PRA
PRÆSTANA , nom de Luperca , nourrice de Romulus, à laquelle on rendait les honneurs divins.
PRÆSTITES , gardiens des portes; surnom des dieux Lares , quôd s tant prœ J'oribus.
PRATIQUE. Gravelot donne à sa figure une équerre et un compas. Un oeil dans une main placé sur la pierre qui lui sert de table, exprime la recherche qu’exige une exécution finie ; la lampe et la tortue sont les symboles du travail et de l’assiduité ; le cercle tracé sur une table est celui de la perfection où elle doit tendre.
PRAXIDICE , divinité des anciens, marquait aux hommes le juste milieu qu'ils doivent garder dans leurs discours et dans leurs actions. Hèsychius, qui la définit la divinité qui met la dernière main aux actions et aux paroles , dit que ses statues consistaient en une seule tête , pour marquer que c’est k la tète seule de régir l'homme. Par la même raison , on ne lui offrait que les tètes des victimes. On lui donne pour père Soter ou le dieu conservateur, cl pour filles Homonoé (la Concorde), et Arétè (la Vertu). On remarque que celte déesse avait tous scs temples découverts, pour marquer son origine qu’elle lirait du ciel, comme de l’unique source de la sagesse. Rac. praxis, action; dikè, justice. — 2. Nymphe, mère de Cragus.
PRAXIDICES. Les Aliarliens connaissaient plusieurs déesses de ce nom, qui avaient un temple dans leur pays. Ils juraient par ces divinités , et le serment fait en leur
nom était inviolable 2. Nourrices de Minerve. C'étaient
les filles d Ogygès , savoir : Alalcomène , Aulis et Thclsinie.
PRAX1ERG1DES , nom athénien de prêtres qui, le jour des Plynterics , célébraient des mystères fort secrets.
PRAXIS. Vénus avait nu temple k Mégare, sous ce nom. Rac. pt'attein, agir.