‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 368 sur 486 · EZÉCHIEL (LE LIVRE D · texte numérisé non relu

EZÉCHIEL (LE LIVRE D

zig, 1815, p. 35, 36. — De là une diction spéciale, que distinguent en outre l'usage fréquent des mêmes expressions et l'imitation des anciens prophètes. Les expressions qui reviennent le plus souvent sont : — 1. « Fils de l'homme, » n,l, 3 (près de cent fois) ; — 2. Dominus Deus, « le Seigneur Dieu, » n, 4 (plus de deux cents fois); — 3. beit meri, « maison rebelle, » il, 5; — 4. « Et l'on saura (vous saurez) que je suis le Seigneur, » v, 13 (plus de soixante -dix fois); — 5. « Le Seigneur dit ceci, » v, 7 (plus de cent fois); — 6. « Dit le Seigneur, » ne'ura Yehôvâh, vin, 8, etc. (plus de quatre-vingts fois); — 7. « Terres, » 'aresôt, v, 5, 6; — 8. « Les monts d'Israël, » vi, 3; — 9. « Pose ta face vers ou contre, » vi, 1. Cf. R. Driver, Introduction, p. 279; F. Keil, Lehrbuch, p. 29G. — D'autre part, l'imitation littéraire des anciens prophètes est très visible. Amos, Osée, Isaïe, Sophonie, sont imités très souvent, surtout Jérémie et l'auteur du Lévitique (Lev., xvn-xxvi). La parenté de textes va parfois dans ceux-ci jusqu'à l'identité verbale. Voir pour les indications, mais non pas pour les conclusions, R. Smend, Der Prophel Ezechiel, p. xxv-xxvn.

Le style, malgré cela, est personnel, original. Il se fait remarquer notamment par une surabondance d'images, de ligures et de symboles. Images, figures et symboles caractérisés — 1. par le nombre, la variété, l'éclat; — 2. par l'érudition précise et minutieuse : il y a telle vision, telle parabole, qui révèlent dans le prophète une connaissance étonnante des choses du sancluaire, des arts, de la géographie, des relations commerciales lointaines, et — 3. par la hardiesse et même l'exagération : elle va si loin, que certains détails en sont inintelligibles. Style d'ailleurs un peu diffus, très délayé, avec, par intervalle, quelque chose d'àpre et de dur. On veut qu'il ait pris son genre de figures dans le milieu babylonien où il vivait. 11 y a de bonnes raisons pour n'en pas disconvenir. Disons cependant qu'il ne faut pas exagérer l'in- »fluence de ce milieu. F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, Paris, 1882, t. îv, p. 324-309; F. Kaulen, Einleitung, Fribourg, 1890, p. 383. Il se fait remarquer en outre par son obscurité. Les Pères la reconnaissent. Les rabbins la confessent : ils ne voulaient pas qu'on lut la vision du char et la vision du Temple, les premiers et les derniers chapitres, avant trente ans. Ce livre faisait à saint Jérôme, t. xxn , col. 547; cf. t. xxv, col. 17, 392, 468, l'effet des noires catacombes qu'il visitait étant enfant ; c'était pour lui « un labyrinthe, l'océan des mystères ». Mais cette obscurité vient moins du style que de la perpétuelle présence d'allégories et de paraboles, offrant toujours par elles-mêmes quelque chose d'énigmatique et de mal défini. R. Lowth porte sur Ézéchiel ce jugement: « Il est inférieur en élégance à Jérémie et presque l'égal d'Isaïe en élévation. (Voir sur ce mot la note contraire de Michaelis, De sacra poesi Hebrxorum Prœlectiones, not. 93, Oxford, 1603.) Mais cette élévation est d'un genre très différent. Il est terrible, véhément, tragique, toujours sévère et menaçant... Il est riche en images pompeuses, effrayantes, souvent même capables de révolter. Son style est grand, plein de gravité..., un peu rude et quelquefois négligé... Quelque sujet qu'il entreprenne de traiter, il le poursuit avec persévérance, s'y tenant exclusivement attaché... Vaincu peut-être dans tout le reste par plusieurs des autres prophètes, il n'a jamais été égalé par aucun écrivain... en énergie, en véhémence, en majesté et en grandeur. » Leçons sur la poésie sacrée des Hébreux (Leçon 21e), Lyon, 1812, t. u, p. 86-89. Le jugement est bon.— Une des formes de son style est l'élégie ginâh, c'est-à-dire la « complainte », le chant de deuil et de ruine, p. 125, 120. On trouve cependant aussi les autres genres. Budde, dans le /.eitschrift fur die alttestamentliche Wissenschuft, 1882, p. 15-22. Cf. R. Driver, Introduction, p. 278.

