Algues microscopiques
A droite, Oscilluria rubescens, grossie 300 et 600 fois. — A gauche, Oscillaria phormidium calcareum, même grossissement.
| croissent dans la mer Méditerranée. Ce mot, qui revient
assez fréquemment dans l'Écriture, n'est employé, en dehors des passages que nous avons cités plus haut, que pour désigner la mer Rouge. Exod., x, 19; xu1, 18; χν, 4, etc. — Sur les algues, voir C. Montagne, Sylloge generum specierumque Cryptogamorum, in-8v, Paris, 1856; J. Payer, Botanique cryptogamique ou histoire des familles naturelles des plantes inférieures, 1850, 2% édit., revue par H. Baillon, in-8, Paris, 1868, avec figures ; W. H. Harvey, Phycologia Britannica, or ἃ History of British sea-weeds, 2 in-4, Londres, 1846-1851, avec planches coloriées; J. G. Agardh, Species, genera et ordines algarum, 2 in-8°, Lund, 1848-1852; Frd. Kuetzing, Species algarum, in-8°, Leipzig, 1849; Id., Tabulæ phycologicæ uder Abbildungen der Tange, 19 in-8, Nordhausen, 1845-1869. F. VIGOUROUX.
ALGUM, ‘’algum, nom du bois de santal dans le texte hébreu du second livre des Paralipomènes, 1x, 10-11. Voir SanTaL. Dans ce mème second livre des Paralipomènes, 11 (7), 8, l’auteur sacré donne aussi le nom de ‘algum à une espèce d'arbres du mont Liban, que Salomon demanda à Hiram, roi de Tyr, pour servir à la construction du temple de Jérusalem. La Vulgate traduit par « pins ». Il est certain que ‘algum ne peut signifier dans ce passage bois de santal, puisque le santal ne croit pas sur le Liban.
ALHAGE ou ALHAGI. Genre de légumineuses-papilionacées. « Les alhagi sont des herbes ou des plantes suffrutescentes, qui eroissent en Orient, depuis le Caucase jusqu’au fond de l'Inde. Leurs feuilles sont alternes, peu développées, simples et accompagnées de deux stipules latérales (fig. 101). A l’aisselle de chacune de ces feuilles se développe un petit axe rigide, terminé par une épine, et qui porte de très petites bractées, tantôt stériles, tantôt pourvues dans leur aisselle d'une fleur pédicellée, La seule espèce intéressante de ce genre est l'Alhagi Maurorum Tournefortii, qui était pour D. Don la Manna hebraica. Cette dernière dénomination indique assez qu'on a attribué à cette espèce la production de la manne que les Hébreux récoltaient dans le désert. Il paraît toutefois
que l'alhagi ne produit aucune espèce de sécrétion sucrée en Arabie, dans l'Inde et en Égypte, tandis que dans la Perse et dans la Boukharie cette production est assez abondante. » H. Baillon, dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, t. 1, 1. p. Aucune manne naturelle n’a pu d’ailleurs suffire pour nourrir naturelle-
Al