‹ Dictionnaire de la céramique; faïences--grès--poteriesChapitre 45 sur 200 · CAN · texte numérisé non relu

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dans le style pseudo-puman. I n plat du Musée de Sèvres est signe-

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On. ft ri bue également ï\ k\ fabrique de Cairdïana, mais sans auc-m. ••ititudo, â*. s faïences décorées en camaïeu bleu, marquées :

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ou portant les lettres S. F. G.

• •: ; Jacobas Krnikjes). O,

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GALETTES ( Jacoba’s Kannetj^î donne généralement ce- nom à des grès flûtes ou snetles,. à pied évasé yr jq • au doigt. Une traditio très répandue en Hollande attribue a J T cqueline de Bavière

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lion de ces premières ponHe-s ne gr es. Un : ■■ ; ... e cette princes,

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canettes qu’elle jetait dans les fosses du châle. \ : . uni, recueillies par d.

paysans, auraient reçu d’eux le nom ,\n Jacnaa s Kann.etjes U Dans se Récits historiques belges, M. Sir.-: place K e t de cette histoire achateau des comtes, à Garni, et dit ménu qu u- leur possédait de ce sortes de grès avec le nom de la prie-. .'esse Jacqueline.

CARREAUX, CARRELAGES Au Mrs, ■ mie des application les plus répandues de la terre cuite consistait ’ emploi des carrelage incrustés et vernissés qui remplacèrent ic. . employées ju

qu’alors pour le pavage des temples 'e\ des pal 11 i. s. A ait un volum entier pour passer en revue les car "mage s aux mille ..'.-m b maisons varies créés par le caprice ingénieux des habiles artisans du xiv* et du xve sied.. Tout ce que l’imagination peut iu\ omet dVi’.-nséments décoratifs, a chimères, de figures, d’animaux fantauu}umo se trouve assemblé d'u, façon bizarre, formant ainsi de riches -;>pn : -m bien peu. malheureux ment nous sont parvenus intacts.

A la fin du xve siècle la découverte du vomis à base d’étain fit rem placer les carreau:-: vernissés* par un. c. ; 'age peint, plus brillant couleurs, mais beaucoup moins solide et qui fut bientôt abandonna U roi uo • et Faeiza en Italie, • Fouen et ;..i en France, et quelqm

i. Un traité spécial sur les VWojj; Jacobas À ai met jeu a été imprimé à Arnln :

-en i 757.

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autres fabriques ont produit un grand nombre de ces carrelages dont le Louvre, les musées de Sèvres, de Cluny, et le South Kensington possèdent de très beaux spécimens.

Mais si les carreaux émaillés ne furent pas employés pendant bien longtemps pour le pavage des salles dans les châteaux ou des chapelles dans les églises, on s’en servit toujours pour le revêtement extérieur et intérieur des édifices en Orient et en Espagne (voir A^ulejos), et, dans nos contrées occidentales, pour celui beaucoup plus modeste des salles de bains, des laiteries, des cuisines et même des étables. Presque toutes les manufactures de faïence fabriquaient de ces sortes de carreaux, véritables œuvres d’art qui méritent d'être conservées. Delft, entre autres, était renommée pour ses carreaux de revêtement décorés le plus souvent en bleu et qui formaient, par assemblage, de véritables tableaux quelquefois d’assez grande dimension.

GASTEL-DURANTE (Italie). La petite ville de Castel-Durante, située non loin d’Urbino avec laquelle ses produits sont souvent confondus, fut, dès la fin du xve siècle, le centre d’une des fabrications les plus actives de l’Italie, fabrication qui s'est continuée sans aucune interruption jusqu’au commencement du xvme siècle. Ses faïences sont ornées de rinceaux, et, surtout, d’entrelacs et de trophées artistiques ou militaires réservés en blanc sur des fonds de couleurs variées, dessinés en traits bleus et modelés en bistre avec une habileté extraordinaire. Ces décors se retrouvent principalement sur des assiettes à larges bords dont le centre est occupé par des figures isolées ou des bustes d’empereurs romains. Quelquefois les ornements sont rehaussés de touches de blanc pur qui accentuent le modelé ; parfois, aussi, ils sont rechampis de rouge métallique, pâle et à reflets mordorés. Castel-Durante a fabriqué surtout beaucoup de vases de pharmacie décorés de groteschi, sirènes, chevaux marins, mascarons, etc., se détachant sur des fonds très foncés et même quelquefois noirs.

Les faïences de Castel-Durante sont généralement marquées en toutes lettres avec la date de la fabrication :

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Piccolpasso (voir ce nom), qui dirigeait à Castel-Durante une fabrique importante, signait : Fatto in botega di Piccolpasso. Un autre faïencier, Francesco Durantinc, marquait :

ou en toutes lettres : Francesco Dur antino vasaro i553.

On attribue également à Castel-Durante la marque suivante :

Castel-Durante, admis au rang de cité en 1623 par le pape Urbain VIII qui y était né, changea alors son nom contre celui d 'Urbania que l’on trouve sur les faïences, qui n’ont plus rien d’artistique, fabriquées à partir de cette époque. Une coupe du Musée du Louvre (G 291), représentant le Triomphe de Flore , est marquée :

Une autre pièce est signée :

Fatta in Urbania nella botega del signor Pietro P agi 1667 .

Cf. G. Raffaelli, Memorie istoriche, delle maioliche lavorate in Castel Durante 0 sia Urbania, in-8°, Fermo, 1846.

CASTELLANA (Décor dit Alla). — Voir Castello.

CASTELLI (Italie. — Abruzzes). Suivant Passeri, il aurait existé dans cette ville, dès le xve siècle, une manufacture de faïences dont les

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produits égalaient, s’ils ne les surpassaient pas, ceux de Pesaro, mais à part cette mention on ne sait rien sur l’histoire ancienne de cette fabrique et on ne connaît aucune œuvre qui puisse lui être attribuée antérieurement au xvne siècle, si ce n’est une plaque de faïence émaillée de blanc, signalée par M. Concezio Roza et aujourd’hui au Musée d’art industriel de Rome et sur laquelle on lit :

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