FRAYEUR — FRÈRE
au Thabor, Marc, îx, 5; des Apôtres qui voient Jésus marcher sur les eaux, Matth., xiv, 26; des gardes du sépulcre au moment de la résurrection, Matth., xxvm, 4; des saintes femmes quand elles arrivent au tombeau, Marc, xvi, 8; des disciples d'Emmaùs quand les saintes femmes leur parlent de la résurrection, Luc, xxiv, '22, et des Apôtres assemblés quand Jésus ressuscité se montre à eux. Luc, xxiv, 37. — La vue des grands miracles excite ordinairement l'effroi des spectateurs. Luc, i, C5; iv, 36; v, 26; vu, 16; vin, 37; Act., n, 43; v, 5, 11; xix, 17. — 4° Saint Luc mentionne encore la frayeur de Moïse devant le buisson ardent, Act., vu, 32; cf. Hebr., XII, 21; de Sanl terrassé sur le chemin de Damas, Act., ix, 6; de Corneille à l'apparition de l'ange, Act., x, 4; du geôlier de Philippes quand il croit Paul et Silas échappés, Act., xvi, 29, et de Félix, quand Paul parle de certaines vérités. Act., xxiv, 25. — 5° Saint Paul recommande aux chrétiens de ne pas se laisser effrayer par leurs adversaires. Phil., 1,8; II Thess., n, 2. Il les exhorte à travailler à leur salut avec crainte et tremblement, \i.izx çiëou xai Tpôu.o\j, cum metu et tremore, Phil., il, 12, parce que, si le salut est assuré du côté de Dieu, il ne l'est pas du côté de l'homme, qui peut toujours faillir à la grâce. H. Lesètre.
FREIRE Jean, jésuite portugais, né à Lisbonne en 1581, admis au noviciat en 1596, enseigna la rhétorique et l'Écriture Sainte à Coïmbre, et y mourut le 25 juillet 1620. On a de lui : Commentarius in septem priora capita libri Judicum, in -4°, Lisbonne, 1610; Madrid, 1642. C. Sommervogel.
FRELON (hébreu : sir'àh; Septante: (jçyixii ; Vulgate : crabro), insecte de l'espèce Guêpe. Voir Guêpe. Le frelon (flg. 700), plus grand que la guêpe ordinaire, atteint une longueur de deux centimètres et demi. 11 construit son nid dans les trous des murailles ou des rochers, dans les creux des arbres, et même, en Palestine, dans le sol.