A ROUEN * 1725 * PEINT PAR PIERRE CHAPELLE
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Plus tard, on le retrouve à Sinceny, où il avait été' appelé par Pierre Pellevé. Il mourut en 1 760, âgé de soixante-quinze ans. Son frère, son fils et son neveu étaient également décorateurs sur faïence, mais on ne connaît d’eux aucune signature.
CHAPELLE (Jacques), démonstrateur en chimie et membre de l’Académie des Sciences, fut appelé à diriger la manufacture de Sceaux, fondée en 1748, par De Bry, avec lequel il s’associa vers 1750 pour la fabrication d’une faïence fine décorée au feu de moufle, qu’ils baptisèrent du nom de faïence japonnée. (Voir ce mot.) Brouillé avec son associé, il continua seul l’exploitation de la manufacture, à laquelle il sut donner une grande extension, et qu’il loua en 1763 à un de ses meilleurs peintres, Jullien, qui depuis 1754 travaillait avec lui. A l’expiration du terme de sa location, en 1772, il vendit définitivement sa manufacture à Richard Glot.
Les faïences de Chapelle, remarquables sous tous les rapports, ne portent aucune marque. — Voir Sceaux.
CHAPELLE-AUX-POTS [LA] (Oise). G’ est à La Chapelle-aux-Pots et à Savignies, près Beauvais, qu’étaient fabriquées la plupart des poteries vernissées qui alimentaient le marché de Paris au Moyen-Age et, plus tard, au xvie siècle, les grès à reliefs vernissés en vert un peu clair et surtout en bleu uni, dont parlent souvent les écrivains de l’époque. — Voir Savignies et Beauvais.
CHAPELLE-DES-POTS [LA] (Charente-Inférieure). Il existait dès le xve siècle, à La Chapelle-des-Pots, à Brizambourg et dans plusieurs petites localités des environs de Saintes, des fabriques de poteries vernissées où, suivant la tradition, Bernard Palissy aurait fait ses premiers essais et aurait été chercher les potiers qui l’aidèrent dans ses travaux; ces poteries, assez grossières, mais ne manquant pas cependant d’une certaine originalité, sont à reliefs et recouvertes d’un vernis le plus souvent jaune, vert ou jaspé; on y fabriquait notamment des cloches en forme de femme à large jupe.
CHATELET (Grès de). — Voir Flandres [Grès de).
CHATIRONNÉ. Terme employé par quelques auteurs d’ouvrages sur la céramique pour indiquer que le contour extérieur d’un motif décoratif est dessiné au moyen d’un trait généralement en noir ou violet de manganèse plus ou moins accentué, qui, suivant la façon dont il est traité, peut servir dans beaucoup de cas à faire reconnaître la provenance