IV. État du texte. — Le texte classique est très incorrect, presque autant que celui des Rois (I et II). Les

variantes qu'il présente sont de toutes sortes. Voir J.-D. de Rossi, Varias lecliones Vet. Test., Parme, 1786, t. m, p. 126-271. Toutefois, au dire de C. II. Cornill, son récent critique, il n'y aurait entre le texte présent et « le plus ancien manuscrit connu que seize variantes réelles », c'est-à-dire qui touchent très légèrement et en partie au sens, savoir: m, 22; vi, 5; vm, 1; xi, 19; xu, 25; xni, 20; xvi, 50; xxm, 19; xxv, 5; xxvi, 14; xxvi, 20; xxviii, 26; xxxn, 23; xxxn, 30; xxxm, 23, et xlvii, 9. Das Buch des Prophelen Ezechiel, Leipzig, 1886, Prolegomena, p. 9. Ajoutez que ce manuscrit doit différer du premier texte massorétique, et celui-ci de l'autographe même : quinze siècles accumulent nécessairement des variantes, au moins accidentelles. C. IL Cornill, p. 10, 11. Quelques endroits sont particulièrement corrompus, irrémédiablement peut-être. Indiquons xli-xlii, 12. Quelquesunes de ces variantes seraient -elles le fait des rabbins, voulant, par la retouche du texte, l'harmoniser avec d'autres passages? C. H. Cornill l'affirme (p. 475), mais ne le prouve pas. Les causes communes, la négligence des copistes, la hardiesse des correcteurs, les glossateurs téméraires, suffisent à les expliquer, semble-t-il. Et puis l'obscurité du sens a pu ne pas être étrangère à leur accroissement. Plusieurs essais de restitution ont élé tentés. Le plus radical et le plus étendu, pensons-nous, est celui de C. H. Cornill. Après des prolégomènes où il traite de la version grecque (et de ses dérivés), du Targum, de laPeschito, de la Vulgate, il donne — 1. le texte hébreu tel qu'il était quand les Septante parurent : il se montre ainsi indépendant du texte massorétique, qu'il estime peu; puis, — 2. dans la page latérale, la version fidèle en allemand de l'hébreu ainsi rétabli; et — 3. dans la marge inférieure, un apparatus criticus très chargé. Les savants louent unanimement cette œuvre. Ils reprochent cependant à son auteur d'avoir trop donné à la conjecture. R. Driver, Introduction, p. 260. Le texte ainsi corrigé n'est donc pas encore définitif. On doit nommer après lui F. Hitzig, R. Smend (commentaires), P. Botcicher, Probcn alttest. Schrifterklârung, Leipzig, 1833 (Vision du Temple), D. Mùller, Ezechielstudien, 1895; J. Knabenbauer, In Ezecli., passim, et A. Bertholet, Hesekiel, passim. Quant au texte massorétique, il a été revisé, en 1884, par S. Baer : Liber Ezechielis. Textum massorelicuni accuratissinie expressit, e fontibus majoras varie illustravit, notis criticis confirmavitS. L!., Leipzig, 1884. — Le livre existe dans toutes les versions anciennes. La version des Septante est d'une « absolue (!) vérité », dit C. H. Cornill, p. 102, et on peut la regarder comme reproduisant exactement l'hébreu lu en Egypte au IIIe siècle; le meilleur manuscrit est le B Yaticanus. Le Targum n'est pas aussi correct; il suppose un texte hébreu non encore arrêté comme il sera plus tard. La Peschito a une valeur réelle, car elle témoigne de la tradition exégétique et donne un certain nombre de bonnes leçons, ainsi que la Vulgate. Pour les versions, voir C. H. Cornill, p. 1-160.

