I.c joint e J'îci i c uvKof r, vvoivvodc de Smolensl
di fendit cette ville de «muci i avec le boiard Schéio, de Hio»
à 1611, contre le roi de Pologne enfin d'assaut après un siège qui
III, qui la prit duré plus de deux
années.
Le prince Umitri Gohtsciia^off, ne vu l"j<i, poêle russe estimé, est auteur d'odes, de satires et d'épllre* poétiques, et mourut en 1824.
Le prince Alexandre GoaTScuviorr, né en 176 «, servit en Turquie et en Pologne sous les ordre» de son oncle Souvarof, fit preuve de la plus grande bravoure a l'assaut de Praga, et passa lieutenant général en 179». Dans la campaune de 1799, il commandait à la bataille de Zurich une division sous les ordres de Korsakoff; il fut ensuite nomme gouverneur militaire do Viborg, et obtint en iku", daus l'armée aux onlres de Be n n i g s e n , le commandement d'u n corps à la tète duquel it repoussa le maréchal Lannes a lledsbcrg, et forma l'aile droite à la bataille de Friedland. tn 1*12 il remplaça BarclaydeToliy comme ministre de la guerre ; et il conserva ce portefeuille jusqu'à la lin de la guerre, époque où il Tut nommé générai d'infanterie et membre du sénat. Il mourut vers l'année 18JS.
la; prince André GojrncuA&OFV servit en 1799 sous le* ordres de Souvarof en Italie, avec le grade de général major. En 1^12 il commandait une division de grenadier*, et fut blessé à l'affaire de Borolino. Dans les campagnes de t » la | et de 18 14, il commandait un corps d'infanterie, et se distingua d'une manière toute particulière aux affaires de Leipzig et de Paris. Kn istn il passa général d'infanterie; en 182* il prit sa retraite, el depuis lors il habite Moscou.
De nos jours, trois hères, tils de Dnutrt Goktschmiofv, se sont particulièrement distingués.
Pierre GoRTsenvamT, no vers 1790, lit les campagnes d'Allemagne el de France, puis fit la guerre dans le Caucase, sous les ordres du général YermoloK, et en 1826 il lut quartier-maître général de l'armée commandée par Wiltgenstein. Kn 1820 il Ait appelé à commander nue division d'infanterie, avec laquelle il battit un corps turc à Aidos, et ce fut lui qui signa les préliminaires de la paix d'Andrinoplc. Promu alors an grade de lieutenant général, nomme en 1»:W gouverneur général de la Sibérie orientale, il |>assa en 1843 général d'infanterie. Il prit aa retraite en janvier 1851.
Michel Gonrscnsiorr servait dans l'artillerie de la gaule, impériale lorsqu'en 1828 il fut nommé chef île l'état-major du corps aux ordres de Rudsewilch (et plus lard de Kra sowski), et dirigea en cette qualité les opérations des sièges de Silistrie et de Schumla. Dans la campagne île Pologne en 1*31 il remplit les fonctions tle chef d'état-major pnSdu comte Pahlen, fut blessé à la bataille de Grochow, et récompensé de la bravoure dont il y avait fait preuve par le grade de lieutenant général. Comme commandant en chef de l'artillerie, Il se distingua d'une manière toute particulicie a l'affaire d'Ostroleaka et surtout a la prise de Varsovi ; et quand le comte de Toll, chef de l'état-major général «le farinée entière, pritsa retraite, il le remplaça daus ces fouillons, qu'il occupe encore aujourd'hui, tn 1843 il avait < te nommé général d'artillerie, el en 1846 gouverneur militaire de Varsovie. Kn 1*49 il avait pris une part importante a la campagne de Hongrie. Chargé du commandement de l'armée russe qui envahit les principautés en juillet IW» J, il conduisit les opérations jusqu'au siège de Silistrie : alors le prince Pasktéwitsrh vint diriger les opérations ; mais ayant été blessé au côté, le généralissime remit le commandement de l'armée au prince (tortsebakoff. Celui-ci dut bientôt évacuer les principautés devant les mouvements équivoques de l'année autrichienne, et il occupe en ce moment (Janvier 1835) la Bessarabie.
