XE — GUERRE
•or la rive droite, la remonte jusqu'à Lahn, te rivait à l'armée suédoise , passe le Danube et le Lech, et fait unmarche de deux cents lieues au travers d'un pay* enaea: arrivé sur le Lech, toutes ses troupes s'y trouvai ko nies sous sa main, ayant, comme César et Annibal, abstdonné k ses alliés le soin de ses communications, t'élut momentanément séparé de ses réserves, et n'occupant p;r ses propres troupes qu'une place de dépôt La tc«> ù passe le Rhin à Oppenheim , fait sa jonction avec L'arabe suédoise devant Hanau, te porte sur la Rednitz, rétrogr^k sur le Danube, qu'il traverse à Dillingen, bat Montecurul'i à Zumersliausen, passe le Lech à Rhain et Plan à Frejsingen : la coar de Bavière, épouvantée, quitte MuoirL 11 porte alors son quartier général é Mulhdorf, et ravxg* ut l'électorat pour punir l'électeur de sa mauvaise lot. Ea 1*71 il dirige, sous Louis XIV, présent a l'armée, la cooqotfc de la Hollande, descend la rive gauche du Rhin jusqu'au pont où ce fleuve se divise en plusieurs branches, le pais* <i s'empare de soixante places fortes ; oo ne peut s'expier par quelle fatalité le roi s'obstina à ne point se saisir «TA»*terdam et à s'arrêter a Naarden , distant seulement de U kilomètres de cette riche et importante capitale, ce ça donna aux Hollandais le temps de se. remettre de leur tireur panique et d'inonder le pays en ouvrant les échus.
Turenne, remplacé par le maréchal de Luxembourg d tison commandement en Hollande, et détaché, avec on tott corps d'armée, pour secourir les évéchés de Munster et <te Cologne, remonte la rive droite du Rhin, prend position ta le Mdn, et tient en échec les 40,000 hommes du «railélecteur, jusqu'au moment où ce prince, rejoint par Tarir.' du duc de Lorraine, l'oblige à se couvrir par le Ktna L'hiver lui offre l'occasion de prendre sa revanche : il p*-**' sur la rive droite du Rhin au pont de Wesel, surprend le quartier* d'hiver du grand-électeur, le bat sor toute points et lui impose la paix. Ses marches si hardies, ti k* gues, frappent d'étonnement; cependant, elles trouvent kw exemple dans les campagnes d'Alexandre, d'AombaJ, à César, de Gustave- Adolphe.
I>e prince Eugène de Savoie, dans la campagne de i"M, part de Trente, longe la rive gauche de l'Adige, le pu*" vue d'une armée française, remonte la rive gauche du 14; et, prêtant le flanc à son ennemi , traverse le Tanaro ifvan t le doc d'Orléans, et joint le doc de Savoie «mm Tant, où il tourne toutes les lignes françaises, attaque leur drofe. entre la Sésia et laDoire, et les force. Cette nuuxbe tA n chef-d'œuvre d'audace.
Frédéric, dans ses invasion» de la Bohême et de la M** vie, dans ses marches sur l'Oder, aux bords de PEIbert & la Saale, a constamment vaincu quand il a ituuvrurrt f* près les mêmes principes; mais il plaçait plus spéciale"*»' sa confiance dans la discipline, la bravoure, la tacuose * son année.
Napoléon, dans sa première campagne d'Italie, ne i*l que vingt jours à conquérir le Piémont. 11 part deN)t*i franchit les tuonHgnes au défaut de la cuirasse, au pois* * finissent les Alpes et commencent les Apennins, sépare Farmec autrichienne de l'armée sarde, défait cette dern*? force la roi de Sardaigne à signer la paix et à lui céder11 citadelle de Tortone, dont il fait sa place do dépôt, « u> r chant contre l'armée autrichienne. Étant ainsi assuré de* communications avec la France, il passe le Pd à Ptaào**. se saisit de Pizzighittone, place forte sur l'Adda,» ioo mètres de Tortone , se porte sur le Mincio , s'eiuforf * Peschiera, à 180 kilomètres de Pizzighittone, et s'établit su la ligne de l'Adige , occupant sur la rive gauche l'esceta* et les forts de Vérone, qui lui assurent les trois pool* ^ pierre de cette ville, et Porto-Legnago , qui lui deronr a autre pont sur ce Deuve. 11 reste dans cette position ju>qu'à la prise deMantoue. De son camp sous Vérone a 0^-béry, premier dépôt de la frontière de France, il « «tuplaces fortes en échelons, qui renferment tes hôpitaux, magasins, et M lui parai) sent que 4,000 hommes pour ^