V. Autorité. — Nul doute que le livre soit d'Ézéchiel. Il est d'une si étroite unité de plan, d'une rédaction si uniformément originale , qu'il faut « l'admettre tout entier ou le rejeter tout entier ». Cf. R. Smend, op. cit., p. xxi. S'il en est ainsi, il est tout entier d'Ézéchiel, qui l'aurait écrit vers l'an 573 (xu). A. Bertholet, op. cit., p. xxil, xxm. Le livre, i, 1, 3, 4; n, 1, 2, etc., et l'opinion unanime le prouvent. Les rationalistes eux-mêmes en conviennent. Voici le témoignage de l'un d'eux : « S'il est un livre portant au front le signe de son authenticité et se présentant tel qu'il est sorti de la main de son auteur, c'est le livre d'Ézéchiel. Aucun autre n'est un tout si savamment organisé, si clairement enchaîné. Aucun autre ne trahit à ce degré, de la première lettre à la dernière, une même main, un seul esprit, une même individualité très accusée... Un pareil livre, on ne peut que l'admettre ou le rejeter tout entier. Le rejeter, Zunz

ÉZÊCHIEL (LE LIVRE D')

et Seinecke, parmi les modernes, l'ont fait. • Ils en reculent irition, celui -ci au temps de la domination persane (440-400), celui-là au temps de la domination syrienne j 160), il encore pour une raison dogmatique : l'attribuer à Ézéchiel serait, en effet, reconnaître la prophétie, qu ils disent métaphysiquement impossible. « Mais c'est très justement que l'on ne prend pas au sérieux ces opinions et qu'on les regarde comme des curiosités. » C. H. Cornill, Einleitung in das Aile Testament, Fribourg et Leipzig, 1890, p. 176. — L'inspiration du livre n'a jamais été contestée dans 1 Église; elle est incontestable. Les rabbins du Ier siècle voulurent exclure le livre du canon, parce qu'ils le croyaient en désaccord avec la Loi. Mais R. Hanania ayant concilié ces antinomies apparentes, ils l'y maintinrent. ,1. Fûrst, Der Kanon des Alt. Test, nach der Ueberlieferungen im Talmud itnd ilidrascli, Leipzig, 1868, p. '21, 'il. L'Ecclésiastique, xux, 10, 11, le place immédiatement après Jérémie. Le Nouveau Testament ne le nomme pas, mais c'est bien à lui que sont empruntées certaines images de l'Évangile (le bon Pasteur, Joa., x. 11- 18. cf. Ezech., xxxiv; le grain de sénevé devenu un grand arbre, Matth., xm, 32, cf. Ezech.. xvu,23), et surtout de l'Apocalypse. La longue liste de ces points de contact entre Ézéchiel et l'Apocalypse est donnée par G. Currey, Ezekiel [The Hohj Bible de C. Cook), Londres, 1882, t. vi, p. 12-16. L'autorité divine et humaine du livre est donc entièrement certaine : son inspiration est de foi définie et son authenticité incontestable.

VI. Prophéties strictement dites. — Il y en a, si l'on veut, deux séries. Les unes concernent directement Israël , les autres le Messie et son règne.

