HARALD 78S
; cipaux cours iPenu qui traversent le territoire d'Alger. L'Haraeh peut, à l'aide de travaux intelligents, fournir de puisj sants moyens d'irrigation aux cultivateurs de la Métidja -.
aussi lea Arabes ne manquent-ils pas chaque année d'y faire , de nombreuses prises d'eau, à son débouché dans la plaine, | pour l'amener par des canaux jusqu'au pied du Sa bel. L'ffai rach, en sortant des montagnes, se dirige d'abord vers le j nord-est ; ses berges sont escarpées et son lit se creuse | profondément dans lesable. Il tourne ensuite du nord au sud, . et ses doux rives forment alors un piquant contraste d'abon- | dance et de stérilité, de terres riches, bien cultivées , en bon rapport , et de landes incultes , entrecoupées ça et là de vasb s marécages. Il descend ensuite jusqu'au massif d'Alger, en suivant la jiente naturelle de la Métidja; mais k partir de là le sol devenant (dus égal, les eaux s'écoulent vers la mer avec une lenteur fatale à la partie septentrionale de cette plaine. De nombreux marais se lormèrent ainsi, et furent cause d'une grande insalubrité. Dès 1833 on s'occupa du dessèchement de la plaine, et au moyen de canaux et de saignées profondes on assainit les deux rives de l'Harach. H se jettedansla rade, As kilomètres d'Alger, par uoeembouchure de 40 mètres de large, souvent obstruée par le sable. Pendant les chaleurs, ce n'est qu'un simple ruisseau, indiquant le thalweg. Il est gnéable presque partout. On le traverse sur un pont situé près de In Maison-Carrée, sur la route passant à la Rassauta, qui va aboutir au cap Matifou. Ce pont est d'une grande solidité ; il a 40 mètres de long sur 4 de large. On y a établi un blockhaus qui en défend le passage.
En 1840, quand le général Rugeaud fut nommé gouverneur général de l'Algérie, les maraudeurs et réfugiés Indigènes soupçonnés de participation aux vols et box assassinats commis si fréquemment dans le Sahel, en furent violemment expulsés et réunis en avant de la Maison-Carrée, à portée de nos canons. Ce rot cette agglomération d'Individus, ai sévèrement surveillée, qui donna naissance à la colonie de l'Harach, aujourd'hui en pleine voie de prospérité.
H AH Al. D. Trois personnages de ce nom ont régné sur la Norvège.
HARALD I" on IIARFAGER , roi des Norvégiens de 803 à 930, était fils de Halfdan le Noir, de la famitle des Ynglins, et réunit sous son sceptre par la force des armes différentes provinces de la Norvège , jusque alors séparément gonvemées par des chefs de tribu appelés jarts. La tradition rapporte que son amour pour la fille du roi Geda, qui ne consentait à l'épouser qu'autant qu'il aurait soumis toute la Norvège à ses lois, hd fit entreprendre ses conquêtes. Marald fit serment de ne point se couper les cheveux tant qu'il n'aurait pas accompli le vomi du Geda, et reçut le surnom de Hartager , qui signifie aux beaux cheveux , à cause de la longueur de sa chevelure. Les chefs de tribu qui ne voulurent pas se ranger sons son obéissance émigrèrent pour la plupart. Une révolte de ses fils le força, en l'an 893, a leur abandonner l'administration des provinces et à se contenter d'exercer les droits de suzeraineté. 11 résidait à Drontheuu, ou il mourut en 933, trois ans après avoir été, obligé d'abdiquer en faveur de son fils Eric* Blodyxa, c'està-dire hache sanglante.
HARALD II , roi des Norvégiens de 9&0 à 9A3 , fils d'erik Blodyxa, fut tué par Harald Blaatand (aux dents bleues), roi de Danemark et fils de Gonn, qui ensuite s'empara de la Norvège. Lorsque Harald Blaatand, qui dès l'an 948 avait reçu le baptême du christianisme, essaya d'introduire la nouvelle religion dans sa conquête, il en résulta une insurrection générale de la Norvège, qui le contraignit d'évacuer ce paya. Son fils Suénon (Se*n) le renversa du trône, en 985, et le fit assassiner.
HARALD III ou HAARDRAAD, c'est-à-dire rfotnVe Barbe, roi de Norwège de l'an 1017 à l'an 1067, était le fils de Sigurd, chef de Stingarigc, lequel descendait de Harald 1". En 1613 il vint prendre du service dans la garde des empereurs de Oyranre. Il fit avec ce corps la guerre navale contre les pirates africains qui désolaient la Sicile, visita Jérusalem