au sud et au sud-ouest d'Hébron. Idhna, au contraire, semble plutôt rentrer dans le troisième groupe de « la plaine », Jos., xv, 12- il, avec Éther, Khirbet el- 'Atr; Nésib, Beit Nousib; Ceila, Khirbet Qila, et Marésa, Khirbet Mérasch, ce qui nous transporte au nord-ouest d'Hébron, dans les environs de Beit Djibrin. Voilà pourquoi nous l'assimilerions plus volontiers à Esna, du v. 43. Voir Juda, tribu et carte. La difficulté est la même poui Khirbet Dahnéh, situé à sept kilomètres environ au -iid de Beit Djibrin. Cf G. Annslrung, \Y. YVilson et Couder, Names and places m the Old and New Testament , Londres, 1889, p. 18. Évidemment, le principe que nous émettons peut bien n'être pas absolu, mais il faut, pour aller contre, d'autres motifs qu'un simple rapprochement de noms. Danna reste donc pour nous jusqu'à présenl inconnue. A. LEGENDRE.

DANOISES (VERSIONS) DES SAINTES ÉCRI- TURES. — La plus ancienne version danoise de La Bible se trouve dans un manuscrit île la Bibliothèque royale de Copenhague, qui parait être du xv1', selon quelques-uns du xive siècle. Cette traduction, qui suit pas a pas la Vulgate, s'arrête au second livre des Rois. Elle a été publiée par M. Chr. Molbech ; Den œldste danske Bibel-overssetlelse eller del garnie Testamentes otte forsle Bogger, fordanskede efter Vulgata. Udgiven efter el Haandskrift fra det 15 aarh., in-8°, Copenhague, 1828. Hans Mikkelsen (appelé quelquefois Jean Michaelis), secrétaire de Christian II, publia sous le patronage de ce roi la première version danoise de tout le Nouveau Testament. Pour les Évangiles, il se guida dans sa traduction sur la version latine d Érasme, pour les Actes, les Epîtres et l'Apocalypse, il suivit mot à mot la version allemande de Luther, Sa langue n'est pas le pur danois, mais un dialecte moitié danois, moitié suédois. Celle version fut éditée a Leipzig, in-8", 1524, ei réimprimée à Anvers, en 1529 En 1528 parurent deux versions danoises des Psaumes : l'une de Fr. Wormord, in-8°, à Rostock; l'autre publiée à Anvers, par Pedersen. Ce dernier eut sous les yeux et le texte hébreu et la traduction de saint Jérôme; son style est pur; en tête de son Psautier se lit une préface remarquable sur la beauté des Psaumes. Cet ouvrage fut réimprimé en 1531 et en 1581 et 1580, à Copenhague. Le même auteur traduisit le Nouveau Testament en si' servant de l'œuvre de Mikkelsen : cette traduction, d'un meilleur style, parut à Anvers, en 1529, et fut très répandue, l'ue seconde édition, jointe aux Psaumes, fut publiée à Anvers, en 1531. Hans Tausen donna en 1535, à Magdebourg, une version du Pentateuque d'après le texte hébreu et à l'aide de la Vulgate et de la traduction de Luther. Une seconde édition fut imprimée l'année suivante au même endroit. C'est également en s'aidant de la Vulgate et de la version de Luther que Peter Tideman publia le livre des Juges à Copenhague, en 1539. Tous ces travaux préparaient la voie à une traduction de la Bible entière. Sous l'inspiration de Bugenhagen et la protection du roi Christian III, la faculté de théologie de Copenhague se mil à l'œuvre. Les professeurs P. Dalladius, Olaus Chrysostome, Jean Synning, Jean Machabée ou Mac-alpine, furent aidés de Tideman el de l'edersen, qui avaient déjà donné des traductions partielles de l'Écriture. On suivit la version de Luther. En 1550 parut la première édition, tirée à trois mille exemplaires, in-f» de 552 pages, avec figures sur

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