GOBA LES
guerre de la succession d'Espagne, prit parti pour la Franc* L'empereur Joseph Payant ponr ce fait rois au ban de l'Empire, te doc de Savoie prit possession de Montferrat. tandi*
que l'Autriche s'emparait du duché de Mantoue : acquisitions qui leur furent confirmées k Pane et 8 l'autre pur li France en 1707. Le* domaines hérédttaire* appartenant > la ligne cadette , les duchés de Guastalia , Soiferlne et Sabionetta , ainsi qne la principauté de Castigtiaoe , furent, après la mort du duc PhfHppo , acquis par 1 impératrvt Marie-Thérèse moyennant un apanage de 10,960 florin*, d'un proche parent dn défunt , le prince Luigi de Go* iaca, sans l'acquiescement do lils mineur de Philippn, qw alors habitait l'Kspagne.
En 1853, le tribunal de pohee correctionnelle de la Seia* condamna 8 deux années d'emprisonnement, comme cou- {.table d'usurpation de nom et d'escroquerie , un aventurier qui oepuis prosieur* année» parrooraii les grande* tui**^ de l'Europe sous le nom de Alexandre, duc de Gonsagw lté à Dresde, en 1799, il se prétendait petit-fils du duc Pbi lippe de Gunxaguc, de la branche de Goastanfe ï et en attendant le résultat d'une réclamation quMI avait adressé* en 1841 a toutes les têtes couronnées de I Europe, à FefUi d'être remis en possession des États appartenant à sa matvr et usurpés par P Autriche ( voyez l'ouvrage intitule £s quisse biographique tFAtetandre de Gonzague , par et diplomate ( Paris , 1844 ] ) , sou Altesse Sérénisîirtte , afin dr récompenser dignement le tèle des vaniteux fra héritier consentaient à faire des voeux pour le triomphe du **» sur ta force, leur vendait k beaux derniers comptas* l. magnifique décoration de Perdre de chevalerie qu'a» a** jadis Institué ses nobles ancêtres.
GONZALYE DE OOHDOOE. Vogex GonakEvc m
CnftlMH'E. *
GOODALL (Fréoémc), peintre anglais, est né le y septembre 1822, a Londres. Il commença ses études artistiques dès l'âge de treize ans, sous la direction de son prx Êdouard Goonux, graveur en grand renom. Dus im« h Society of Arts lui décernait nnê rnêdaflb? «Plemneur peur une esquisse du palais de Lambeth; et au tlout de quctqv temps la même société lui accordait un prix pour sou prr mier tableau à l'huile : Le Cadavre tftin Mineur, tram* à la lueur des torches. En tn38 fl parcourut ta Normand», et revint en Angleterre avec un portefeuille pletfi dTesquisse» et de croquis; puis k l'exposition de l'Académie de r*» il exposa un second tableau : Des Soldats français buvant dans un cabaret, toile dans laqueite fl manifesta* pour la représentation des mreurs populaires Un tateut < • depuis n*a fart qne s'accroître. Postérieurement il entrer-"' de nombreuses tournées artistiques en Bretagne et daa> (Tantres parties de 11 France, en Irlande et dans le pa>« * Galles , a la rwlierdie de snjet* de tableaux. P%nM ses pr#duclions qui oui obtenu le pin* de succès nom* citerons L Fétc du Village, Ixi Malte de Bohémiens, te KéVè du $*■ dut, liant thrslipper, Le Bureau de poste ci Pnris Ht is*« COODALL (FRtnr>nic \icostk), frète cadet do prre;dent , s'est aussi fait un nom tonne prfotre rte ajNrrr. GOOLE. Voyet Heu..
GOPLO ( Ue ), te puis grand qu'il y ah eu Putois» est situe dans le grand -duché de Posen, non min de U f» tite ville de Kmsiwtee, la plus ancienne résioVtwe des m> de Pologne. 11 a environ cinq kilomètres de lar^e sur tr«i de long ; mai* au dire de D luges xll était autrefois heanuap plus considérable, puisqu'il servait à relier la Waruw a la Vistnle, et qu'il était le centre d'un commerça dea plus *.-.b On voit encore sur ses bords on donjon ou, savaj* untradition populaire, le roi PopieJ fat dévoré par caca rut provenus du cadavre d'an de ses ondes qu'il avait àast ev sassiner et laissé sans sépulture. U se cela d'antres antiques traditions putomu celle de Fias t.
