‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 325 sur 614 · GORDON · texte numérisé non relu

GORDON

assen boa poète. • U rte molle que menait ce jeune prince, dit l'historien Jules Capitolin , ne lui fit pas négliger pourtant les vertus des gens de bien. > Son père lui avait dit souvent qu'il mourrait jeune dans un rang illustre. Le vieux Gordien ne voulut pas survivre a son fils; il s'étrangla avec sa ceinture, et échappa ainsi à la vengeance de Maximin. Le sénat , qui avait rompu sans retour avec ce dernier, désigna deux nouveaux empereurs, Maxiiuus Pupieuus et Claudius Cœlius Balbinus; mais le peuple et l'armée, qui avaient en vénération le nom du vieux Gordien, proclamèrent César son petit- lits, j

surnommé le Pieux. Il était lits selon les les autres, de Gordien IL

Cependant, tandis que Maximin te prépare à marcher cou Ire Rome ( même armée, 237 ), une sédition > éclate. Il y a hitte entre le peuple et lea prétoriens. Le sang inonde les rues, l'incendie les dévaste. I* présence de l'enfant Gordien apaise seule le tumulte : > Les deux partis se calment, dit Chateaubriand, à la vue de la pourpre ornée d et de la jeunesse. • Bientôt Maximin est égorgé iée. Elus du sénat. Maximes Pupienus et Claudius ne sont point agréés par les troupes, qui les massacrent dans Rome, en 238, et proclament Auguste le petit César Gordien. Ce prince régna trop peu : il «ut pour beau -père l'habile et vertueux Mystifiée, dont il fit mm préfet du prétoire et son premier ministre. Attaque, sur la frontière d'Orient, par le roi de Perse Snpor, il sortit de Rome en 242, après avoir ouvert ie temple de Janus : c'est la dernière lois qu'il est question de cette cérémonie dans l'histoire. Gordien remporta sur ie* Perses quelques avantages, et eut la candeur de rapporter la gloire de ses succès à Mysithee, que le sénat honora du titre de tuteur de la république. Cependant, celui-ci mourut, empoisonné, A ce que l'on soupçonna, par l'Arabe Julien Philippe , qui lui succéda dans U charge de préfet du prétoire. Cet ambitieux ne regarda le rang nu il venait de monter que comme on échelon vers le trône. Philippe, d'abord associé à Gordien, finit par l'iimnoler. Le jeune empereur s'abaissa à demander successivement le partage égal du pouvoir, le rang de césar, la charge de préfet du prétoire, le titre de gouverneur de province, enfin la vie : Philippe lui refusa tout, excepté un tombeau de marbre, que les soldats lui élevèrent au confluent du Chaboraa et de r fcophrate. Gordien III périt au commencement de mars 244, ayant à peine atteint son quatrième lustre : il avait régné cinq années et huit mois. CapRolm ajoute que iesaesaseius de Gordien furent réduite dans la suite a se percer de leur épee ; on en avait <ht autant dm meurtriers de César. Le même auteur rapporte que Gordien V rappelait les traite d'Auguste, Gordien U ceux de Pompée, Gordien 111 ceux de Scipiou l'Asiatique. Il y ados médailles des trois Gordiens : celles «les premiers sont rares , mais celles de Gordien J li sont as» communes en tous métaux. Cita ries Du Rozom.

GOHDOiX , ancienne famille écossaise , sur l'origine laquelle ri règne beaucoup d'obscurité. 11 est probable que les iroroon» an iv ère ni

Guillaume le Conquérant, et que plus lard ils s'établirent dans ie comté de Berwick,en Ecosse. La principale ligne s'éteignit déjà en la personne d'Adam Gokuos , clievalier de Huntley, lequel fut tué en 1402, à la bataille de Homildon. Sa tille unique épousa Alexandre Selon, arrière-petit-liis de Christel Selon, l'un des compagnons de Wallace et de Bruce , dont les descendante continuèrent a porterie nom de leur mère; Us furent la souche des dut s de Gordon. Les comtes actuels d'Aberdeen ne descendent point de cette ligue féminine, et prétendent remonter à une branche mêle collatérale, ayant pour souche Patrick (ion don, mort eu 144&, à la bataille d'Arbroalh. Après les Douglas, les Gordon de Huntley étaient autrefois les seigneurs qui par leur s alliances et leurs richesses exerçaient le plusd'iniluenceen Ecosse. C'étaient des catholiques et des jacobites ardente ; aussi prirent-ils une part des plus actives aux guerres de re aux luîtes soutenues dans les intérêts desstuarte.

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