•1° Prophéties concernant Israël. — On peut en former deux groupes, selon qu'elles regardent proprement Israël ou les nations étrangères mêlées à sa ruine. — Premier groupe. — Il comprend les jugements que Dieu va exercer à très brève échéance contre la ville, le Temple, le pays, le roi, les princes et le peuple. Prédictions du siège et des maux qui en sont la suite, iv; — du sort des assiégés, voués au glaive, vm-ix, au feu , x ; — de la prise et du renversement de Jérusalem, xxi, 18-19; xxn, 18-22; xxm, xxiv, xv; — de la dévastation et du i

tendant sur tout le pays, monts et vallées, par le feu, I'- glaive, la famine, les bêtes sauvages : elles ont été pleinement accomplies; l'histoire sainte, pour nous en tenir là, en témoigne clairement. IV Reg., XXV, 1-3, 8-17; II Par., xxxvi, 19; Jer., xxxix, 1-3, 8; lu, Lam., i-n, 20.

— Prédictions de la fuite, du jugement et du sort de Si décias, xn-xvn, 21; — de la mort violente des princes et des magistrats aux frontières, xi, 8-12; xvn, 20; — de la captivité, de la dispersion et de l'extermination (partielle) du peuple, xxn, 13-16; xxi ; xx, 32-38; XIV, 10-14; xn ; elles ont été réalisées, on peut le dire, avec une vérité frappante. Voir IV Reg., xxv, 1-6; Jer., xxxix, 4, 5, 7; lu, 8, 9, M; IV Reg., xxv, 18-21; II Par., x.xxvi. 17-22; Jer., lu, 10, 27; xxxix, 6. Il en est de même des pi Mictions qui concernent le retour et la restauration pris dans toute la large acception du mot. xv, 53-63; xxxiv.

— Autre groupe. — 11 est formé des prophéties contre

ii il étrangères. Le grand crime de celles-ci. aux yeux divins, est l'hostilité jalouse qu'elles ont manifestée contre Israël, ou le cri de joie qu'elles ont poussé en apprenant son humiliation. L'histoire met hors de doute l'accomplissement de ces prophéties. — Prophétie contre Amrnon, xxi. 28-30; xxv, 1-7, réalisée par les « tils d'Orient» (Nabuchodonosor), Josèphe, Ant.jud. ,\, ix.7. et par les Arabes plus tard. Cf. J. Knabenbauer, p. 2r>i.

— Prophétie contre Moab, xxv, 8-11, réalisée par Nabu-

nosor. Josèphe, loc. cit. — Prophétie contre Édom, xxv, 12-14, réalisée dans les temps machabéens, par Judas. I Mach., v, 65; II Mach., x, 16-17. Cf. Josèphe, Ant.jud., XIII, ix, 1. — Prophétie contre les Philistins, xxv. 15-17, réalisée >t abord par les Égyptiens, Jer., \i mi, et puis par les Chaldéens. G. Currey, Ezekiel. p. 109. —

Prophétie contre Tyr et Sidon, xxvi-xxvm, réalisée certainement, quoique les anciens y paraissent contraires; car « Tyr, lit-on dans Trochon, Ézéchiel, p. 188; cf. p. 186, n'est plus actuellement que la ruine d'une ville bâtie avec des ruines ». Nabuchodonosor, à s'en tenir strictement aux anciens (Josèphe, Ant.jud., X, xi, 1 ; Cont. Apion., i, 21), aurait assiégé celte ville pendant treize ans. L'a-t-il prise, et comment, c'est « le point débattu ». Il est certain toutefois qu'il a commencé sa ruine, ce qui suffit à vérifier le texte. Voir G. Brunengo, L'Impero di Babilonia e di Ninive, t. n. p. 294-300'; A. Berlholel. Das Buch Hesekiel, p. 154; cf. A. Kuenen, Histoire critique des livres de l'Ancien Testament, Paris, trad. Pierson, t. Il, p. 624-626.