Alexandre GonTscusaorr, le plus jeune des trois frère», est né vers 1*00, et se destina a la carrière diplomatique. Kn 1824 il fut nommé secrétaire de légation à Londres, «t en 18.10 chargé d'affaires a Florence. Conseiller d'ambassade a Vienne à parlir de ls.12, il eut dans l'exercice de ces fonction* de fréquentes occasions d'intervenir dans h»
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grandes affaires de la politique, en raison de nombreuses abwnces de m>ii poste auxquelles le mauvais état de sa santé condamnait l'ambassadeur TalilschelT. En 1841, il fut envoyé a Stuttgard avec le titre d'envoyé extraordinaire, et il y négocia le mariage de la grande-duchesse Olga avec le prince royal de Wurtemberg, négociation qui lui valut, en 1840, le titre de conseiller intime. Au commencement de 1850, tout en conservant son poste a Stuttgard, il fut accrédité en qualité de ministre plénipotentiaire de Russie près la diète germanique réorganisée. Le 8 juillet 1854 il fut envoyé à Vienne comme ministre plénipotentiaire, et il ne parait pas jusque ici qu'il ait eu plus de succès que son prédécesseur.
GOSIER, nom v ulgairc du p h a r y n x ou arrière-bouclie, qui forme une espèce de sac à deux ouvertures, servant d'origine commune aux voies digestives et respiratoires. Dans l'art vétérinaire, le mot gosier a mal à propos reçu une plus grande extension , de manière qu'il désigne nonseulement le canal musculo-membrancux dont nous venons de parler, mais encore le renflement cartilagineux que présente l'extrémité supérieure du conduit par lequel l'air inspiré peut sans cesse s'insinuer dans les vaisseaux aériens des poumons et en sortir lors de l'expiration. C'est cette extrémité supérieure de la trachée-artère formant le lary nx que les marchands de chevairxct les vétérinaires ont l'habitude de comprimer avec lorce pour exciter les chevaux a tousser.
Sous le nom de gosier ou grand-gosier, quelques naturalistes ont désigné un oiseau, qui porte généralement aujourd'hui le nom <\e pélican.
Enfin, dans l'art du luthier, le mot gosier désigne la partie par où le vent passe du soufflet de l'orgue dans le porte-vent ; cette portion du tuyau est pourvue en dedans d'uue soupape qui permet le passage de l'air, mais qui s'oppose a la rentrée de ce fluide. Colombvt ( de l'Isère ).
GOSLAR, vieille et sombre ville du royaume de Hanovre, autrefois ville libre impériale, située dans le gouvernement d'Hildesheim, au pied du versant nord-est du llarz, est balie sur l'Œker, petite rivière qui se jette dans la Gose. Sa population est d'environ 7,500 habitants, et elle est le siège de l'administration des mines du Rammelsberg qui appartiennent en commun au roi de Hanovre et au dur de Brunswiik. La principale industrie des habitants consiste dans la fabrication d'une bière grandement prisée des amateurs, sous le nom de gose, le commerce des grains et l'exploitation des mines de cuivre argentifère du Rammelsberg, faite pour quatre septièmes au profit du roi de Hanovre et trois septièmes à celui du duc de Brunswick.
GOSPORT, ville fortifiée et port de mer du comté de Southhampton ou Hampshirc, situés en face de Porlsmouth à l'ouest, et reliés par des chemins de fer à Southhampton, à Winchester et à Salisbury. L'origine en est toute moderne. Les cliantiers de construction et les magasins d'approvisionnement pour la marine qui avoisincntle port; les industries que ces établissements ont natmellement appelées et fait prospérer, et surtout les fonderies de fer, les brasseries, sont l'origine de celte petite ville, où l'on ne comptait encore que 6,500 habitants en 1831, et qui en possède aujourd'hui au delà de 20,000.
GOSSEC ( François-Josei-d ), compositeur de musique, fondateur de l'école française moderne, était (ils d'un laboureur. Privé des avantages de la fortune et du Secours des maîtres, il se forma seul , et s'achemina vers une route pure et classique, dont il semblait devoir ôtre écarté par tout ce qui l'entourait. H naquit à Vergnies, petit village du liainaul, le 17 janvier 1733; ses heureuses dispositions pour la musii|ue se manifestèrent de bonne heure. A sept ans il était enfant de clurur à la cathédrale d'Anvers. 11 y passa huit années, en sortit pour étudier le violon et la composition, et vint à Paris en 1751 ; il avait alors dix-huitans. Gossec n'eut d'abord d'autres ressources que d'entrer chez La Popelinière, fermier général, pour diriger l'orchestre que ce financier amateur entretenait à ses frai».