GARD — GARDE
Alais\ Vzèt', Le Vtgan , sur ; m tribunal de première inseonaultatlve des manufactures, une église consistoriale calviniste, on collège, une exploitation de houille, et «les filatures de soie ; des blanchisseries, des tanneries, une papeterie, et nn monument h ra mémoire du chevalier d'Assas; Aijucs Mortesi \e Pont Saint- Ksprit, Beaucaire, Bagnols aven 4,M7 collège, une récolte d'excellei de* distillerie* d'eaux-de-vie.
GARD (Pont do), foyex GARDA ( bec de), Logo di Qarda, appelé par le* Romains lacus Benacus, l'un des phi* remarquables lacs des Alpes , «tué dans le royaume Lotnbardo- Vénitien , délégation d© Vérone et n'appartenant an Tyrot que per son extrémité septentrionale. Il a 4S kilomètres de longueur , but te de largeur, 29s mètres de profondeur extrême, et lire son nom actuel de Pantique petite Tille de Garda, bAlie sur m rive orientale, célèbre par la victoire que Bonaparte mura en I79« sut Wurmeer, et où l'on de 3,000 âme*. Les vents appelés j>orer et Ora, qui souillent périodiquement sur le lac, y favorisent la navigation , et il y existe aujourd'hui un service régulier de bateaux vapeurs ; cependant il ne laisse pas que d'être beaucoup trop snjet aux rafales et aux grains. Il
Les ramifications des Alpes qui entourent ce lac sont encore, très-éievées, et viennent expirer de la maniéreia |>lus abrupte sur ses rives, où elle* ne laissent pourtant pas que de former une belle et fertile contrée, animée par un grand nombre de village* , de plantations et de points de débarquement- Les environs des petites villes de Deseniano et de Sak> au sud sont vraiment enchanteurs. C'est là qu'est situe le promontoire Sermiooe, cette presqu'île Sirmio dont Catulle célèbre tant les charmes , et où l'on voit encore les ruines de m maison de campagne. Le lac Garda a pour principal et presque pour unique aifluent la Barra , et sou écoulement s'opère à Peacliiera, à son extrémité *od, par le Mincio, l'un des affluents du PO.
GARDAFUI ou 6U ARDA FUI, cap formant l'extrémité orientale de l'Afrique , sur la côte d'Ajan , dans le pays de Somanlis. C'est r^ronMifomm^romowrofium (promontoire .les Aromates) des ancien* , qui lui avaient donné ce nom parce qu n avoistme w cote on se isisaii i emoarquemeni ot> produits aromatiques de l'Arabie. Ce cap, qui est fort élevé et qu'aperçoivent de fort loin les marins qui se dirigent vers la mer Rouge, est altaé par il- 46 lat. nord et 49° se'
lotlf^, est,
GARDE. On donne ce nom à «me réunion de militaires désignés pour veiller, pendant ou temps déterminé, au maintien do bon ordre, à la conservation d'un monument, prêter main-forte, au besoin, contre les malfaiteurs, etc.
ance du roi , de 1" mars 176» , a fixé la dorée de garde, la manière dont il doit être fait, soit dans les places , soit dans les quartiers , en temps de paix, ou en temps de guerre. Les gardes prennent des noms différents suivant la mission qu'elles reçoivent au moment du défilé de la parade. Ainsi, on distingue la garde de police, la garde <ï honneur, la garde du champ, la garde du drapeau, etc. : ces diverses gardes sont munies d'instructions ou de consignes différente», dont leur nom respectif mdiqoesufU^miiMînt Uturt^^ garde, c'est faire partie de la garde qui prend le service ; relever la garde, c'est remplacer par une nouvelle garde celle dont le service est expiré ; descendre la garde, rentrer au quartier ou au logement, quand la garde a été relevée.
Lorsqu'un corps oa un détachement militaire , de quelque nombre d'hommes qu'il soit composé, est en route, il doit se taire précéder d'un détachement appelé [avant- garde, pour éclairer sa marche, et laisser à m* sur ses derrières une arrière-garde, pour se I l'abri des
On donne encore le nom de garde à une batterie que te tambour de service dans la caserne exécute à une tieuro prescrite afin de disposer les hommes qui doivent ouater la garde. Battre la garde se dit du tambour qui exécute cette batterie. On appelle corps de garde tout local occup* par une garde. Meruk.
La grancTgarde est un corps assez considérable de cavalerie placé à la tète d'un camp , pour empêcher toute (en tative de l'ennemi. La granil^arde est elle-même protège par une garde avancée placée devant elle. De nombreux s sentinelles font la garde de tous côtés et veillent à la té» rité générale.
