‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 91 sur 486 · Didrachme d'Athènes · texte numérisé non relu

Didrachme d'Athènes

Tête d'Athéné, à droite. — R. AGE. Chouette, il droite;

derrière elle, deux feuilles d'olivier. Monnaie de style archaXqne

Poids : 8ct,U.

poids de 8'Jr,70 (fig. 499). Cette pièce portait au droit la tête casquée d'Athéné, à droite, et au revers une chouette, deux feuilles d'olivier, et dans le champ l'inscription A0E(vi!mv). Le didrachme des Séleucides portait au droit la tête d'Alexandre ou d'un roi, et au revers Jupiter assis, tenant dans la main droite un aigle ou une Victoire, el la main gauche appuyée sur le sceptre, et dans le champ le nom d'Alexandre ou du roi régnant. Les didrachmes rhodiens, également très répandus, portaient au droit la tête de face et radiée du Soleil, et au revers la rose et l'inscription POAIQN. Son poids était celui du didrachme attique. — La Vulgate, 11 Mach., lv, 19, et x, 20, emploie le mot didrachma, là où le texte grec porte simplement « drachme». — Dans les Septante, Gen., xxm, 15, 16; Exod., xxi, 32, etc., le grec SiSpaXpov traduit l'hébreu séqél, « sicle. » E. Beurlier.

DIDYME (grec ; Sï8vu.o;, a jumeau »), surnom ou plutôt traduction grecque du nom araméen de Thomas. Il ne se lit pas dans les synoptiques, mais seulement dans saint Jean, xi, 16; xx, 24; xxi, 2. Voir Thomas.

DIESTEL Ludwig, théologien protestant allemand, né à Kœnisberg le 28 septembre 1825, mort à Tubingue le 15 mai 1879. 11 étudia la théologie et la philosophie à Berlin et à Bonn. En 1851, il fut prical-docent d'exégèse à Bonn, et, en 1858, professeur extraordinaire; il passa à Greifswald, en 1802, comme professeur ordinaire. Eu 1807, il devint professeur d'exégèse de l'Ancien i'olainenl a Iéna, el en 1872 à Tubingue. ïl appartenait à l'école théologique dite critique - libérale. Son œuvre principale est Gescliichte des Allen Testaments in der christlichen Kirche, in-8', Iéna, 1868. On a aussi de lui : Der Segen Jakobs in Genesis XLIX historich erlâulert , in-8», Brunswick, 1853, et la 4e édition du commentaire d'Isaie

DJESTEL

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