GRAPHITE
Son fds aîné, Granville George Leveson Gérer, court; Grskviluc, né le 1 1 mai 1815, fut élevé a Paris, et alla ensuite faire ses éludes à Oxford. Adjoint phi» tard t Puotasade de son père avec le titre d'attaché, il rut élu «a itr représentant de Morpcth an parlement et nommé « ims sous-secrétaire d'État des affaires étranger?*; fouftinjqu'il perdit en 1841, lors de la retraite des vinigs. Qiand ceux-ci reprirent la direction des affaires en 1846, le mute Granvillc, qui venait d'hériter de la pairie do son père, fut appelé aux fonctions de grand-venear (Masttr o/fa? bockhounds), qu'en mai 184» il échangea contre trilo de vice-président du bureau de commerce. Jœqot alon ns nom n'était guère connu du public ; mais la prewhRf * la commission royale de l'exposition universelle, qui te ht confiée, le mit à ce moment fort en relief, en rn^rw Imp qu'elle lui fournit l'occasion de faire preuve de coenaiw* ces étendues et du caractère le plus aimable. Aeisi caïa-l, ai mois de décembre, par suite de la retraite de lord Pataien*», il fut nommé ministre de» affaires étrangères, ce cfcuii litil généralement bien vu, malgré le reproche d'inexpérifwr qu'on pouvait loi adresser, et en dépit de la diftoife immense qu'il y avait à remplacer un homme aussi mimy rable. Le comte Granville justifia les sympathies dont il toi l'objet, par l'énergique fermeté avec laquelle, Mêle al»!* litique de son prédécesseur, il prit en main la défense A» ^ fugiés politiques contre les puissances continentales, en n^n temps que par sa franchise et sa loyauté il réussKsait a wufin aux difficultés survenues entre P Angleterre et ksÉt*- Unis. En 1852 il se retira du cabinet avec les astre» ■ nistres vrhigs, mais pour y rentrer dans les derniers jw* de décembre de la même année, avec le titre de présidai* conseil, po*le dans lequel il fut remplace, le 5 juin IN, I* lord John Rossell. 11 devint alors chancelier du d«d*k Lancastre, avec voix au conseil. La retraite de tort Wt Russell en janvier 1855 lui a fait rendre la ortsifette * conseil privé sous le ministère Palmerston.
GRAPHIQUE (de ypi^w, j'écris). Cet adjectif i aspi ; aux opérations ayant pour but de donner, par ont fcw tracée sur le papier, l'idée d'un corps on d'une fm*v'* n'eût pu décrire par l'emploi du discours seules**!. I* arts graphiques sont la même chose que le* art» *• dessin.
En termes d'astronomie, on entend par operatm f* p toque celle qui consiste à résoudre certains proNèmei * moyen d'une ou plusieurs figures tracées ssr le pip)*' * y a recours, par exemple, poor avoir tout de suite * solution ébauchée du problème des comètes, de crtu« * éclipses, etc. On n'obtient le plus souvent ainsi résultats approximatifs, quelquefois suffisants, nus f est toujours facile de rectifier en recourant au estai.
GRAPHITE (de vipçw, j'écris). Le graphite e4 ** substance minérale, d'un gris terne très-foncé et |«W< noir; il offre un éclat métallique très-brillant lerap*'** polit sa surface ; sa cassure est irrégulière et miened?*nue ; il se laisse tailler avec une grande facilité torsqn *** pur, et produit une poussière fine, douce, gras*, I«* v onctueuse au toucher; il tache les doigts en les **" vrant d'un enduit noirâtre et brillant. Le granit. 1 propos dénommé plombagine, mine de plomb, ne resta* pas un seul atome de ce dernier métal. On a <re j*w* longtemps, d'après tes analyses comparatives dr ftrlW Monge, Yaadermoade, Hauy , Sclieele et Vauq»^ toutes différaient entre elles d'une manière assez que le graphite devait être regardé comme im rwf binaire de carbone et de fer, en proportions mal d**^ on le regardait alors comme un percarburede ^ lequel le métal n'entrait que pour » à 10 partie5 <ur i' On a reconnu depuis que le graphite est dnearboa* r que pur, souillé seulement d'une petite quantité de i terreuse on ferrugineuse. Le graphite e>t souvent tf ^ avec le molybdène sulfuré, qui roi ressemble tmW' ment dans ses caractères extérieurs ; il est essentiel de