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est fort diffé- EE EP trop éloignée du rent, ici la la- = SZ EE SEZ Sennaar, Plupidation, Dan., TE LR LR TR ΣΞ sieurs parmi les au 6... οὗ CHEN ESES modernes ont Deut., xix, 18- 18. — Cylindre de Sargon l'Ancien. Collection de M. de Clercq. proposé Akker- 19; Ezech., kouf et Niffar,
XvI, 40, là le supplice du feu, Jer., xx1x, 21-22, il y a une différence entre ceux qui prononcent le châtiment : contre les vieillards, c’est le peuple ; contre les faux prophètes, c’est le roi de Babylone. Ces divergences ont fait abandonner universellement l'assimilation. P. RENARD.
ACHAD (hébreu : ’Akkad, quelquefois incorrectement: Akkar, à cause de la ressemblance du daleth, =, et du resch, , hébreux; Septante : ᾿Αρχάδ ; textes cunéiformes : Agadé, Akkadu), ville située sur la rive gauche et assez près de l'Euphrate, à environ cinquante kilomètres nord-ouest de Babylone, à l'endroit où l'Euphrate et le Tigre, n'étant plus séparés que par une distance de trente kilomètres, étaient autrefois réunis par un canal nommé canal d'Akkad. Cette ville était située sur le quai méridional du canal, tandis que sur l’autre quai s'élevait la ville de Sippar, la Sépharvaïm de la Bible, dont Achad semblait n'être qu'un faubourg.
La Genèse, x, 10, mentionne cette ville comme faisant partie de la tétrapole du Sennaar, gouvernée par Nemrod, Les fouilles ont prouvé qu'elle remonte, en eflet, à la plus haute antiquité. Les scribes babyloniens plaçaient vers l'an 3800 av. J.-C. le règne de Sargon d'Akkad ; cette indication est confirmée par les monuments qui portent le nom de ce prince, dont les inscriptions sont tracées en style fort archaïque : le clou ou coin, élément constitutif de l'écriture cunéiforme, n'y apparaît pas encore; on n'y rencontre que la ligne droite ou brisée, figurant d'une façon plus ou moins grossière l'objet dont on veut peindre le nom. (Fig. 18.) A cette époque, Achad était déjà un centre d'études littéraires, astronomiques et surtout astrologiques. Nous possédons encore, sinon en originaux, du moins en copies, une portion de la bibliothèque rassemblée par Sargon οἱ Naram-Sin, son fils. Voir Records of the past , 2 série, &.1, p. 37; Lenormant-Babelon, Histoire ancienne de
l'ancienne Nipour; mais si la situation géographique est plus satisfaisante, les noms eux-mêmes protestent contre cette hypothèse gratuite. Voir Fr. Delitzsch, Wo lag das Paradies ? p.209; F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, 5° édit., t. 1, p. 307-308. E. PANNIER.
ACHAIÏE (’Ayxia). Ce terme géographique a désigné, dans l'antiquité et dans les temps modernes, une étendue de pays trés diverse. Pour Homère, Achéen et Grec étaient