GUERILLA — GUÉRISSEURS
ces honorables fonctions, il partit pour Rome, revint 1 Paris en 1829, retourna ensuite à Rome, ou il mourut, le
16 juillet 18». Il avait été nommé officier de la irçi-a d'Honneur, membre de l'Institut en 181», et sucreiMT*. ment Iwron et chevalier de l'ordre de Saint-Michel.
GUÉRIN (Jasn-Raram-Pavuii), peintre qui s ta quelque célébrité, naquit à Marseille, en 1783. Après iràr exposé plusieurs portraits ou salon de 1810, il fit de a
peinture
la peinture religieuse] et on <it
successivement de sa main : Cum après le meurtre 4 '.4V. (181)) ; un Christ mort ( 1817); un CAris* sur les gtmm de la Vierge (1819); Anchise et Vénus (1821); Vltutn butte au courroux de Neptune (1824 Musée : de Hcou* , Adam et Ève chassés du paradis (1827); l/i mort à* Christ, le Dévoûmentdu chevalier Ro%e pendant la pttu de Marseille (1 834) ; Sainte Catherin* (1838), et la Cmw sion de saint Augustin (1844). On doit aussi à PmiIu Guérin un nombre très-considérable de portraits. Orne rappelle ceux de Charles Nodier (1824) et de UmeoMU (1827). Les deux meilleurs tableaux de cet estimable artiste, le Cain et Anchise et Vénus, acquis par le gouvernement, ornèrent la galerie du Lnxen teur, mort le 19 janvier I8&5.
GUKRISON.Cei complet de la santé, provient probablement, comme l* verbe guérir, de l'italien çuarire. Ia guérison, quittai des buts de la médecine, s'obtient par des resse*™ dont l'art thérapeutique se compose, et souvent pa* MM de la nature, par cette puissance conservatrice de la vie**! les êtres organisés sont doués. On reconnaît qu'elle est ostenue quand l'exereîee des organe», qui avait été treueéé, redevient libre et facile an point que leur jeu est inape^u comme dans l'état de santé. Il semble, d'après ce signe ir* la délivrance entière des maladies est facile a constater : i n'en est point ainsi, et les erreurs commises à ce «ajet Mit souvent déplorables. La restauration présumée de la sa* se borne souvent au passage de l'état aigu à l'état chronique. Par exemple, un rhume accompagne de fièvre, sV deur extrême dans la poitrine, d'une toux déchirante, pri graduellement cette violence, et il n'en reste plus 1am petite toux habituelle; on le considère alors comme tneri, on cesse d'y mire attention , et le temps s'écoule din*oi* sécurité dangereuse, Jusqu'à ce qu'une plilhiste puliwia,ir? se manifeste pour se terminer par la mort. S'il est <i*Hfc dans un grand nombre de maladies de |*orter an jagroieiit certain sur la guérison , quand elles semblent être elri»tr«. Il l'est plus de prévoir à leur début qu'on pourra « triompher. Plusieurs affections ont une marche si régulier*. s connue, qu'on peut en annoncer sûrement les phases : telle sont la petite vérole, la scarlatine, etc. ; mais aneaw p" sonne sage ne peut affirmer que la fin sera heureuse : * peut seulement P espérer d'après l'expérience, et si tru> « telle occurrence fâcheuse ne se présente pas. C'est le pn-prr du charl atan de promettre à tous les maux une p'n*< infaillible. Dr CHARBOSsra.
GUÉRISSEURS. On appelle ainsi Awi quelques •* trées de la France ces parodies de médecin» qui nos campagnes , et qoîl faut espérer voir an jour fvm' dans les codes criminel* a la suite des eniDoisoni»«ir»fl^ Il parait qu'autrefois tout le , s'il faut s'en rapporter à ces vieux vers ;
Fingnol se aedicoa doctoa idiots, Judxiu, nonacbua, bislrlo, raaor, amis.
Les jugenra d'urine ratent en honneur, surtout dan* k jezième siècle : c'est ce que nous dit, entre autres. Bsj*. l'article Fmmel. Il est question 4$m l'Année litténnre * 1764 d'un clvarbonnier qui doit prendre rang f*™ * « guérisseurs de hasard, ces singes de médecins t " B,"*r les qualifie Sangrado. Ce charbonnier, venu des bofe * " Lorraine, disait sans cesse a tout venant qui te cou»»** « Dans trois jours, il faut que tout part; • sans dooten*