‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 512 sur 614 · HABITUDE · texte numérisé non relu

HABITUDE

tardèrent pas à adopter. Seul, le cierge ne crut pas dtvn suivre les modes des vainqueurs, et changer d'habit cous» de maître. La diversité de ceux des ordres reh°teux i°n- (4ique par un motif analogue, le respect de chacun de et» ordres pour le vêtement de son fondateur. S'iU pïMivrfit extraordinaires , c'est que les ordres religieux a'oat p changer comme les moeurs , ni suivre les modes qat le temps fait naître. Des les premiers temps de l'Égbie. fr. véque était revêtu d'une robe éclatante, aussi b*o que >■• prêtres et les autres ministres de l'autel. Ce n'est pas que ces habits fussent d une figure extraordinaire , dit Kieury k* au contraire, la chasuble était l'habit vulgaire h temps du saint Augustin, La dalmattq ue était «iu-^îdès le temps de l'empereur Valérie». Ve tole était tanttement commun même aux femmes. Enfin, la msaitale n'était qu'une serviette que les ministres de TautH px talent sous le bras pour servir à la sainte Table. L'«i»»» même, c'est-à-dire la robe blanche de laine ou d* lis, t'était pas à l'origine «n habit particulier aux clerc*, puis"l'empereur Aurélien fit au peuple romain des largenes ù ces sortes de toniques. Mais du moment ou le* <lrro * furent accoutumes à porter continuellement l'aube, un n commanda aux prêtres d'en avoir qui ne *ertis<*ol yi > l'autel, afin qu'elles restassent plus Manches. Il est dè* tav a supposer qu'à l'époque où ils portaient con-taïuiiiem u chasuble et la dalmalique, ils en avaient de partkukfr pour l'othce divin, de même forme sans doute que le> mi, mais d'étoffes plus riches et de couleurs plu* «enfin de frapper le peuple par uu appareil tnajestuti Plusieurs auteurs ont donne îles explication* uaystiqtrf- * la forme et de la couleur des habits sacn-s. Saat fcrtgoire de Nazian/.e nous représente le clergé vétu de tuain imitant les anges par son éclat. Saint Chrjsostonie iwuifw l'étole de linge lin que les diacres portaient sur Iïpsuk ptcbe [tendant les saints mystères, aux ailes des au£t> S** Germain, patriarche de Constantinople, &>t celui qui s'ed >* plus étendu sur ces explications. Suivant lui, l'étoU nsttsente l'humanité de Jésus-Christ , teinte de son propre taxi la tunique blanche marque l'éclat et l'innocence de n nt des ecclésiastiques ; les cordons de la tunique apurait * liens dont Jésus-Christ fut chargé. Le pa liium, qai tt fait de laine, et que le prélat porte sur le cou, sigaitw h Utbis égarée que le pasteur reconduit au bercail, etc. . * Hingltam, qui, dans ses Antiquités, s'est beaucoup) yrc»'» de la forme des habits que portaient les prêtres <it l'fcl:primitive , fait encore mention du birrum, du paUm», du colobHtm, de la dalmatique et de l'AmipAoria*. U birrum, ou tunique commune, était l'habit des sénlten, mais les clercs s'en revêtaient également. Le }wlli*<" " manteau était une ample pièce d'étoffe que les aucKft- endossaient par-dessus la robe , et qu'ils retrousMjiSt ut « bras gauche ; les clercs , les ascètes eux-mêmes , le port** aussi bien que les gens du monde. Le colobium cUit tunique courte, avec des manches courtes aussi et sériée* c'était l'habit de dessous des anciens Romains, et ladtro s'en servaient également. La dalmatique était une I plus ample, traînant jusqu'aux talons, avec des tort longues. Nous avons raccourci la dalmatique, et *"° habit commun nous avons fait un ornement maje-lufl11 Vhemiphorium, qu'il ne faut pas confondre avec l'on»/*» rium, ornement particulier anx évéques , était une tunique de dessous, ou un demi-manteau, que probsNen*' les clercs portaient comme les laies.

HABITUDE (Morale). Quand une faculté s'est temps exercée sur on même objet, quand Pâme s'erf tro*"* longtemps dans un certain état , il résulte de celle r*^'""1 fréquente de la même modification qu'elle a une irts-pud facilité à se reproduire , qu'elle se reproduit drile-»^ c'est-à-dire sans que nous fassions le moindre eftodï»01 aller au-devant d'elle, souvent même malgré le* effort* «|K nous faisons pour la fuir. Cette disposition de l'Ame f* ^ quelle des modifications souvent éprouvée» tendent è «

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