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TÊTE DE MAURE (La Vieille), enseigne d’une fabrique defaïences à Delft, fondée à la fin du xvne siècle. — Voir Hoppestein.
TEYLINGEN (Hollande). Une tradition, très répandue en Hollande, attribue à Jacqueline de Bavière, comtesse de Hainaut, prisonnière, en 1425, au château de Teylingen, non loin de Leyde, la confection des premières poteries de grès. Cette princesse, autant pour occuper les tristesses et les loisirs de sa captivité que pour laisser aux âges futursdes souvenirs de sa présence, aurait, dit-on, fabriqué des canettes en grès, qu’elle jetait ensuite dans les fossés du château où elles furent retrouvées et désignées, ainsi que plus tard les poteries de même forme,, sous le nom de Jacobas kanneijes , Il est à présumer que cette tradition ne repose que sur la quantité assez considérable de cruches en grès trèscommunes ei de débris trouvés, au siècle dernier, dans les fossés du château de Teylingen, où il peut y avoir eu, à une époque indéterminée, un four à poteries de grès. Cette découverte donna lieu, en 1 7 5 7, à une publication imprimée à Arnheim, sous le titre de Vrow Jacobas kannetjes.
THOUROUT, près Bruges (Belgique). Poteries en terre rouge vernissée, décorées de figures et d’ornements gravés en réserve sur engobe jaunâtre clair et rehaussés parfois, par pastillage, de couleurs variées. Ces poteries sont confondues avec celles du même genre qui ont été fabriquées de tout temps dans le Beauvaisis, l’ancien Ponthieu et dans le nord de la France. Quelques-unes portent des dates qui varient de 1 706 à 1 780.
TONNEAUX (Les Trois), enseigne d’une fabrique de faïences, fondée à Delft vers 1674, par Gerris Pietersz Kam. Quelques pièces sorties de cette fabrique sont marquées du nom de l’enseigne :
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TOULOUSE (Haute-Garonne). L’existence de cette manufacturen’est connue que par une bouteille de chasse décorée en camaïeu bleu,, portant l’inscription :
Laurens Basso.
A Toulou^a.
Le 14e1 ma'y ij56
et par quelques pièces à décor de grotesques portant en toutes lettres Iemot Toulouse.
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TOUR- D’AIGU ES (La — Vaucluse). On connaît de cette fabrique établie antérieurement à 1773, dans son château par M. de Buni, baron de la Tour-d’ Aigues, un très beau plat du Musée de Sèvres décoré, en camaïeu vert d’un ton doux et harmonieux, d’un sujet rustique, d’un, excellent dessin, portant l’inscription et la marque :
TOURNAI (Belgique). Pierre-Joseph Fauquez, qui possédait déjà une manufacture à Saint-Amand (Nord), en établit bientôt une seconde à Tournai. Après sa mort, en 1741, cette manufacture devint la propriété de son fils qui, à son tour, après la signature du traité d’Aix-la-Chapelle, la céda à Péterynck, de Lille, sous la direction duquel, par suite de l’adjonction de la fabrication des porcelaines à celle des faïences, elle prit une importance considérable. Les faïences de Tournai qui n’étaient pas marquées, ou dont, tout au moins, on ne connaît pas les marques, doivent être confondues avec celles de Saint-Amand et peut-être aussi; avec quelques faïences de Hollande; les Hollandais, d’après un rapport fait vers 1695, par l’intendant du Hainaut, venaient chercher de la terre à Bruyelle, village situé à une lieue de Tournai.
Jacquemart ( Histoire de la Céramique) croit pouvoir attribuer avec certitude, à Tournai, quelques pièces sur lesquelles il a rencontré les marques suivantes qui se trouvent également sur la porcelaine tendre de Péterynck :
TOURS (Indre-et-Loire). Vers 1770, Thomas Sailly établit, dans, le faubourg Saint-Pierre-des-Corps, une fabrique qui, à sa mort, en 1782,..
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