— Prophétie en sept oracles contre l'Egypte et son roi. xxix-xxxn. L'expédition de Nabuchodonosor en Egypte, lu 572, expédition attestée par les anciens, dans Josèphe, Cont. Apion., i, 19, 20, et par l'épigraphie égyptienne et chaldéenne,est la réalisation sinon entière, au moins principale, de ces oracles. Les opinions contraires ne tiennent plus. Voir G. Brunengo, L'Impero, p. 302-322; Trochon, Ezéchiel, p. 228: F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, t. iv, p. 244-253. Cf. A. Bertholet, p. 156.

2° Prophéties messianiques. — Quelques-unes regardent la personne, les autres le royaume du Messie.

— 11 y a des raisons de penser que, dans la vision du char, celui qui est assis sur le trône, demût kemar, •'■!> ddàm,« l'apparence comme la ressemblance d'un boni

I, 26, 27, est le Messie lui-même : l'analogie des textes le prouve. Is.,vi, 1. et Joa., XII, 40, 41; Dan., vu, 13, et Apoc, i, 13-16. Il sera comme une petite (raq) branchecoupée dans la pointe d'un cèdre, plantée sur le plus beau sommât des monts d'Israël et devenant un arbre magnifique, où tous les oiseaux habitent et font leur nid. dans l'ombre de son feuillage. XVII, 22-24; cf. Is., IV, 2; xi, 1; Lin, 2; vi, 13; Matth., xm, 31: Marc, iv, 31; Luc, xm, 19. Celte branche, ce rejelon figuratif, n'est autre que le roi venant après Sédécias, longtemps après, après un luiij .il ..ii.-M ■nii'iil ; il est nommé « celui à qui est dû le royaume », 'ad bo" ailér lô ha-mispùt xxi, 31, 32 (hébreu, 26, 27); cf. Gen., xi.ix, 10. J. Knabenbauer, In Ezech., p. 215-217. Ce roi, le Messie certainement, sera le « Pasteur a d'Israël. « Je susciterai sur mon trou dit Dieu, un pasteur pour le paitre, mon serviteur David ; il le mènera au pâturage et lui servira de berger.» I employée pour marquer la nature débonnaire de son gouvernement et les biens apportés par lui, qui sont la sainteté, la paix, la sécurité, « des pluies de bénédictions. » xxxiv, 23-31. Voir, sur cette dernière prophétie, J. Knabenbauer, p. 356-360. Cf. Trochon, Introduction générale aux Prophètes, Paris, 1883, p. xcix-cii ; L. Reinke, Die Messianischen Weissagungen, n. 2, Giessen, 1862, p. 87- 1 10. — Telle est la pei-sonne du Messie dans Ézéchiel. Son royaume y est aussi décrit 1. par des traits particuliers, 2. dans la divine synthèse qui ferme le livre. — Ce royaume est formé d'Israël, mais aussi des peuples convertis qui lui sont unis, union syml par le retour de Sodome et de ses filles, de Samarie et de ses filles, c'est-à-dire par la conversion de tout le monde païen, qu'elles figurent, xvi, 53-63 ; cf. Rom., xi.

Ses sujets sont marqués au front du signe JT , thav

(8au), exprimant la croix rédemptrice. IX, 4, 6. Son trait distinctif est la sainteté, qui consiste dans le changement du cœur, le renouvellement de l'esprit et la droiture de la vie pratique et des mœurs. XI, 19, 20; cf. Rom., VIII, ;i. i; xxxvi, 20. Plus précisément, c'est une transformation d'ordre spirituel, qui atteint toute l'âme; c'est la justification personnelle ■ •! ses effets, le baptême, xx.xvi. 25, ta i mission des péchés, le don de la grâce, 26, l'inhabitation de l'Esprit, 27'. avec, comme suites de ce» dit nouveau, la paix, la sécurité, la sainteté, la familiarité avec Dieu, l'abondance des biens. Ce sera comme » un

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