EL L
LS 53. — Aigle impérial (Aquila Heliaca).
de long; la femelle est plus grande : elle atteint un mètre vingt de l'extrémité du bec à celle de la queue, et a environ deux mètres cinquante d'envergure. L'œil de l'aigle royal est vif et perçant; son bec est acéré, recourbé dans toute sa longueur, plus crochu à l'extrémité, et assez semblable à de la corne bleuâtre ; ses serres sont vigoureuses, à ongles pointus, dont celui de derrière, qui est le plus grand, a jusqu’à treize centimètres de longueur; son plumage est
AIGLE
fauve, son attitude fière, son vol rapide.— L'aigle moucheté (fig. 52) est d'un tiers plus petit; il n’attaque que les animaux les plus faibles.— L'aigle impérial (fig. 53) a des aïles plus longues et un corps plus trapu que l'aigle royal, — Le circaëte est long de soixante-cinq à quatre-vingts centimètres; il ἃ un mèétre quatre-vingt-dix d'envergure. Le
54, — Le circaète (Circaetos gallicus).
dessous du corps est blanc; le reste est brun cendré. Vu de face, il ressemble à la buse; quand il vole, on le prendrait pour un héron (fig. 54). Le mot hébreu néÿer s'applique indifféremment dans l’Écriture aux diverses espèces dont nous venons de parler. Dans quelques passages, il désigne mème le vautour. Voir VAUTOUR.