Pris isolément, le mot garde désigne aussi un guerriei attache à la suite des rois. Nous avons des preuves irrécusables de l'existence des gardes- dans les siècles te pins reculés. L'Écriture Sainte nous parle des garda de SaOl, et de ceux d'Achis, roi des Philistins. Les rois grecs, depuis les temps fabuleux , les Ptoléroées d'&gypte, les rois romains depuis Tarquin le Superbe, ou Romulus, sekw Tite-Live, les empereurs enfin, avaient leurs gardes. Phutard, les princes, les généraux, les ministres même, témoins Richelieu et Mazarin , ont eu leurs gardes particuliers. Gard? * élé pris encore comme surveillant , gardien , conscmtt-ur garde des archives, garde-magasin, garde-chasst, garde-péche, garde d'artillerie, garde du génie, de, éc
De ce mot on avait mit encore gardes de monnaies, appelés encore juges gardes ; c'étaient les premiers juges de» monnaies, dont les appellations ressorti.ssaient aux cours de monnaies. Il y en avait deux établis dans chaque bolel de monnaies. Il y avait des garde-marteau, officiels des Cl forêts préposés à la garde du marteau avec lequel oonur qoait les arbres destinés à être coupés dans les forêts royales. Les notaires avaient pris la qualité de garde-notes du roi , parce qu'ils gardaient les minutes des contrats pu*devant eux par les particuliers , contrats appelés originairement notx, notes. Le garde-rôle était un officier de chancellerie préposé à la garde des rôles des officiers de Frauu . H en tenait registre et en faisait sceller les provisions. U garde-scel, ou garde du petit scel, était celui qui , dans te anciennes juridictions, scellait les expéditions, etc.
Il y avait encore itA gardes des métiers, mai 1res elgardrs élus dans les corps de métiers pour veiller à ce que rien d'j tût fait contre les statuts et les réglementa , et à ce que rien ne vint porter atteinte à leurs privilèges. Il y Avvtroênwd* gardes des privilèges des universités.
Il existait nous la féodalité un ancien droit appelé drotl de garde; il était payé tous le* ans en grains par les osa tribuables.
Appliqué aux choses uiaiùmées , comme a un sabre,» un poigoard , à une épée , garde signifie la partie entre l» poignée et la lame qui sert à couvrir la main.
GARDE (Bscrime). C'est la position offensive oa défensive que l'on prend, l'épée, le sabre, ou le fleuret a la nuis, pour se battre, ou simplement pour (aire des armes. Oa» raison de tenir à ce qu'on ait , en garde, de la grâce , de l» souplesse , de l'aisance dans tout le corps, le regard vif, »• sure, imposant même et annonçant de la confiance dans ses moyens. Être bien en garde est d'autant plus nécessair qu'en se conformant aux principes, le corps , couvert p*r le fer de l'épée , ou du fleuret, offre inoins de prise an* coups. Dam la position d'en garde, qui est la deuxième de l'escrime, les pieds sont d'équerre, le talon droit à 6» centmètres et vis-à-vis de la cheville gauche (ou du talon garni" selon quelques maîtres), la pointe du pied droit lègèremfi»1 tournée en dehors, les jarrets ployé» , le genou gauctie perpendiculaire à la pointe du pied, le genou droit verticalem?' i au-dessus du cou-de-pied, lecorpsd'à-plombet effacé, latèu droite et dégagée, les yeux fixés sur ceux de l'adversaire, )< bras gauche formant un cercle gracieux derrière le corps te bras droit légèrement ployé, le poignet qui tient l'an» maintenu de 10 ou 16 centimètres, le pouce en dessu* les ongles des autres doigts faisant face h gaoebe, les pre
mm muihi mukiuvsi t'arme que l'annulaire et le p<«tit •k^t dirigent, la pointe de l'épée en lace de l'ail de l'adversttre, le fer «entant le fer. Placé ainsi, sans que le corps éprouve ni gène ni contrainte , on est tout disposé a l'attaque, à la parade et à la riposte.
La position d'en garde, le sabre en main, diffère peu de la précédente : on est an peu moins fendu ; les jarret» sont ira peu saotns ployés ; le corps reste droit et effacé ; la main
rtti est entièrement couvert par le corps ; le bras droit prvmjoe tendu, le coude abattu, le tranchant de la lame touchant le tranchant de la lame adverse, et la pointe dirigée rers le* v eut de l'adversaire.
A cheval, le corps reste d'à-plomb et droit , sans être etf.ic< -, les rênes dans la main gauche, le poignet à hauteur du roudr, les doigt* en lace du corps , le poignet droit à haute» et à S centimètres du gauche, la lame du sabre dans la direction de l'eoaule gauche, couvrant le corps, la pointe i 6d curunètre» de la hgne du poignet. Le cavalier part -le cette position pour (aire le moulinet, pointer et sabrer 1 ihote, à gauche, en avant, en arrière. GARDE BOURGEOISE. Vofet OAnnsmotux. i.XRUE CHAMPÊTRE, agent de la force publique rUMi pour la conservation de* propriété* rurales. La loi attribue aussi aux gardes champêtres le caractère d'orlkier* de poHee jodiciairs ; «Ile les charge, comme tels, de reclier- 1 her dnns le territoire pour lequel ils sont assermentés les iVhU et le* contraventions de police relatifs a ces propriété* qui s'y commettent et d'en dresser procès- verbal. Ils choses qui ont été enlevées dans les beau eu elles et les