GORALES, cYst-k-dire habitants des Ainsi son
GORALES
tbes, particulièrement ceux de la chaîne la plus élevée du Tatra. Cesl une belle race d'hommes, vigoureux, gai* et hospitaliers, «'adonnant moins aux travaux de l'agriculture, qu'à de» industries mécaniques, notauunent aux ouvrages de menuiserie, à la fabrication des vases et ustensiles en bois dont ils trouvent le placement avantageux à Qracovie.
On les divise en Go raies russe» et polonais. Parmi les premiers, qui habitent la partie méridionale des Karpathe* et qu'on appelle aussi Houkouls, se recrutaient autrefois de nombreuses bandes de brigands dont les faite et gestes sont encore aujourd'hui célébrés dans une foule de chants populaire* des Gorales.
GORDIK.\ (Nœud), expression proverbiale, empruntée à l'histoire pour indiquer ilans toute entreprise, dais tout, affaire, le point de la diflkulté. Un certain Gordius , tiré iU» travaux champêtres par les Phrygiens pour être leur roi, avait consacré à Jupiter la charrette sur laquelle il était moulé lors de son élévation au trône. Le lien qui en atta- « li, ut le joug au timou était >i compliqué, qu'on ne pouvait va découvrir lu ncetid. L'oracle promit I empire de l'Asie à relui qui parviendrait a le délier. (Juclques siècles après, Alexandre, passant dans la ullc de (.oïdium, ancienne résidence du roi Midas, fils et successeur de Gordius, essaya vainement de détail e ce naud , et, daignant que ses soldats n'en tirassent un mauvais augure: « Il n'importe, dit-il, comment ou le dénoue. « Puis, de son épee ayant coupé le iiu-ud , dit Quinte-Curce , il éluda ou accomplit l'oracle, tu guerre comme eu politique , et souvent aussi dans les relations privées, malheur à celui qui ne sait pas traucltér le nœud Gordien ! mais |>our cela il faut avoir l'œil juste et la main ferme. Cliarles lu Rozom.
lîOHDIE.V H y a eu trois empereurs de ce nom, le père, le fils et le petit-fils, qui en moins de huit années (île 237 à ?U de notre ère), périrent de mort violente, tant le trône impérial de Rome abîmait promplemeut à cette époque ceux qui osaient s'y asseoir! Maxim in avait remplacé, en 235, Alexandre-Sévère. Ce tyran, qui prétendait réformer l'empire par des supplices, et qui affectait de braver le sénat, voyait chaque jour éclater contre lui des conspirations, qu'il etoufTait dans des flots de sang. Il venait de vaincre les Surinâtes et les Germains , et se croyait bien maître de l'empire,, lorsque les habitants de Tysdrus, en Afrique, écrasés bar les exactions d'un receveur des domaiues particuliers de l'empereur, se soulevèrent , menacèrent cet agent trop digne de son maître, et proclamèrent augustes les deux Gordiens père et fils Le vieux Gordien ( Marcus-Antomius GOMMa- M* ), né à Rome, l'an 157, descendait des G r acquesparsa mère, et de T rajanpar son père. Son bisaïeul, son •nul, son père, et lui-même , avaient été consuls. • Ses richesses , dit Chateaubriand , ne se pouvaient compter ; on citait ses jeux , •es palais, ses bains, ses portiques ; c'était bien des prospérités pour mourir : il est vrai que l'empire l'atteignit malgré lui. m Gordien, alors âgé de quatre-vingts ans, gouvernait l'Afrique en qualité de proconsul. Il avait si bien mérité l'amour du pvuplc, que lorsqu'il paraissait eu |Hiblic, on le saluait par ces acclamations : Au nouveau, au vrai Scipwn l'Africain! Lorsque la multitude vint le revêtir des insignes de rcuipire, il les repoussa , et se roula par terre un pleurant 1> sénat confirma l'élection des deux Gordiens, et déclara ennemi de la république Maximin, dont tes statues lurent renversées. Cependant, Capellien, gouverneur de Munda , fidèle a l'empereur déposé, marche contre le jeune Gordien, qui est vaincu et tué près de Cartilage. , Jules Capitolin nous donne des détails curieux sur cet empereur. Makcijs A.MONiisGoaniASiis, Agé de quarante-six ans, était aussi sensuel et voluptueux que son père était sobre «t chaste. 11 avait vingt-deux concubines. Héliogabale lui avait conféré la questure sur l'éloge qu'on lui lit du goût du jeune Gordien pour le plaisir. Du reste, il était d'un naturel aussi bon qu'équitable ; il s'honora dans sa préture à Rome, et fut élevé au consulat sous Alexandre Sévère. Comme son père il cultivait les lettres, et passait pour un