GRAND-MAÏÎTRE DE LA GARDE-ROBE
Voyez GARDE-ROBE,
GRAND-MAITRE DE L’'ARTILLERIE. Dès le quatorzième siècle il y eut en France des officiers généraux établis pour la garde de l’artillerie du royaume; mais ce n’est qu’en 1601 que la charge de grand-maître de l’artillerie fut érigée en office de la couronne. On remarque parmi ceux qui en furent investis Antoine de La Fayette, sieur de Pontgibaut; Charles de Cossé, comte de Brissac; Jean d’Estrées et Antoine d’Estrées ; Armand de Gontaut de Biron; François d’Espinay de Saint-Luc; Sully; Maximilien II de Béthune, marquis de Rosny; Henry de Schomberg, comte de Nanteuil; Antoine Ruzé, marquis d’Effiat; Charles de la Porte de La Meilleraye; le duc de Mazarin; le auc de Lude; le duc d’'Humières ; Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine; et Louis-Cuarles de Bourbon, comte d'Eu. Depuis cette époque les grauds- maîtres de l’artillerie ont été remplacés par des inspecteurs généraux. |
GRAND-MAITRE DE L'UNIVERSITE. Voyez UNIVERSITÉ. 2
GRAND-MAITRE DE MALTE. Voyez Marre.
GRAND -MAÎTRE DES CÉRÉMONIES. Le charge de cet officier fit d’abord partie des attributions du grand-maitre de France, ou de la maison du roi. Henri III l'en sépara le 2 janvier 1585, et en revêtit le sieur de Rhodes. Le grand-maître des cérémonies fixait le rang de chacun dans les fêtes solennelles, au sacre, aux réceptions d’ambasadeurs, aux obsèques et pompes funèbres des monarques, princes et princesses de la famille royale. Cet office, détruit par la révolution, fut rétabli sous le premier empire. Sous la Restauration, M. de Dreux-Brézé remplit cet emploi, qui, supprimé de nouveau après la révolution de Juillet, a reparu durant le second empire, #