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Ruines de Fik

auprès d'Hippos de la Décapole, Onomasticon, Gœt- | tingue, 1870, p. 219; 5. Jérôme, Liber de situ et nominibus locorum heb., τ. xx, col. 870, Visité par quelques voyageurs modernes, U. J. Seetzen, Reisen durch Syrien, Paläslina, etc., 4 in-80, Berlin, 1854-1859, t. 1, p. 352-354, Burckhardt, Travels in Syria and the Holy Land, in-%, Londres, 1822, p. 279, 980, il a été récemment exploré et décrit par G. Schumacher, Der Dscholan, dans la Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins, Leipzig, 1886, t.1x, p.319-3%5 ; traduction anglaise, The Jaulän, Londres, 1888, p. 136-146.

Situé à peu de distance, à moins d’une heure de marche | du lac de Tibériade, le village de Fik s'élève à l'endroit où commencent l'ouadi et le ruisseau du même nom. Du rocher autour duquel il est bâti, la vue s'étend agréable- | ment, du côté de l’ouest, sur la vallée et ses plants d'olivicrs, sur Οα]α αἴ el-Hosn et sur la mer de Galilée. Vers le sud est une colline couverte de ruines : chapiteaux et füts de colonnes basaltiques, vieux linteaux de porte avec inscriptions coufiques effacées (fig. 182). Voir Schumacher, ouvr. cité. Tout cela prouve que cette localité est une ancienne place d'une grande importance : par sa situation, ses sources d’eau vive et les arbres qui l’environnent, elle offrait aux caravanes et aux armées un lieu de campement des plus avantageux.

devant Achab, qui le renvoie après avoir conclu avec lui un traité d'alliance désapprouvé de Dieu. ΠῚ Reg., xx, 31-42.

ρ A. LEGENDRE.

1. APHÉCA (hébreu : ’Aféqäh; Septante : ’Agéx), ville située à la frontière septentrionale de la Terre Sainte, au delà de Sidon. Jos., xt, 4. L'Écriture en détermine bien la position en la citant entre « Maara des Sidoniens », d'un côté, et, de l’autre, «les confins de l'Amorrhéen et le pays de Gébal. » Maara, « la caverne » est, d'après certains auteurs, le village actuel de Mogheiriyéh, au nordest de Sidon, ou, suivant d'autres, Moughr-Djezzin, « les cavernes de Djezzin, » plus bas, à l’est, sur les pentes du Liban, Voir Maara. Les Amorrhéens dont il est ici question sont ceux du nord, la tribu qui avait poussé jusque dans la vallée de l’Oronte. Voir AMORRHÉENS. Enfin Gébal est l’ancienne Byblos, aujourd’hui Djébail, au nord de Beyrouth. Il faut, en effet, remarquer que le texte hébreu porte ici, Ÿ.5, hkd'ärés haggibli, « la terre ou le pays des Giblites, » ce que la Vulgate, lisant gebülô, a traduit par «ses frontières ». Aphéca correspond donc bien au village de même nom, Afka, au nord-est de Beyrouth et au sudest de Djébail, sur le flanc occidental du Djébel Moneitirah, dans la chaîne du Liban. C'est l’'Apzxxx des-Grecs, si célébre par son temple de Vénus; cf. Zosime, Hist., 1, 58, édit. gr. lat., Ciza (Zeitz), 1679, p. 9%.

she.

Afka est un des sites les plus merveilleux que l'on puisse rencontrer. « Un cirque immense, aussi beau que les plus sauvages des Alpes ou des Pyrénées, déroule à nos yeux des escarpements à pic, rendus verdoyants çà et là par des pins et des chènes qui ont pris racine sur les corniches suspendues au-dessus de l'abime... Dans la paroi de l'est s'ouvre une grotte immense, dont l'ouverture, à peu près quadrangulaire, a soixante mètres dans tous les sens; une eau limpide et claire comme le cristal jaillit avec force du fond de cette caverne, s'échappe

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