HANA
que le cardinal \V o I s e y y fil bâtir do temps de Henri vTil; château dont plus tard il fit cadeau à son royal maître. Elisabeth créa à Hamptoncourt le premier jardin botanique qu'ait eu l'Angleterre. Guillaume III, qui affectionnait le séjour de Hamptoncourt, fit beaucoup embellir celle résidence, et en agrandit les jardins. Précédemment ce château avait servi quelque temps de prison a Charles l"; et après la mort de ce prince, Cromwell vint l'habiter. Charles II, Jacques II, la reine Anne, Georges I et Georges II, y firent de fréquents séjours. Mais depuis lors aucan n« d'Angleterre n'est venu y demeurer. La galerie da chaton dllamptoncourt contient , à coté d'un grand nombre >k toiles insignifiante», les cartons de tapisseries exécutes par
do Manlegna.
HAMR1. Voyez Anai.
HAMSTER, genre de l'ordre des mamtnifrres ron
geurs, famille des muriens, institué par Pallas, sons la îlenomination de murex buccati. Les caractères de ce genrr sont : Abajoues creusées dans l'épaisseur des joues; imiu bres postérieurs un peu plus longs que les antérieur»; ongles d'une grandeur moyenne et robustes ; queue veiur , courte et arrondie, système dentaire analogue à celui de* rats. Ce genre comprend plusieurs espèces, dont les note» différentielles sont tirées du pelage, de la forme nias ou moins trapue du corps, de la longueur de la queue et de h forme des oreilles. Ces espèces sont répandues dans le norJ de l'Europe et de l'Asie. L'une d'elles, la plus reroarqiut-u de toutes, est le hamster chinchilla, dont la fourrure est très- recherchée comme objet de mode. Molina le dit du Chili, et Acosta du Pérou. Le c h i n c h i 1 1 a liabite le somma glacé des Andes. L. Launsarr.
Il AMZA, disciple de Darari et l'uudes fondateurs oV u secte desDarariens.
H AN (Baron ne ). Voyez D aucan vills.
H A IV A FORAS ou HARAFORAS, et encore ALFOU- RES (les auteurs hollandais écrivent Alfoeren). C'est le mm» d'une race originaire de la Malaisie, mais que l'oppressai a fait dégénérer jusqu'à l'état dégradé des races myres le* plus abruties. On rencontre les Nana/oras plus particabrrement aux lies Célèbes, à Bornéo, aux des Moluqu» et en Nouvelle -Gui née. A en juger par l'apparence extérieure, ils sembleraient plutôt appartenir à la race des negrtus; mais leur langue présente tous les caractères essentiel* de la langue malaise. Quoique demeurés idolâtres et an der»*r degré de l'échelle des races civilisées, ils offrent un chato fertile à exploiter pour te xèle des missionnaires chrétiens, car il n'est rien de si misérable que leur position. Elle e*l telle, qu'aux fies Mohiques, par exemple, ils sont réduit» a solliciter les travaux les plus rodes ordinairement réservés aux seuls esclaves. En Nouvelle-Guinée, leur sort est ou peu moins déplorable ; car, sans y être à demeures livt^. ils y cultivent du moins un peu le sol et se livrent ausà i la pèche. C'est d'après eux que les Anglais ont donné k nom do mer d'Arafura au bras de mer situé entre le <fc troit de Torres et l'tle de Timor.
Il AJV AP , coupe du moyen âge , montée sur un pwJ plus élevé que les autres, et dont il est souvent question dans les chansons de gestes et les romans de chevalerie Plus près de nous , dans nos vieilles ordonnances, ce nul s'applique en général à toutes sortes de vases auroi* daa> le commerce.
H AN AU, province de la Hesse-Êlectorale, dans h Wettéravie , non loin du Main et de Speasart, arrosée p»r u Kinzig. C'est une contrée iertile et bien cultivée, d'une superficie d'environ 18 myriamètres carrés, avec une p«f«lation de 125,964 habitants, dont 800 catholiques. D'aigri comté de l'Empire et gouvernée par des comtes qui en 16* obtinrent le titre de princes, cette province, quand la ma de ses souverains particuliers vint À s'étendre , en 17M, passa, en vertu de conventions d'hérédité précédemiiwnt roc due, sous la souveraineté des électeurs de H es*;. Ln ims,