‹ Dictionnaire de la céramique; faïences--grès--poteriesChapitre 183 sur 200 · TUR · texte numérisé non relu

TUR

passa entre les mains de son fils, Noël. Cette manufacture paraît n’avoir produit que des faïences assez communes, à en juger par une gourde du Musée de Sèvres, qui porte sous le pied l’inscription suivante : fait à tours le 2 1 mais 1782. Lovis Liavte. C’est dans une des fabriques du faubourg de Saint-Pierre-des-Corps que Avisseau, de Tours, fit son apprentissage de potier.

TRIANA, près Séville (Espagne). On y a fait en tout temps des ■a\ulejos et des épis destinés au couronnement des édifices. Triana a fabriqué également des poteries à lustre métallique assez communes et de grossières faïences usuelles.

TURIN (Italie). Une fabrique sur laquelle on ne possède aucun document précis et qui n’est guère connue que par une pièce ponant la mention :

Fatta in Torino adi 12 d setebre iSyy

a existé à Turin au xvie siècle.

Au xviie et au xvme siècle, cette ville a possédé une autre manufacture dont les produits, décorés en bleu, dans le genre de Savone, sont marqués de l’écu de Savoie, surmonté de la couronne royale.

Un magnifiqueplat du Musée de Sèvres, décoré en camaïeu bleu d’une façon absolument remarquable d’un sujet de figures représentant la fille de Pharaon recueillant Moïse dans son berceau, porte au revers l’inscription suivante :

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